Bug toujours présent dans la version 102.12 de Thunderbird packagée dans Debian 11. Pour SMTP, mais aussi pour IMAP.
Sérieusement… :(
Je souhaite transférer le contenu du disque dur système d'une machine virtuelle sur un disque dur en ma possession.
Je n'ai pas accès à l'hyperviseur, et il est distant alors que le nouveau disque est local.
J'utilise tar avec les bonnes options.
Je répare grub avec la méthode habituelle.
Mais grub-install
refuse de bosser :
grub-install: warning: this GPT partition label contains no BIOS Boot Partition; embedding won't be possible;
grub-install: warning: Embedding is not possible. GRUB can only be installed in this setup by using blocklists. However, blocklists are UNRELIABLE and their use is discouraged.
grub-install: error: will not proceed with blocklists
Oui… Le disque de la machine virtuelle contient une table des partitions MBR, le nouveau disque dur une table GPT.
Compte-tenu de la capacité du nouveau disque dur (8 To), je suis obligé d'utiliser GPT.
Il me reste deux solutions :
La première solution oblige à modifier la configuration de l'hyperviseur de destination. De plus, si dans le futur je transfère cette machine virtuelle sur un autre hyperviseur, cela me contraindra, car peu de prestataires fournissent des VM avec EFI (et il est peu probable que j'ai autant de capacité de stockage, donc l'utilisation de GPT ne se justifiera plus).
J'ai donc choisi la deuxième solution, plus pérenne. Avec gparted
:
Retour dans un chroot pour ré-installer GRUB, et, cette fois-ci, grub-install
fonctionne. \o/
Tout est dans le titre.
Si le besoin est temporaire, on peut également utiliser la nomenclature « /dev/sd* ».
Je veux archiver mes jeux vidéos afin de pouvoir y rejouer quand Steam (ou Ubisoft Connect ou autre) aura disparu ou les aura retirés de son catalogue. Je rejoue régulièrement à des jeux de 2004-2006, ça me procure du plaisir. La fin de vie de serveurs de licence de jeux vidéos, c'est déjà arrivé. La suppression de titres d'un catalogue aussi (chez mamazone kindle, par exemple).
Les juristes rétorqueront que Steam (ou équivalent), c'est de la location, le contrat est clair, la loi aussi. J'ai essayé d'acheter des jeux vidéos. En 2016, Doom était vendu sur un DVD… qui ne contenait pas tout le jeu, il fallait utiliser Steam (voir). Idem en 2017 avec Wolfenstein II : The New Colossus. En 2021, Doom Eternal n'était plus du tout vendu sous forme matérielle. Sous forme dématérialisée, on revient toujours à un verrou "connecté" qui peut disparaître. Je voudrais bien acheter plutôt que louer, mais les éditeurs ne semblent pas vouloir vendre… Comment fait-on dans ce cas-là ? Le marché est verrouillé de fait. Faut-il l'accepter ? Doit-on laisser une œuvre disparaître ?
Avant de s'embêter, on peut vérifier si un jeu n'est pas disponible libre de tout verrou sur une plateforme telle que GOG.com (ex Good Old Games).
C'est ennuyeux de repasser à la caisse une deuxième fois, mais si ça épargne des heures de prise de tête, ça se discute.
J'ai regardé sur le site web officiel de plusieurs jeux vidéos : Steam est remplacé par la plateforme maison, mais le fond ne change pas, donc ça ne me convient pas.
Si je me suis mis à acheter mes jeux vidéos, c'est que j'en avais les moyens, que je voulais financer ceux qui me divertissent, et que je voulais éviter les virus et les bugs dont on peine à déterminer s'ils viennent du crack ou non.
Télécharger une version crackée de mes jeux Steam (ou similaire) me confronterait à nouveau à ces problèmes que j'ai fuis, donc je préfère éviter.
Steam-Auto-Crack et SteamAutoCracker permettent de faire sauter le verrou Steam. Sur 7 jeux, le premier m'en a déverrouillé 4, le deuxième 3.
Un jeu peut être protégé par plusieurs verrous. Notamment ceux pour lesquels Steam exécute, en arrière-plan, un autre launcher, comme Ubisoft Connect (ex-Uplay) ou Rockstar Games Social Club. Dans ce cas-là, ces logiciels ne fonctionneront pas.
