JĂŽ patĂ© : MIS A PART MON ĂNORME CHIBRE
Makaps : Chibre : (PĂ©nis) Ătymologie incertaine : dĂ©formation argotique de guibre, dĂ©signant un nez fort dans le parler marin ou bien de lâarabe (« empan ») (prononcer ch-b-r), unitĂ© de mesure allant de lâextrĂ©mitĂ© du pouce Ă lâextrĂ©mitĂ© du majeur dâenviron cinq pouces.
Makaps : Alors 5 pouces ça fait combien en cm...
Makaps : ... 5 pouces = 12.7cm
JÎ paté : Emmerdeur, euse, subst.,trivial, péj. [Correspond à emmerder B] Personne qui importune, contrarie ou agace fortement les autres; personne qui ennuie les autres.
:)
RĂ©sumĂ© : si tu journalises les requĂȘtes lentes avec le paramĂštre slow_query_log de MariaDB / MySQL, attention Ă log_slow_rate_limit (qui est dĂ©sactivĂ© par dĂ©faut), car, avec lui, seule une fraction des requĂȘtes sera analysĂ©e et, si besoin, journalisĂ©e. Avec « log_slow_rate_limit = 10 », seule la dixiĂšme requĂȘte sera analysĂ©e et, si elle est lente, journalisĂ©e. Dans une sĂ©quence "4 requĂȘtes OK suivies par 3 requĂȘtes lentes suivies par 3 requĂȘtes OK", les trois requĂȘtes lentes passent inaperçues.
Sur l'un de nos serveurs MariaDB, mysqladmin status nous informe qu'il y a des requĂȘtes lentes / slow queries. Une requĂȘte lente est une requĂȘte dont la durĂ©e d'exĂ©cution dĂ©passe la valeur du paramĂštre long_query_time (10 secondes par dĂ©faut).
Nous journalisons les requĂȘtes lentes avec les paramĂštres suivants dans /etc/mysql/mariadb.conf.d/60-surchargeLocale.cnf (cela permet qu'une mise Ă jour des paquets mette Ă jour les paramĂštres gĂ©nĂ©raux dans 50-server.cnf sans affecter les paramĂštres que nous savons essentiels / vitaux pour nos besoins + de simplifier l'usage de Puppet puisqu'il suffit de dĂ©poser le fichier au lieu de modifier l'autre avec file_line ou concat ouâŠ) :
slow_query_log = 1
slow_query_log_file = /var/log/mysql/mariadb-slow.log
Je regarde donc le journal sus-mentionné : il est vide ! O_O
J'utilise le client en ligne de commande, mysql afin d'exĂ©cuter la requĂȘte « SELECT SLEEP(12); » (ben quoi, il s'agit d'une requĂȘte dont l'exĂ©cution va durer plus de 10 secondes). Elle n'est pas journalisĂ©e. mysqladmin nous mentirait ?
AprĂšs m'ĂȘtre cassĂ© les dents, il s'avĂšre que le paramĂštre log_slow_rate_limit, qui n'est pas activĂ© par dĂ©faut dans Debian GNU/Linux ni sur nos autres serveurs, Ă©tait activĂ© sur ce serveur.
Je n'y avais pas pris garde car, dans les autres logiciels que je connais, comme OpenVPN, la limitation du dĂ©bit signifie que le logiciel arrĂȘte de journaliser quand un mĂȘme message d'erreur se rĂ©pĂšte X fois. log_slow_rate_limit fonctionne Ă l'envers : seule une fraction des requĂȘtes sera analysĂ©e et, si elle est trop longue, alors la requĂȘte sera journalisĂ©e.
Avec « log_slow_rate_limit = 10 », seule 1 requĂȘte sur 10 sera analysĂ©e. Ainsi, si 8 requĂȘtes OK sont suivies par deux requĂȘtes lentes, alors la journalisation s'activera au bout de la deuxiĂšme requĂȘte lente. Si 13 requĂȘtes sont OK puis 7 foireuses, la journalisation s'activera au bout de la 7e requĂȘte (13 + 7 + 20 qui est un multiple de 10). Autant dire que si t'as une sĂ©quence de la forme "4 requĂȘtes OK suivies par 3 requĂȘtes lentes suivies par 3 requĂȘtes OK", tu vas attendre longtemps la journalisation, mĂȘme si la connexion au serveur, la commande jouĂ©e Ă la connexion, etc. (qui sont considĂ©rĂ©es comme des requĂȘtes) ajoutent de l'entropie.
Dans mon cas, la valeur de log_slow_rate_limit Ă©tait 1000, donc, forcĂ©ment, il fallait attendre loooongtemps avant qu'une requĂȘte soit journalisĂ©e.
On utilise mysqladmin status pour récupérer quelques métriques concernant nos serveurs MariaDB.
Sous Debian GNU/Linux, cet outil est fourni par le paquet mariadb-client.
Je relĂšve trois points de vigilance Ă avoir quand on examine la sortie de cette commande :
Queries per second avg, c'est le nombre de questions (alors que questions et queries ne sont pas synonymes⊠⊠âŠ) divisĂ© par l'uptime. Cela explique pourquoi ce nombre ne fluctue pas entre le jour et la nuit, en fonction de l'usage rĂ©el du serveur de bases de donnĂ©es. Pour contourner cela, je graphe, avec rrdtool, le nombre de « questions » avec un type COUNTER et hop ;Questions ne comptabilise pas uniquement les requĂȘtes SELECT, INSERT, etc. Cela comptabilise aussi les connexions rĂ©ussies au serveur (bind), les dĂ©connexions propres (si tu fermes le client en ligne de commande â mysql â avec quit; ou avec un ctrl+c. Les fermetures de connexions PDO ne sont pas comptabilisĂ©es), la requĂȘte exĂ©cutĂ©e Ă la connexion (paramĂštre init-connect dans la configuration de MariaDB), le choix d'une base de donnĂ©es (use <nom_base> avec le client en ligne de commande mysql â autant de questions qu'il y a de tables dans la base â. « dbname » dans le DSN d'une connexion PDO n'est pas comptabilisĂ©), l'exĂ©cution de mysqladmin compte lui-mĂȘme pour une question, etc. ;Il y a une semaine et un jour, j'ai envoyĂ© une LRAR. D'aprĂšs le site web de La Poste, elle a Ă©tĂ© remise contre signature il y a une semaine. Aujourd'hui, j'ai reçu la rĂ©ponse de mon destinataire. Je n'ai toujours pas reçu l'accusĂ© de rĂ©ception (t'sais, le bout de carton). La Poste perd les accusĂ©s de rĂ©ception, c'est-Ă -dire les trucs qui sont censĂ©s servir de preuve. C'est le 4e accusĂ© perdu depuis le dĂ©but de l'annĂ©e 2020 sur plus d'une cinquantaine de LRAR, soit quasiment 10 % de perte. Ăa commence Ă faire beaucoupâŠ
Je ne sais pas si je suis le seul concernĂ©âŠ
Ce n'est pas indispensable mais il y toujours quelques fonctionnalités liées à la session comme le nombre de liens affichés par page
Je n'avais pas pensé à ça. AprÚs vérification : dans la version 0.7.0, le stockage du nombre de liens affichés par page est la seule utilité d'une session quand on n'est pas connecté.