Évidemment, pour que ces logiciels de déverrouillage fassent leur taff, Steam doit être installé (car ils utilisent l'API officielle de Steam avec ton compte, comme le ferait le client Steam officiel, d'où aucun risque de bannissement).
Bien souvent, c'est Steam qui configure la langue d'un jeu et le menu de celui-ci ne permet pas d'en changer. Il faut donc choisir sa langue dans Steam-Auto-Crack (sinon en changer après coup dans le fichier « SteamConfig.ini » à la racine du jeu) ou modifier le fichier « steam_settings/force_language.txt » créé par SteamAutoCracker à la racine du jeu.
Pour s'assurer que Steam-Auto-Crack et SteamAutoCracker ont fait leur taff, il faut désinstaller Steam, sinon risque de faux espoir (c'est du vécu). Attention : pour rappel, désinstaller Steam supprime les jeux, donc, avant, copie-les ailleurs.
Après le déverrouillage et le test, je crée une archive compressée (7z) du dossier du jeu.
C'est la bibliothèque de fonctions Steam qui informe un jeu des DLC qui ont été achetés. Pour les inventorier : clic-droit sur le nom d'un jeu dans la bibliothèque Steam, « propriétés », « DLC ».
Les DLC sont parfois regroupées dans une édition (Deluxe edition, Definitive upgrade, etc.). Pour les conserver, il faut alors identifier l'édition que l'on possède. Dans la bibliothèque Steam, on clique sur un jeu, puis sur le lien « Assistance » dans l'entête de la page (sous l'image transversale), et, dans l'entête de la page support, qui permet de récupérer un reçu, on trouve le nom de l'édition. Source. Parfois, ce n'est pas le cas, donc il faut consulter le reçu et/ou récupérer l'ID du jeu dans l'URL du lien « Voir dans le magasin » (clic droit -> copier).
C'est le nom / l'ID de l'édition qu'il faudra communiquer à Steam-Auto-Crack / SteamAutoCracker.
SteamAutoCracker crée un dossier « steam_settings » à la racine du jeu. Il contient un fichier « steam_appid ». Steam-Auto-Crack crée un fichier « SteamConfig.ini ». Il contient l'ID de du logiciel mais aussi la liste des DLCs. En cela, Steam-Auto-Crack permet de conserver les DLC qui ne font pas l'objet d'une édition. Granularité fine.
Pour s'y retrouver dans tout ce bazar, la SteamDB est bien pratique.
Certains contenus d'un jeu ne sont pas un DLC. Exemple : le mode Horde de Doom Eternal est apparu avec le patch 6.66 d'octobre 2021 (build 7538979).
Steam-Auto-Crack et SteamAutoCracker ne permettent pas de conserver ces contenus. Il faudra télécharger une version du jeu qui les contient.
Là encore, pour identifier la date de sortie et/ou le build ID d'un contenu, la SteamDB est incontournable.
J'ai rien trouvé pour Ubisoft Connect et Rockstar Games Social Club.
À part UplayR1Unlocker / UplayR2Unlocker qui permettent uniquement de débloquer les DLC achetés sur Ubisoft Connect.
Quand un jeu est protégé par plusieurs verrous et/ou par un autre verrou que SteamSub, il reste le torrent (ou le téléchargement direct ou tout autre moyen d'échange).
Toujours dans l'idée de modifier le moins possible les fichiers de mes jeux afin d'éviter tout bug lié au crack, j'ai tenté d'appliquer des « crack only » sur mes jeux Steam. Ce fut très rarement fructueux : le jeu ne démarre pas ou crashe. Probablement car le crack correspond à une version du jeu qui n'est pas celle des autres fichiers du jeu (apportés par Steam).
J'utilise le tracker YggTorrent.
Les releases de Mephisto sont fonctionnelles, sans virus, et installent une partie des dépendances (notamment MS VC++).
Avant d'installer des jeux crackés, j'ai sauvegardé le disque dur de mon ordinateur de jeu avec la version liveUSB de Clonezilla.
Je conseille également d'utiliser l'échantillon gratuit de plusieurs antivirus comme Kaspersky Virus Removal Tool, Trend Micro HouseCall, ESET Online Scanner, F-Secure Online Scanner, etc., et de procéder à un "vote" majoritaire : si un seul antivirus bipe, osef, surtout si le nom du virus est un truc générique comme « HackTool:Win32/Crack » (il détecte un crack inoffensif, rien de plus), mais si la majorité bip, il faut s'inquiéter. Dans mon cas, jamais plus d'un antivirus a hurlé pour un jeu donné, donc osef.
Évidemment, dans le pare-feu, il faudra interdire au binaire d'un jeu cracké de se connecter au réseau local (et donc à Internet) afin qu'il ne se fasse pas détecter ni qu'il ne fasse de la merde s'il s'agit d'un virus bien caché.
J'ai découvert SteamUnlocked. Il propose parfois du torrent. J'en ai jamais entendu parlé, pas même sur la rivière de shaarlis ou Twitter. La communauté WOT semble dire que c'est OK avec un bloqueur de pub, mais bon, dans le doute, j'ai péféré rester fidèle à mon tracker torrent de confiance.
Comme tout logiciel, les jeux vidéos dépendent de bibliothèques de fonctions. En grande majorité : Direct X et Microsoft Visual C++ redistribuables.
Certains jeux fournissent toutes les bibliothèques dans leur dossier Steam. D'autres non.
Parfois il faut une version précise d'une dépendance. Exemple : Microsoft Visual C++ redistribuables 2010. Ou une architecture précise. Exemple : x86 sur un ordi et un système x64.
Steam (ou équivalent) installe ces dépendances. Rien dit que l'éditeur (Microsoft dans le cas présent) les diffusera encore longtemps. Certaines sont même diffusées via un exécutable qui lui-même télécharge la bibliothèque… Aucune pérennité, donc. Il faut donc archiver ça aussi si l'on espère rejouer dans longtemps.
J'y suis allé en bourrin : réinstallation de winwin via la partition de récupération, installation d'un jeu, identification des bibliothèques manquantes, réinstallation de winwin, etc.
Sur 13 jeux :
Ça m'aura coûté quasiment une semaine temps plein. Inventorier l'édition et les DLC de chaque jeu, installer chaque jeu (pas assez d'espace sur mon HDD), tenter de virer SteamSub, tester, chercher un crack only en cas d'échec, torrent en cas d'échec, vérifier le bon fonctionnement du jeu dans tous les cas, vérifier les dépendances de chaque jeu, construire les archives ou modifier les existantes en cas d'oubli de dépendances, etc. Comme d'autres choses de la vie, il faut archiver ses jeux au fil de l'eau sinon c'est insoutenable.
Tout ce temps perdu. :( L'humanité aurait mieux à faire, mais elle préfère perdre son temps à verrouiller des choses… Toute cette ingéniosité (des concepteurs et des crackeurs) perdue… Si ça ce n'est pas une énième illustration que les modèles de société de mécénat global ou de licence globale ont du sens, permettre aux auteurs de bouffer sans perdre du temps à verrouiller les choses, je ne sais pas ce qu'il faut de plus.
Ce shaarli illustre à merveille la contribution social des bidouilleurs, des hackers, des crackers : libérer les gens, ouvrir le marché (cf. quasi plus aucun éditeur ne vend du jeu vidéo, donc, résistance), et archivage des œuvres numériques.
Lenovo propose un « bouton Novo ». Touche F9 (étoile avec un S dessus, à droite). Malgré que ce soit une touche de fonction, pas besoin d'appuyer simultanément sur Fn. Dans le menu, choisir « System Recovery ». Se laisser guider par l'assistant winwin.
Ça fait plusieurs fois, reparties sur plusieurs années, que je constate que mon accès à Internet SFR câble (ex-Numericable) plante quand je télécharge "trop" vite. Exemple : téléchargement d'un jeu sur Steam (80-100 mo/s durant plusieurs dizaines de minutes).
Souvent, un redémarrage de la box (Sagemcom F@st3686 V1B) via son bouton on / off et, hop, ça repart, mais, parfois, ça plante à répétition et le téléchargement Steam devient impossible.