Du coup, le correctif est simple. Ma ligne header_remove('set-cookie'); devient :
if (! isset($_GET['linksperpage']))
{
header_remove('set-cookie');
}
Dans mon cas, je ne souhaite pas proposer cette fonctionnalité (choisir le nombre de liens par page) donc je reste sur ma proposition initiale.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, lorsqu'il y a un dysfonctionnement ou un comportement qui peut ĂȘtre amĂ©liorĂ© comme ici, le bon rĂ©flexe est de remonter le problĂšme en crĂ©ant un ticket.
Je ne souhaite pas détenir un compte GitHub. ^^
RĂ©sumĂ© : pour empĂȘcher Shaarli (version 0.7) de dĂ©poser un cookie dans le navigateur web de tous tes visiteurs, mĂȘme ceux qui ne s'identifient pour Ă©crire / administrer, ajoute une instruction header_remove('set-cookie'); Ă la fin du fichier index.php, juste avant « renderPage(); ».
Un truc m'a toujours gonflĂ© avec le logiciel Shaarli : il dĂ©pose tout le temps un cookie, mĂȘme si le visiteur ne s'identifie pas. Je pourrais raisonner en juriste (ce cookie est-il lĂ©gitime ? Dois-je recueillir le consentement de mes visiteurs pour le dĂ©poser ? A priori, non, mais, d'un autre cĂŽtĂ©, comme il n'est pas prĂ©vu ni attendu qu'un visiteur puisse se connecter, il est cocasse de dĂ©poser un cookie pour cette finalité⊠Etc.), mais ça ne m'intĂ©resse pas. Je raisonne en technicien : toute action inutile doit disparaĂźtre, point. ĂDIT DU 03/11/2020 Ă 20 H 30 : comme me l'a signalĂ© Arthur, la session permet de stocker le nombre de liens que le visiteur souhaite afficher sur une page. Les autres personnalisations nĂ©cessitent de s'ĂȘtre identifiĂ©. FIN DE L'ĂDIT.
Pour constater ce dont je parle, on peut procéder ainsi :
$ curl -k -D - -o /dev/null -s https://shaarli.guiguishow.info/ | grep 'set-cookie'
set-cookie: shaarli=idfu66r9egijg8f1nmh775ao96; domain=shaarli.guiguishow.info
set-cookie: shaarli_staySignedIn=deleted; expires=Thu, 01-Jan-1970 00:00:01 GMT; Max-Age=0; path=/
Mon WordPress, lui, ne dépose aucun cookie (tant qu'on ne poste pas un commentaire ou que l'on ne se connecte pas à son administration, bien entendu) :
$ curl -k -D - -o /dev/null -s https://www.guiguishow.info/ | grep 'set-cookie'
$
à la ligne 207 du fichier index.php de Shaarli, on trouve une instruction « session_start(); » qui appelle le gestionnaire de sessions qui, par défaut, dépose un premier cookie. Un deuxiÚme est déposé par la fonction logout() qui est systématiquement appelée par la fonction setup_login_state() qui est appelée ligne 329.
J'utilise la version 0.7.0 de Shaarli. Si le deuxiÚme cookie n'est plus déposé sur une version plus récente, le premier l'est toujours.
Le formulaire de connexion est traité à partir de la ligne 451. On constate que toutes les fins de ce bloc « if » contiennent un « exit() », c'est-à -dire la fin du script.
D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le dĂ©pĂŽt d'un cookie se fait avec un entĂȘte de rĂ©ponse HTTP « set-cookie ». On ne peut pas demander au serveur web de supprimer l'entĂȘte HTTP « set-cookie » (Header always unset set-cookie avec Apache httpd, par exemple) sinon tout accĂšs admin / Ă©crivain devient impossible.
Je n'ai pas les compétences nécessaires pour remanier le code de Shaarli afin de déplacer le « session_start() » au bon endroit, démarrer une session que si le visiteur tente de s'identifier, etc.
En revanche, je comprends que je peux ajouter une instruction header_remove('set-cookie'); Ă la fin du fichier index.php, juste avant « renderPage(); ». ĂDIT DU 03/11/2020 Ă 20 H 30 : si l'on veut que l'utilisateur puisse choisir le nombre de liens affichĂ©s sur une page, il faut encadrer l'instruction d'une condition : if (! isset($_GET['linksperpage'])) header_remove('set-cookie');. FIN DE L'ĂDIT.
En faisant ça :
C'est agrĂ©able de s'arrĂȘter, de regarder derriĂšre, et de constater que l'on a un peu progressĂ©.
Ce que j'ai principalement retenu de la communication non-violente (CNV) dont quelques-uns des prĂ©ceptes sont honnĂȘtetĂ©, gentillesse, laisser autrui choisir, etc., c'est que si ce mode ne communication ne fonctionne pas, alors tu peux toujours gueuler sur autrui, lui mentir, tricher, etc. afin d'obtenir ce que tu veux, mais ça mĂšnera Ă rien : tu ne respecteras pas autrui qui fera mal ce que tu lui demandes, le tout dans une ambiance pourrie.
RĂ©cemment, une amie m'a dit qu'elle apprĂ©cie vraiment mon honnĂȘtetĂ© dans mes demandes d'aide / invitations. Je formule mes attentes clairement genre lĂ j'ai absolument besoin de toi car ce lieu est inaccessible en transports en commun, lĂ ton aide me ferait gagner du temps mais je peux me dĂ©brouiller tout seul, ici ça me ferait plaisir de faire telle activitĂ© avec toi, lĂ , l'horaire est flexible, par contre aucun retard lĂ -bas, etc. Elle m'a dit que ça lui permet de s'organiser et de ne pas culpabiliser de dire non, qui sont des objectifs de la CNV. De mon cĂŽtĂ©, ce n'est pas minimiser que de dire que la tolĂ©rance et l'attention de cette personne ainsi que sa maniĂšre de ne pas me brusquer donnent envie de bien se comporter.
J'ai tendance Ă forcer les gens Ă faire ce que je veux, Ă imposer ma façon de faire et ma volontĂ©. Du coup, ce genre de retour fait plaisir. Ce qui me fait penser qu'il faut jamais hĂ©siter Ă faire de tels retours, mĂȘme s'ils semblent insignifiants / banaux.
Mais, il me reste encore beaucoup de chemin Ă parcourir. Je n'arrive toujours pas Ă pratiquer la CNV dans mon emploi ou alors auprĂšs de rares collĂšgues. C'est beaucoup plus difficile.
Une amie souhaite migrer le contenu de son blog d'un logiciel à un autre. A priori, aucun mécanisme de migration est prévu. Elle migre donc à la main tout en grommelant, je cite « le monde est conçu pour les ninjas de l'ordinateur et je ne fais pas partie de cette caste ».
Ma rĂ©ponse ? Les ninjas de l'informatique (si toutefois ça existeâŠ) ne peuvent pas tout. La compĂ©tence brute ne peut pas tout, elle est vaine, car limitĂ©e par l'environnement (temps, argent, etc.). Si un outil n'est pas prĂ©vu pour un usage, c'est perdu. Si un serveur de stockage n'a pas Ă©tĂ© conçu pour ton usage (CIFS sans domaine AD + NFS + âŠ) et/ou pour tenir ta charge (nombre de lectures+Ă©critures par seconde), c'est perdu. Si un pare-feu ne permet pas de consigner les infos rĂ©clamĂ©es par le chef, c'est perdu. Les exemples sont nombreux. T'as beau ĂȘtre un « ninja de l'informatique », ça va rien changer : l'Ă©crasante majoritĂ© des personnes qui exercent dans l'informatique ne vont pas construire un serveur de stockage ou dĂ©velopper une passerelle entre deux CMS ouâŠ, car cela est complexe et/ou chronophage. Ă l'impossible (qui varie en fonction du niveau de compĂ©tences de celui qui s'exprime), nul n'est tenu.
En fait, les ingĂ©nieurs en informatique apprennent Ă dĂ©tecter ce qui sera possible ou non, et donc, Ă exclure des solutions ou Ă contourner / filouter. Dans le cas prĂ©sent, il ne suffit pas de trouver un CMS joli et pratique pour dĂ©clencher l'acte de migration. Un informaticien se posera forcĂ©ment les questions suivantes : comment conserver les billets de blog existants, comment intĂ©grer ce nouveau CMS au reste de mon systĂšme d'information (authentification, sauvegardes, etc.), et Ă quel coĂ»t (temps, moyens Ă mettre en Ćuvre, etc.) ? S'il faut dĂ©velopper un outil de migration sur mesure, peut-ĂȘtre qu'un autre CMS, moins convivial mais plus facilement intĂ©grable, sera retenu. Renoncer Ă un coup de cĆur afin d'Ă©viter de perdre du temps, en somme.
Au quotidien, je me sens nul. Quand je regarde mes collÚgues, nous savons trÚs peu de choses, au final : nous savons détecter quand un truc ne sera pas possible et contourner l'obstacle, c'est tout. C'est précisément ce contournement, qui, ajouté à tous les autres, nous pourrira la vie dans le futur, mais on les empile, parce qu'on n'a pas le choix face à des besoins contradictoires. Il faudra le contourner à son tour ? C'est pareil dans les autres professions : médecins, ingénieur nucléaire, etc. : tout le monde croit savoir, trÚs peu savent, beaucoup filoutent en ne répondant pas tout à fait à la question / besoin exprimé, mais ça fait illusion.
C'est l'essence de l'organisation de nos sociĂ©tĂ©s : nous sommes des gestionnaires de projets, c'est-Ă -dire les merdes inutiles qui peuvent prĂ©tendument tout faire : aujourd'hui piloter l'achat d'un nouveau cĆur de rĂ©seau en informatique, demain piloter la mise en Ćuvre de mesures sanitaires, aprĂšs-demain piloter de l'Ă©vĂ©nementiel. Quand on rĂ©flĂ©chit "mĂ©ta" / en gros / de maniĂšre macroscopique, tout ça fonctionne pareil : dĂ©finir un besoin, mettre ce besoin en adĂ©quation avec des moyens (humains, temps, etc.), choisir une solution et l'intĂ©grer Ă l'existant, dĂ©lĂ©guer + cheffer, et dĂ©tecter quand un truc ne sera pas possible / tenable afin de le contourner.
Je n'approuve pas, je pense que c'est en partie pour ça que nos sociétés partent en couille et que les gens souffrent, mais c'est un fait.
Point de ninja, donc.
AprÚs 1 an et 1 mois d'utilisation quotidienne, mes chaussures commencent à prendre l'eau. Contrairement à mes chaussures précédentes qui se transformaient en piscine aprÚs un mois d'utilisation, seuls mes deux hallux (gros orteils) sont légÚrement humides par forte pluie.
Je vois aucun trou dans la semelle ni aucune couture altĂ©rĂ©e entre le nubuck et la semelle. Peut-ĂȘtre que l'eau entre par le dessus, par le tissu ? Peut-ĂȘtre que cela concerne mes deux gros orteils car, vu leur taille, ils touchent plus souvent le tissu du haut de la chaussure ? Peut-ĂȘtre que la chaussette absorbe l'eau lors de ces interactions ? Aucune idĂ©e. Ă plusieurs reprises, le dessus de mes chaussures ne me semblait pas ĂȘtre gorgĂ© d'eau alors que mes hallux Ă©taient dĂ©jĂ humides. ĂDIT DU 07/11/2020 : cette fois-ci, le sol Ă©tait mouillĂ©, mais il ne pleuvait plus. Un hallux humide. Cela semble confirmer la thĂšse d'une remontĂ©e depuis le sol en passant par la semelle. FIN DE L'ĂDIT.
J'ai utilisé de l'imperméabilisant que l'on m'a donné. On verra bien. Oui, je sais que cela s'utilise sur des chaussures neuves, mais je voulais mesurer l'usure de mes chaussures afin de vérifier que leur achat était rentable, c'est tout l'objet du shaarli pointé par celui-ci.
Résumé : habilitation électrique = morceau de papier valable 3 ans (il faut suivre un « recyclage » avant ce délai) délivré par un employeur (tu changes d'employeur = tu la perds) aprÚs une formation bidon (dont la qualité varie amplement en fonction de l'organisme formateur) qui dédouane ton employeur d'une partie de ses responsabilités quand tu branches des appareils électriques et ré-arme un disjoncteur sur ton temps de travail. Fabuleux, non ?
Ha, il faut que je t'expose le grand n'importe quoi que constitue l'habilitation Ă©lectrique. Tu vas voir, le niveau de connerie est cosmique. Ăa fait trois ans que je l'ai passĂ©, et un an qu'on m'a proposĂ© de la passer Ă nouveau (changement d'employeur), mais j'en garde un vif souvenir.
J'exerce l'activité salariée d'administrateur de systÚmes et de réseaux informatiques. Il m'arrive donc de me faire livrer des ordinateurs, de les ranger dans un endroit approprié (une armoire de rangement dans une salle machines), et de les raccorder, entre autres, à l'électricité. Prise murale, 230 V, 50 Hz, tout comme à la maison. J'insÚre parfois des composants dans des ordinateurs. Il m'arrive aussi de devoir ré-armer des disjoncteurs. Je fais rien de plus. Je n'installe / interviens pas sur les circuits électriques de mon employeur. Rien.
à la maison, j'ai le droit de brancher des appareils au courant, y compris des ordinateurs, et de ré-armer des disjoncteurs. Pas au taff. Il me faut une habilitation électrique. Sans elle, un chef ne peut pas m'ordonner de toucher des bidules électriques sans engager sa responsabilité.