Souvent, le problème disparaît en faisant transiter le téléchargement Steam via le VPN d'un FAI associatif. Mais il s'en trouve ralenti à 25 mo/s (car ce FAI n'a pas de serveur cache de Steam dans son réseau, car l'interconnexion entre lui et Steam est indirecte ‒ pas de peering ‒, idem pour l'interconnexion entre SFR et ce FAI asso, etc., on ne sait pas). Mais, ces derniers jours, cet artifice n'a pas fonctionné. En revanche, aucun problème pour faire du torrent à 25 mo/s une bonne partie de la nuit suivante…
Cette coupure s'est déjà produite durant mes sauvegardes (connexion SSH dans le VPN FAI asso) ou quand je faisais environ rien… Mais ça se produit quand même plus fréquemment quand il y a une forte activité.
Que signifie « mon accès à Internet plante » ?
Au début, je pensais que c'est la box qui crashait. En souvenir du modèle qui ne supportait pas plusieurs "gros" flux en parallèle ou de celui qu'un appel VOIP entrant faisait reboot. Mais, durant la coupure de service, ses LEDs restent inchangées et son interface web reste accessible, donc elle est innocente.
Bien que la box indique être toujours connectée au réseau, avoir une IP, etc., un traceroute s'arrête à elle, un ping de la passerelle (côté SFR) ne fonctionne pas, etc.
Du coup, difficile d'émettre un avis technique sur ce qu'il se passe dans le réseau de SFR.
Le côté aléatoire est intrigant. Délestage en cas de charge importante sur le réseau ? J'y crois pas, une limitation du débit serait privilégiée, je pense. À l'époque du dégroupage ADSL, certains FAI interrompaient les connexions P2P, et vu le procédé, envoi de messages TCP FIN/ACK / RST/ACK, j'imagine des dommages collatéraux, mais pas une perte totale de l'accès au ternet.
Les huit occurrences que j'ai consignées :
Ça tombe quand même pas mal en panne à 14 h ou 21 h. Les jours sont variés. Difficile de dire si le réseau SFR est en tension à ce moment-là.
À partir de septembre 2022, donc 1 an et 2 mois après son acquisition, la touche flèche bas du clavier de cet ordi se déclipse à plusieurs reprises. Fin octobre 2022, elle tombe au sol, et je ne parviens pas à retrouver le chariot, donc impossible de la re-clipser. Les boules.
Je me sers de ce PC exclusivement pour jouer, et j'utilise les flèches pour me déplacer dans les jeux (au lieu de Z, W, Q, D), donc ça pourrait s'expliquer. Mais j'utiliserai beaucoup plus la touche flèche bas par rapport à la touche flèche haut au point de l'user significativement plus ? Ça me paraît improbable. Je n'ai pas violenté ce clavier. Donc je penche pour un défaut de fabrication.
J'ai fait remplacer ce clavier en janvier 2023. Évidemment, la garantie ne prend pas en charge ce cas. Comme Dell, Lenovo ne vend pas la pièce détachée, donc impossible de faire intervenir un réparateur de quartier.
Coût ? 239,75 € TTC soit 20 % du prix d'achat TTC. 49 € HT de diagnostic par le revendeur (FNAC), 32 € HT de main-d'œuvre, 40 € de TVA, et 118 € HT de clavier. Oui, car le clavier est thermos-moulé dans le bloc supérieur du châssis, donc il faut remplacer tout ce bloc…
Il s'est écoulé 10 jours entre ma dépose du matériel chez mon revendeur et sa mise à ma disposition.
Je passe sur les trucs "rigolos" comme le SAV du revendeur (FNAC) qui demande le mot de passe de session winwin. Je l'ai changé in-situ pour un mdp bidon (genre « toortoor »). Je pensais ne pas stocker de données perso sur cet ordi (à peine un historique de navigation sur des sites web liés à mes jeux vidéos), sinon ça m'aurait bien posé problème (jadis, j'ai fait un stage d'orientation dans un SAV d'où j'ai constaté qu'on ne se gène pas pour mater les boobs des clientes et/ou de leurs mineures). En vérité, je m'en suis rendu compte ces derniers jours, j'ai foiré : cet ordi stockait, sur le bureau, des fichiers textes contenant mes mots de passe pour Steam et similaires. Désormais, j'utilise KeePass.
Un logiciel libre (licence MIT) d'AMD pour, entre autres, afficher les fps dans un jeu vidéo.
Il y a fort longtemps, j'utilisais Fraps, mais il s'agit d'un logiciel privateur, puis la fonctionnalité incluse dans Steam ou équivalent, mais il me faut parfois un truc indépendant d'une telle plateforme.