Avant d'obtenir cette habilitation, il faut suivre une formation de deux jours. Le contenu de ma formation était FOR-MI-DA-BLE :
Bref, formation inutile. Comme tant de formations, ceci dit (coucou la formation aux méthodes agiles qui reprenait les illustrations que l'on trouve dans tout livre et dans tout cours à la fac⊠Plus de trois ans aprÚs, je me rappelle mon envie de me trancher les veines d'ennui durant cette formation).
Le mieux reste à venir. L'habilitation est une auto-certification. C'est l'employeur qui habilite son employé à toucher des bidules électriques. Comme il le fait sur validation d'un formateur, il n'engage plus sa responsabilité. Conséquence : tu perds ton habilitation quand tu changes d'employeur. Génial ! Argent facile pour les formateurs.
T'en veux encore ? L'habilitation Ă©lectrique a une durĂ©e de validitĂ©. La prĂ©conisation est de suivre un « recyclage » (rappel durant un jour de """"formation"""") tous les trois ans. Au-delĂ , l'habilitation n'est pas caduque en elle-mĂȘme, mais, comme d'hab, l'employeur engage sa responsabilitĂ©, et l'employĂ© devra subir Ă nouveau les deux jours complets de formation. Argent facile pour les formateurs, bis.
Ăvidemment, il y a plusieurs niveaux de certification en fonction de la tension et de la nature des tĂąches. Si tu ne crĂ©es pas de la complexitĂ© inutile, tu ne vends pas de la formation. :)
Bref, bienvenue dans l'univers des gens RES-PON-SA-BLES⊠qui se défaussent de leurs responsabilités les uns sur les autres. Comme d'hab, ça permet à des gens de jouir dans leur délire paperassier, à d'autres d'encaisser, à d'autres d'avoir un emploi, et à d'autres de subir.
Bullshit over bullshit for more bullshitness.
P.-S. : j'ai rien contre le fait de former aux risques électriques, de développer des automatismes permettant de réagir à un danger électrique, etc., mais ce n'est clairement pas le sujet de l'habilitation électrique qui apprend plutÎt la paperasse (se tenir seul à xx cm du tableau électrique, hein !), le dédouanement et la couardise. D'autant qu'elle est obligatoire au travail pour des tùches que tu effectues sans problÚme chez toi sur des circuits identiques (230 V, 10-20 A, 50 Hz)⊠On pourrait au moins faire sauter ce premier niveau d'habilitation pour les tùches basiques.
Résumé : la détection en local des traqueurs et autres menaces est désactivée par défaut dans Privacy Badger depuis début octobre 2020. Seul un apprentissage mutualisé des menaces perdure. La liste des traqueurs identifiés par cet apprentissage est publique.
Brivacy Badger est une extension Firefox qui bloque les traqueurs sans utiliser une quelconque liste de filtrage mais en détectant les traqueurs grùce à leurs comportements caractéristiques. Cette détection se fait en local, par chaque Privacy Badger installé. L'objectif est : réactivité face aux nouvelles menaces + résistance à la censure.
L'équipe sécurité de Google a signalé plusieurs problÚmes à l'EFF (qui maintient cette extension) dont : 1) un attaquant peut voir que tel site est bloqué par tel Privacy Badger et donc suivre un utilisateur de Privacy Badger entre plusieurs sites web ; 2) un attaquant peut faire bloquer un site web par un Privacy Badger.
En consĂ©quence, depuis le dĂ©but du mois d'octobre 2020, la dĂ©tection locale des traqueurs est dĂ©sactivĂ©e par dĂ©faut (on peut la rĂ©activer en cochant « Apprendre Ă bloquer de nouveaux traceurs en naviguant » dans l'onglet « RĂ©glages gĂ©nĂ©raux » des prĂ©fĂ©rences). Par dĂ©faut, cette dĂ©tection des traqueurs est dĂ©sormais conduite uniquement par un script lancĂ© quotidiennement par l'EFF. Ainsi, tous les Privacy badger utilisent une mĂȘme "liste de filtrage". Cette "liste de blocage" de Privacy Badger est librement consultable. Les dĂ©tails de fonctionnement sont exposĂ©s ici.
Mon avis ? D'un cĂŽtĂ©, l'apprentissage effectuĂ© par le script de l'EFF est trĂšs centrĂ© sur les grands sites web Ă©tats-uniens (c'est mentionnĂ© dans l'annonce de l'EFF), ce qui fait que les autres utilisateurs sont peu protĂ©gĂ©s. De l'autre, les attaques Ă mener pour tromper me semblent complexes Ă mettre en Ćuvre. Ainsi, en ce qui me concerne, considĂ©rant que le gain dĂ©passe le risque, j'ai rĂ©-activĂ© la dĂ©tection locale des menaces par Privacy Badger.
En 2011/2012, la série télévisée Bref. était diffusée sur Canal+ et l'expression était sur toutes les lÚvres.
Je n'avais pas accroché : série pour djeunz (fallait donc que ça parle de cul, encore et encore), personnage superficiel, etc.
Récemment, j'ai re-regardé cette série, et des épisodes m'ont particuliÚrement touchés. Ils contiennent une leçon de vie. Je veux partager ça.
Comme les sous-titres automatiques de Youtube sont toujours aussi médiocres, je transcris les paroles ici afin que ces épisodes soient accessibles au plus grand nombre.
Superbe métaphore filée de la déprime.
(Voix off) Bref, j'étais au cinéma avec des potes. On a bien rigolé. Je suis rentré chez moi, j'ai mis la mauvaise clé dans la porte, j'ai pleuré. Je me suis dit que j'étais fatigué. Je me suis couché. J'ai re-pleuré. Je me suis dit que ça passerait avec la nuit. Je me suis réveillé, j'ai re-re-pleuré. Les gens m'ont dit :
â Tu fais une dĂ©pression
(Voix off) Je me suis dit que non, que je devais ĂȘtre fatiguĂ© parce que c'Ă©tait l'hiver et que ça faisait trois semaines que j'Ă©tais restĂ© enfermĂ© chez moi Ă rien faire parce que la vie c'Ă©tait de la merde parce que, dans la vie, au dĂ©but, on nĂ©, Ă la fin on meurt, et entre les deux il se passe rien. J'Ă©tais en dĂ©pression.
(Voix off) La vie, c'est comme un ascenseur. Quand ça va bien, il monte, quand ça va mal, il descend, et la dépression, c'est quand tu restes coincé au sous-sol et que quand t'essayes d'appeler le dépanneur, tu te rends compte que le dépanneur, c'est toi. Au sous-sol, il y a tous les trucs que t'as enfouis et que t'as pas envie d'affronter.
(Voix off) Alors, j'ai fait ce que n'importe qui aurait fait : j'ai joué à la console. Un jour. Deux semaines. Trois mois. Et, une nuit, les plombs ont sauté. Je suis allé chercher des bougies. Les seules que j'avais, c'était celle de la fille dont j'étais amoureux, Marla. Je suis tombé sur un mot qu'elle m'avait écrit un jour en disant :
(Marla) â Tiens
(Voix off) â C'est quoi ?
(Marla) â Tu le lis que si un jour t'es vraiment pas bien, OK ?
(Voix off) â OK
(Voix off) J'étais vraiment pas bien, alors je l'ai lu. J'ai décidé de reprendre le contrÎle de ma vie et nettoyer mon sous-sol.
(Voix off) Le premier stade, c'Ă©tait le stade de mon enfance. J'Ă©tais tout petit, je me suis battu contre les meufs qui voulaient pas ĂȘtre mon amoureuse. Je me suis battu contre des mecs qui voulaient pas ĂȘtre mes copains. Et tous les adultes qui avaient raison parce que j'avais tort. Le boss, c'Ă©tait mes parents. Je les ai dĂ©foncĂ©s. Je suis devenu adulte.
(Voix off) Le stade 2, j'Ă©tais adulte, j'Ă©tais tout seul, j'avais la pression. Je me suis battu pour avoir un travail. Je me suis battu pour avoir une meuf. Je me suis battu pour ĂȘtre heureux, pour pas avoir peur de la mort, pour avoir un travail, pour avoir une meuf, pour ĂȘtre heureux, pour pas avoir peur de la mort, je tournais en rond. Je me suis rendu compte que la solution, c'est de buter le mec qui criait « fight ». Je l'ai butĂ©.
(Voix off) Je suis arrivĂ© dans la salle du boss final. Y'avait tous mes potes autour. J'Ă©tais face Ă mon double. J'ai essayĂ© de le frapper, mais, Ă chaque fois, il me tapait deux fois plus. J'ai arrĂȘtĂ© de le taper, il a arrĂȘtĂ© de me taper, j'ai avancĂ© vers lui, il a avancĂ© vers moi, j'avançais vers lui, il avançait vers moi. J'avançais vers moi. On avait gagnĂ©.
(Voix off) J'ai repris l'ascenseur. C'est celui de ma vie. Bref, j'ai fait une dépression.
(Pote) â Y'a quoi d'Ă©crit sur le mot, alors ?
(Voix off) â C'est pas c'qu'est Ă©crit qu'est important. [ c'est le rappel que t'as comptĂ© pour quelqu'un ]
Excellent rappel que les pires choses arrivent quand les humains se prennent trop au sĂ©rieux au motif qu'ils seraient adultes alors qu'il se comportent mal, font des erreurs, comettent des fautes, etc. tout pareil que des enfants. C'est d'ailleurs l'un des arguments de Catherine Baker dans son livre qui plaide pour l'abolition de l'Ă©cole et de la diffĂ©rence enfant/adulte. Il ne faut pas cesser d'ĂȘtre un gamin, jamais.
(Voix off) Bref, la premiÚre fois que j'ai vraiment été en couple, c'était avec mon ex. Un jour, elle m'a dit :
(L'Ex) â Tu fais quoi ce soir ?
(Voix off) J'ai dit : â rien.
(Voix off) Elle m'a dit : â moi non plus.
(Voix off) J'ai dit : â on le fait ensemble ?
(Voix off) Elle m'a dit : â OK.
(Voix off) VoilĂ : ĂȘtre en couple, pour moi, c'est pas se marier, emmĂ©nager ensemble, ou changer de statut Facebook. C'est dĂ©cider que quand on a rien Ă faire, on le fait Ă deux.
(Voix off) La premiÚre fois qu'on a rien fait ensemble, on a rien fait. Mais c'était bien, parce qu'on était amoureux. Les dix fois suivantes on s'est avoué des trucs :
(Voix off) â En fait, dans ma tĂȘte, des fois, y'a une voix quiâŠ
(Voix off) La onziÚme fois, on a rigolé. Et puis, un jour :
(Voix off) â Viens, on fait une cabane [ avec des draps ].
(L'Ex) Ouiiii
(Voix off) On a fait les gamins.
(Voix off) Bonjour madame, c'est trĂšs beau, chez vous.
(L'Ex) â C'est pas chez moi, c'est chez l'ours.
(Voix off) â Chuuut
(Voix off) Quand t'es en couple, tu retombes en enfance. On passait nos journées à jouer. On jouait avec la nourriture.
(L'Ex) â Je vais appeler l'ours !
(Voix off) On regardait des films qui font peur en mangeant des bonbons. On jouait Ă chat. Ă la barbichette. Et Ă n'importe quoi.
Le téléphone sonne
(L'Ex) â Attends. DĂ©croche. Allo, oui ? Oui bah j'arriverai Ă 8 h lundi, c'est pas trĂšs grave. Se retourne vers la voix off qui l'embĂȘte MAIS ARRĂTEEEE ! Oui, voilĂ , au revoir. Raccroche Tu m'as embĂȘtĂ©, j'vais appeler l'ours !
(Voix off) C'était les meilleurs moments. Et puis, un jour, on a trop fait les adultes.
(L'Ex) [âŠ] Putain mais grandit, quoi !
(Voix off) Tu sais quoi, je t'ai jamais aimé ! ⊠⊠⊠⊠Attends, c'est pas ce que je voulais dire.
Séparation, avec les deux enfants intérieurs qui regrettent la décision des """"adultes"""".
(Voix off) Bref, on était des gamins.
(Fille) voix off lui met de la purĂ©e sur le nez â Putain, mais t'es con ! Un vrai gamin, ma foi, putain !
(Enfant intĂ©rieur de voix off) â Je l'aime pas trop, elle.
Une belle définition de l'amour. Un collÚgue m'a exposé que ça représente également bien les couples qui se sont séparés mais qui s'aiment toujours, car, en général, la rupture est liée au quotidien, à l'organisation quotidienne de la vie commune devenue impossible ("t'as encore oublié d'aller faire les cours !", "t'as pas fait la vaisselle", etc.), pas à un manque d'amour. Ainsi, des ex-couples se retrouvent pour revivre les émotions d'antant, pile ce qu'illustre cet épisode.
(Voix off) Bref, Ă partir du jour oĂč mon pĂšre a quittĂ© ma mĂšre, il a tout fait pour ĂȘtre jeune. Il mettait des slims, des baskets, et mĂȘme des slims avec des baskets. Il faut comme s'il aimait les groupes dont il n'arrivait pas Ă prononcer le nom [âŠ]. Il s'Ă©tait créé un compte Facebook, avait ajoutĂ© mes copines en amies et les draguait dans Farmville. Il avait un iPad qu'il utilisait Ă 1 % de ses capacitĂ©s [âŠ]. Quand je suis venu vivre che lui, c'est devenu invivable. DĂšs que je m'absentais, il tĂ©lĂ©chargeait des virus, porno.exe, bigboobs.exe, blowjob.exe, et il niait en bloc [âŠ]. Quand je partais, il me disait « tu vas en discothĂšque ? ». Quand je revenais, il me disait « alors, t'Ă©tais en discothĂšque ? ». Il essayait d'utiliser des expressions de jeunes, mais il n'y arrivait pas [âŠ]. Il draguait Ă l'ancienne. Il faisait du charme aux serveuses dans les p'tits restaurants. Il faisait son regard « je suis un homme, et j'ai une voiture ». Il laissait des pourboires. Parfois, ça payait, mais ça lui coĂ»tait cher [âŠ].