État islamique mique mique faisait boom tout simplement
Ça suffit maintenant
[…]
Dans vos délires sectaires,
vous pourriez faire beaucoup mieux
Chez l'ordre du temple solaire,
au moins ils se suicident entre eux
[…]
Vous pouvez faire votre prière,
car avec toutes vos conneries,
vous risquez d'avoir affaire
à Bernard-Henri Lévy
:'D
Explication de quelques méthodes de speedruns dans la dernière trilogie Hitman : PNJ fictifs (qui ne peuvent donc pas signaler un meurtre), maîtrise des déplacements des cibles (genre il passera à côté de telle tondeuse à gazon dont on peut sniper le réservoir d'essence, il ira dans tel WC car le speedrunner le l'y force en faisant occuper ceux plus proches par des PNJ, etc.) et de leur psychologie (avide, il ramassera une valise de billets piégée déposée par le speedrunner), parfaite maîtrise de la physique du jeu (pour envoyer une bombe au bon endroit), etc. Impressionnant. :O
Je loue deux noms de domaine, un en .info, un en .fr. Cette année, le renouvellement pour 1 an m'a été facturé 47,06 € TTC. En 2014 : 30,08 € TTC. Soit +56 % en 9 ans. Je prends volontairement 2014 et non pas 2013, car c'est le premier renouvellement d'un de mes domaines et que le taux normal de TVA est passé à 20 % cette année-là. Je compare donc ce qui est comparable.
La hausse porte quasi exclusivement sur le .info : 13,07 € HT en 2014, 26,75 € HT en 2023. Sur la même période, .fr est passé de 12 € HT à 12,47 € HT. Énième démonstration qu'il est important de bien choisir son domaine (et le registre qui va avec). Pas que pour des questions juridiques (qui peut suspendre ton domaine, selon quelle procédure, est-elle contradictoire et juste, etc.). Surtout qu'un nom de domaine est en réalité un vecteur d'identité, donc il très difficile à changer par la suite.
Cependant, le registre de .fr, l'AFNIC, facture 4,56 € toute opération sur un .fr (enregistrement, renouvellement, etc.). Mon bureau d'enregistrement, Gandi, me refacture 12,47 € HT un renouvellement. Soit quasiment 3 fois plus. Sur un .info, il y a quasi 7 € HT d'écart entre Gandi et OVH / Scaleway / Infomaniak, et plusieurs bureaux d'enregistrement ricains proposent cela pour 14-16 € HT.
Oui, Gandi ajoute des services, comme l'hébergement du nom de domaine, cinq adresses emails, une assistance aux utilisateurs, etc.
Mais, justement, je n'utilise pas ces services. J'ai mes serveurs de noms et d'emails. Gandi est uniquement un passe-plats entre moi et l'AFNIC (tel proprio, tels serveurs de noms, telles clés DNSSEC, etc.). Je trouve cool de participer à la mutualisation du financement d'une infra pour d'autres, mais vu que les boîtes emails Gandi deviendront payantes à partir de novembre 2023…
Évidemment, OVH, Scaleway et Infomaniak peuvent casser les prix par le volume de domaines qu'ils ont en gestion ou par des offres promotionnelles négociées avec Afilias (registre de .info) compte-tenu de leur poids ou compenser par les autres prestations qu'ils proposent, donc la comparaison sur le .info est un peu fumeuse. Évidemment, c'est cool de ne pas tout concentrer chez un même acteur.
Le 6 avril, le juge des référés a suspendu l'arrêté de réquisition des personnels de la raffinerie de Gonfreville-l'Orcher. L'atteinte à l'ordre public n'est pas établie (le gouv' justifiait la réquisition par le week-end de Pâques). Le débat sur le fond est à venir. Le recours est porté par la CGT et le SAF ;
Israël :
Note Quelles sont les évolutions récentes des conditions de travail et des risques psychosociaux de 2017 de la Dares (ministère du taff) :
On est loin des exosquelettes, du travail pépère de bureau, et des robots qui vont nous grand-remplacer (au contraire, ils ont fait exploser les cadences).
Sans compter le travail dissimulé massif d'ados, bien sûr, ce que Fakir ne rappelle pas.
Je pensais que les crèches représentaient une part bien plus importante, pas qu'il s'agissant du mode de garde le moins courant. :O