(Voix off) Un jour, j'lui ai demandĂ© un service. Il m'a dit qu'il avait un truc plus important Ă faire. Ăa puait le mensonge. Ă tous les coups, il allait voir une meuf. Du coup, j'ai regardĂ© dans l'historique. Il avait rĂ©servĂ© une chambre d'hĂŽtel pour deux en plein aprĂšs-midi. Ăa m'a Ă©nervĂ©. Je l'ai attendu [ Ă l'hĂŽtel ]. Il est arrivĂ©. je suis allĂ© le voir. J'ai dit : â c'est ça ton truc important ?!
(PĂšre) â Mais qu'est-ce que tu fous lĂ ?!
(Voix off) On s'est engueulĂ©. Un moment, j'ai dit : â t'as quittĂ© maman pour des petites jeunes qui en veulent qu'Ă ton argent.
(PĂšre) â Mais ça n'a rien Ă voir avec le fric !
(Voix off) Le rĂ©ceptionniste a dit : â votre chambre habituelle, monsieur ?
(Voix off) â Tu sais que maman t'aimes toujours ?
(PĂšre) â Mais moi aussi, petit con ! Quand j'ai rencontrĂ© ta mĂšre, on a couru sous la pluie. Je lui ai offert des trucs de merde qui avaient plus de valeur que ce que j'ai pu lui offrir avec de l'argent. On allait nulle part en chantant Ă tue-tĂȘte dans ma vieille voiture cabossĂ©es. Une fois, j'ai Ă©crit « je t'aime » par terre tous les 3 mĂštres, de chez elle Ă son arrĂȘt de bus, comme ça, pour qu'elle sourie un matin. J'ai des centaines de souvenirs avec elle. Alors arrĂȘte de me juger ! La fille qui m'attend lĂ -haut, c'est ça mon truc important. Mon truc important, c'est de retrouver ça.
(Voix off) J'ai rien dit. Je l'ai regardĂ©. Il m'a regardĂ©. J'ai baissĂ© les yeux. Il est parti. [âŠ]
On entrevoit la mĂšre dans la chambre d'hĂŽtel.
Illustration du dilemme "couple amoureux versus liberté individuelle". Chacun à ses avantages et inconvénients. Dommage que cet épisode n'illustre pas assez la nécessité de pratiquer le "1 + 1 = 3" plutÎt que le "1 + 1 = 2" : il y a la vie de couple, mais aussi les deux individus qui ne doivent pas fusionner, qui doivent rester des identités distinctes avec des activités distinctes qui devront composer avec l'identité commune "le couple" afin que l'amour et la liberté individuelle perdurent.
(LibertĂ©) â Viens, on va draguer des filles. On n'a qu'Ă acheter des Transformers. Ou alors, on se balade juste pour se balader. Ho, non, viens, on mate les trois Retour vers le futur en slip.
(Voix off) Bref, lui, c'est ma liberté. Quand je suis célibataire, il traßne tout le temps avec moi.
(Pote) â Venez les mecs, on s'en bat les couilles, on part Ă la mer !
(LibertĂ©) â Wouhoouu !
(Voix off) Quand je suis bourrĂ©, il me dit : « Bois ! ». « Plus ! ». « Vomit oĂč tu veux ! ». AprĂšs, il me dit : « HĂ©, tu devrais dire Ă tous ces gens que tu les aimes, et montre ton cul aprĂšs ».
(Voix off) On s'voit le soir, car, la journée, mon patron essaye de le tuer.
(Patron) Y'a ça à faire avant demain matin.
(Voix off) Et le pire, c'est quand je me pose avec une fille. Au dĂ©but, on est bien tous les trois. Et puis petit Ă petitâŠ
(Fille) â T'as pas fait la vaisselle ?!
(Voix off) ⊠il s'Ă©loigneâŠ
(Fille) â Tu pourras virer tes trucs pĂ©rimĂ©s lĂ ?
(Voix off) ⊠beaucoupâŠ
(Fille) â Ha, au fait, ce week-end, on va chez mes parents
(Voix off) ⊠beaucoup trop. Et puis un jourâŠ
(Pote) â HĂ©, venez les mecs, on s'en bat les couilles, on part Ă la mer !
(Fille) â Ho non, j'ai pas pris mon produit Ă lentilles.
(Voix off) ⊠il disparaĂźt. Du coup, elle le remplace. Des fois, c'est chiantâŠ
(Fille) â Non, bois pas,
(Voix off) ⊠les deux sont enlacés des fois, c'est cool, des fois, je le retrouve sur Internet regarde un site porno, et des fois, il demande à mes potes de m'apeller
(Voix off) â Non, ça ne me dit pas trop, lĂ , dĂ©solĂ© les gars. Ouais, passez une bonne soirĂ©e, salut.
(Fille) fellation - c'était qui ?
(Voix off) â T'inquiĂšte.
(Voix off) Mais⊠je ne suis pas libre. Bref, j'suis en couple.
(Voix off) au téléphone Ouais ma chérie, ouais, ouais non mais profite si t'es avec tes copines, tu es libre, j't'embrasse.
(Voix off et Liberté) jouant aux Transformers
Mais en y rĂ©flĂ©chissant bien, un tel moyen dâacquĂ©rir la certitude de la commission â ou non â dâune infraction serait-il conforme Ă tous nos principes encadrant la procĂ©dure pĂ©nale ? Lâutilisation du Veritaserum afin de faire cracher le morceau Ă un suspect en garde-Ă -vue nâest-elle pas contraire au droit Ă lâĂ©galitĂ© des armes, au droit de garder le silence, Ă celui de ne pas ĂȘtre obligĂ© de sâincriminer soi-mĂȘme ? [âŠ]
[âŠ]
Lâaveu souffre encore aujourdâhui dâune croyance largement entretenue par les mĂ©dias et les sĂ©ries quant Ă sa force probatoire. Si lâaveu Ă©tait considĂ©rĂ© sous lâancien rĂ©gime, selon la formule bien connue, comme « la reine des preuves », cette maxime nâa plus lieu aujourdâhui, comme nous le fait si justement remarquer lâarticle 428 : « lâaveu, comme tout Ă©lĂ©ment de preuve, est laissĂ© Ă la libre apprĂ©ciation des juges ». Exit donc lâaveu placĂ© au sommet de la hiĂ©rarchie des preuves ! Il nâest dĂ©sormais pas plus probant quâun tĂ©moignage ou une attestationâŠ
âŠEn thĂ©orie. En pratique, il est relativement difficile de se dĂ©pĂȘtrer dâun aveu lors dâun procĂšs pĂ©nal. « Le mal est fait » : cette affirmation est dâautant plus vraie aux Assises, oĂč lâaveu dâun prĂ©sumĂ© innocent joue toujours son petit effet dans lâesprit des jurĂ©s, mĂȘme sâil a Ă©tĂ© annulĂ©. [âŠ]
Vous avez lu attentivement lâunique phrase qui compose lâarticle 428 et vous avez certainement remarquĂ© quelque chose. *OĂč est la dĂ©finition juridique de lâaveu ? Ă surprise, encore une notion qui nâest pas dĂ©finie par le Code de procĂ©dure pĂ©nale ! Diantre, mais que fait le lĂ©gislateur !? Pas de panique, comme dâhabitude, la doctrine a supplantĂ© la carence de ce dernier et a proposĂ© toutes sortes de dĂ©finitions. [âŠ] « lâaveu doit ĂȘtre libre et spontanĂ© [âŠ]. Car lâessence de lâaveu demeure la libertĂ©** : il doit ĂȘtre recueilli dans le respect de celle-ci ».
Lâessence mĂȘme du Veritaserum est de plonger celui qui lâingĂšre dans un Ă©tat Ă la limite de la transe : la volontĂ© de la personne est annihilĂ©e par une docilitĂ© imposĂ©e. Ses rĂ©ponses aux questions posĂ©es sont formulĂ©es sans hĂ©sitation, presque automatiquement. Il nây a plus de libertĂ© sous lâemprise du Veritaserum (cf. toutefois la partie bonus). Avouer sous Veritaserum pourrait-donc ĂȘtre comparĂ© Ă avouer sous la torture, puisquâinitialement, on ne veut pas avouer, mais quâon nous force Ă le faire quand mĂȘme, contre notre volontĂ©.
Outre le fait que le Veritaserum semble incompatible avec le principe mĂȘme de lâaveu, censĂ© ĂȘtre volontaire, lâutilisation de cet Ă©lixir viole par ailleurs plusieurs principes de notre procĂ©dure pĂ©nale.
Le droit de se taire, tout dâabord. Lâarticle 116 du Code de procĂ©dure pĂ©nale prĂ©cise ainsi quâun juge dâinstruction doit, avant tout interrogatoire, informer la personne entendue de son droit de faire des dĂ©clarations, de rĂ©pondre aux questions qui lui sont posĂ©es ou de se taire.
Le droit de ne pas participer Ă sa propre incrimination, dĂ©rivĂ© du droit de se taire, est Ă©galement bafouĂ© par lâutilisation du Veritaserum. Il dĂ©coule directement de la prĂ©somption dâinnocence : une personne placĂ©e en garde-Ă -vue reste innocente, elle a donc tout Ă fait le droit de ne rien dire, puisquâil revient exclusivement Ă lâaccusateur dâapporter la preuve de son Ă©ventuelle culpabilitĂ©.
[âŠ]
Justement, que dit la rĂ©glementation relative au Veritaserum ? Selon le site pottermore utilisĂ© par J.K. Rowling pour continuer Ă faire vivre son petit univers, le Veritaserum ne peut pas ĂȘtre utilisĂ© au cours dâun procĂšs devant le Magenmagot, car certains sorciers peuvent se protĂ©ger de ses effets en scellant leur gorge, transformer la potion en un lĂ©ger thĂ© sucrĂ© ou pratiquer lâocclumancie et ainsi produire de fausses dĂ©clarations. Dâautres sorciers bien moins douĂ©s en sont incapables. J.K. Rowling explique ainsi quâutiliser du Veritaserum lors dâun procĂšs sâavĂ©rerait injuste vis-Ă -vis de ceux qui ne peuvent se prĂ©munir de ses effets, en plus dâanĂ©antir toute force probante Ă la chose, puisque certains sorciers peuvent contourner lâĂ©lixir.
Si ça se trouve, je suis une grande sportive mais je suis asymptomatiqueâŠ
Ănorme +1. Je suis beau + intelligent + musclĂ© + drĂŽle + attentionnĂ©, mais asymptomatique. :D
Via https://twitter.com/kyia004/status/1322070212179501056 via https://twitter.com/bayartb .
Le gouvernement prépare une loi relative à « la sécurité globale » Comme d'hab, l'initiative est portée par des députés afin d'éviter certains contrÎles prévus par la procédure comme la fourniture d'une étude d'impact.
On notera la modestie. Ils visent la sécurité globale, quoi, ça ne rigole plus.
Vu l'échec annoncé, je propose le titre des prochaines lois : loi sur la sécurité globale et totale, puis loi sur la sécurité globale totale et intégrale, puis⊠jusqu'à la loi sur la sécurité globale absolue entiÚrement pleine, complÚte, intégrale et totale. Si avec tous ces mots nous ne sommes toujours pas en sécurité, ça sera désespérant.
Bullshit over bullshit for more bullshitness.
RĂ©ponse : oui si le systĂšme de fichiers peut ĂȘtre Ă©largi / agrandi, non sinon.
Notre supervision nous alerte : bien qu'il y ait assez d'espace libre sur un systÚme de fichiers ext4, le nombre d'inodes libres vient de passer en dessous de 20 %. AprÚs vérification, l'apparition soudaine de plein de petits fichiers est légitime. Peut-on avoir plus d'inodes sans détruire les données ?
Je l'ai déjà écrit : un fichier se résume à un identifiant que l'on nomme inode (le numéro d'inode d'un fichier s'obtient avec la commande stat). Dans un systÚme de fichiers, on a donc une table des inodes. Plus d'inodes permet de stocker plus de fichiers, mais cela nécessite une table des inodes plus grande, ce qui réduit l'espace disque réellement utilisable pour le stockage des fichiers. Moins d'inodes = moins de fichiers = une table plus petite = plus d'espace libre.
Le nombre d'inodes est fixĂ© Ă la crĂ©ation d'un systĂšme de fichiers. Il ne peut pas ĂȘtre modifiĂ© par la suite. Il est automatiquement calculĂ© en fonction de la taille totale du systĂšme de fichiers (un inode par tranche de xxxx octets disponibles sur le support de stockage â mais attention, cela ne signifie pas qu'un inode gĂšre / est responsable d'un fichier d'une taille infĂ©rieur Ă xxxx octets, non, il est l'identifiant de tout un fichier, peu importe sa taille â), voir le manuel de mkfs.ext4. Il est possible de le forcer avec le paramĂštre « -T » de mkfs.
Donc, le nombre d'inodes varie en fonction de la taille du systĂšme de fichiers. Sur un disque de 2 To, un ratio largefile (un inode par tranche de 1 Mo) procure environ 1 907 324 inodes. Sur un disque de 142 Go, ce paramĂštre procure environ 145 000 inodes.
Pour avoir plus d'inodes, et si c'est possible, il suffit d'agrandir la partition et le systĂšme de fichiers.
Si ce n'est pas possible, il y a rien à faire, un formatage sera nécessaire.
Pour retrouver le ratio octets/inode d'un systÚme de fichiers déjà créé : df => prendre le nombre de blocs de 1 ko. Multiplier ce nombre par 1024 (on a donc le nombre de blocs de 1 octet). Récupérer le nombre total d'inodes avec df -i. Diviser le premier nombre par le deuxiÚme. Attention : il ne faut pas mélanger ce ratio avec la taille d'un inode que l'on récupÚre avec tune2fs -l. Un espace de stockage plus grand pour chaque inode permet de stocker des métadonnées supplémentaires concernant un fichier, comme des attributs étendus.
Résumé : ne met pas uniquement un exit 0 dans un script /usr/share/libpam-script/pam_script_auth. JAMAIS.
Sur un serveur Debian GNU/Linux auquel peuvent se connecter, en SSH, tous les membres de notre organisation, nous avons besoin d'effectuer des actions Ă l'ouverture des sessions.
Pour ce faire, j'utilise le module pam-script pour PAM (paquet logiciel libpam-script dans Debian).
Je crée un script /usr/share/libpam-script/pam_script_ses_open. Je teste dans tous les sens : ça fait le boulot sans introduire de vulnérabilité.
Je modifie rien dans /etc/pam.conf / /etc/pam.d (des fichiers sont modifiés lors de l'installation du paquet libpam-script).
Dans /var/log/auth.log, je constate des erreurs :
pam-script[29537]: can not stat /usr/share/libpam-script/pam_script_auth
pam-script[29601]: can not stat /usr/share/libpam-script/pam_script_acct
pam-script[29587]: can not stat /usr/share/libpam-script/pam_script_ses_close
Je n'aime pas laisser des erreurs lors de la mise en Ćuvre de quoi que ce soit, car on finit toujours par oublier et, plus tard, en plein debug, on se demande toujours si de telles erreurs sont normales (sic !), leur origine, leur anciennetĂ©, etc.
à l'arrache, je crée donc trois scripts ayant pour seul code exit 0. Je ne teste pas. Erreur.
VoilĂ comment j'ouvre un accĂšs sans mot de passe Ă ce serveur durant trois mois. Il suffit de connaĂźtre un identifiant valide, de taper n'importe quoi comme mot de passe et hop, on est connectĂ© et on accĂšde aux donnĂ©es personnelles de la personne (montĂ©es en NFS)⊠y compris celles de membres de la direction (qui n'utilisent pas ce serveur). Ăvidemment, nos identifiants sont dĂ©rivĂ©s du prĂ©nom+nom, donc prĂ©dictibles et connus de tous. Oups.
La configuration par défaut dans /etc/pam.d/common-auth fait que pam-script est le premier module exécuté pour valider une authentification et qu'il est suffisant pour le faire. Comme le script exécuté lors de l'authentification, /usr/share/libpam-script/pam_script_auth sort toujours sans erreur (effet de exit 0), l'authentification est toujours validée, quel que soit le mot de passe.
Comme je n'ai pas envie de changer la pyramide des appels dans /etc/pam.d, j'ai remplacé exit 0 par exit 1 dans /usr/share/libpam-script/pam_script_auth et /usr/share/libpam-script/pam_script_acct. J'ai laissé un exit 0 dans pam_script_ses_close car une fermeture de session se déroule toujours bien, il y a rien à faire.
Morale ? PAM est complexe, donc ne pas modifier sa configuration Ă l'arrache sans tester tous les cas (vrai mot de passe, faux mot de passe, sudo root, sudo autre utilisateur, su root, su autre utilisateur, etc.).
Je tente de prendre la main Ă distance sur plusieurs serveurs winwin en utilisant le protocole RDP.
Que ce soit avec vinagre ou remmina sur un Debian GNU/Linux Buster, ça ne fonctionne pas : le logiciel me présente le certificat x509 du serveur, je l'accepte puis, pouf, le logiciel se ferme sans afficher un quelconque message d'erreur.
Il suffit de lancer vinagre en ligne de commande pour obtenir la cause du problĂšme :
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - The host key for <nom_serveur>:3389 has changed
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - @ WARNING: REMOTE HOST IDENTIFICATION HAS CHANGED! @
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - IT IS POSSIBLE THAT SOMEONE IS DOING SOMETHING NASTY!
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - Someone could be eavesdropping on you right now (man-in-the-middle attack)!
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - It is also possible that a host key has just been changed.
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - The fingerprint for the host key sent by the remote host is c0:09:d0:6c:0e:89:00:d9:05:c3:99:a3:02:f1:c9:3d:31:a5:76:ff
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - Please contact your system administrator.
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - Add correct host key in /home/guigui/.config/freerdp/known_hosts2 to get rid of this message.
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - Host key for <nom_serveur> has changed and you have requested strict checking.
[19:50:00:388] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - Host key verification failed.
[19:50:00:388] [23196:23196] [WARN][com.freerdp.crypto] - The VerifyChangedCertificate callback is deprecated, migrate your application to VerifyChangedCertificateEx
[19:50:01:574] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.crypto] - certificate not trusted, aborting.
[19:50:01:574] [23196:23196] [ERROR][com.freerdp.core] - freerdp_set_last_error ERRCONNECT_CONNECT_CANCELLED [0x0002000B]
OK, l'empreinte de la clĂ© publique du serveur a changĂ©. Pourtant, j'ai validĂ© le certificat x509âŠ
Au final, étant certain qu'aucune attaque était en cours et n'ayant pas envie de me faire ennuyer par des serveurs winin dont je ne suis pas l'admin, j'ai rm /home/guigui/.config/freerdp/known_hosts2.
Reste Ă comprendre pourquoi la clĂ© de plusieurs serveurs winwin a changĂ©. Je me connecte trĂšs rarement sur ces serveurs, donc il est trĂšs probable que la clĂ© + le certificat x509 ont Ă©tĂ© renouvelĂ©s automatiquement⊠mais dans ce cas, freerdp, la bibliothĂšque de fonctions utilisĂ©e en sous-main par vinagre et remmina devrait prendre en compte mon acceptation du certificat x509 prĂ©sentĂ©. Ăa sent le bug dans la remontĂ©e de l'info jusqu'Ă la bibliothĂšque.
Quand je voulais corriger un conflit entre la rĂ©vision locale et distante d'un dĂ©pĂŽt git, je faisais git stash, je solutionnais le conflit, git commit, git push puis je rĂ©-appliquais mes modifs avec mon Ă©diteur de texte / un cp. Pour commit uniquement une correction en oubliant les fichiers pas prĂȘts, je faisais git commit <fichier_1> <fichier_2>, etc.
Bref, pour moi git stash servait uniquement Ă annuler toutes les modifications locales. Erreur.
Depuis, un collÚgue m'a appris l'existence de git stash list, git stash show, git stash apply, git stash clear. Voir la liste des modifications cachées, voir le contenu d'une modif' cachée, ré-appliquer une modif cachée sur le contenu courant, vider la liste des modifs cachées. Waahou. :)
Merci Seb'. :)
Ma gonzesse, celle que j'paye avec, j'l'confesse, tes impĂŽts de prolos, wohohoho
Ma gonzesse, celle que j'paye avec, j'l'confesse, tes impĂŽts de cocos, wohohoho
Ă propos de l'affaire Fillon. :D
Toute façon, tu me mets une chanson de Renaud et je suis en transe. :D