Avec du Aeris et du PURR dedans.
Par contre, l'article payant alors qu'il s'agit des propos d'une autre personne, pas d'un travail journalistique, je n'adhère pas, donc article complet ci-dessous. L'emphase est de moi.
Marianne : Pourquoi avez-vous lancé le site « Bonjour la fuite », qui recense les fuites de données signalées en France ?
Aeris : C’est la suite d’un combat que je mène sur le sujet de la protection des données personnelles. Dans les années 2010, j’étais actif dans le logiciel libre. Puis il y a eu, en 2013, l’affaire Edward Snowden [ce lanceur d’alerte qui a dénoncé l’ampleur de l’espionnage numérique américain, N.D.L.R.]. J’ai alors participé à la création des cafés « Vie privée », pour expliquer comment on peut se protéger et ce que les services de renseignement pouvaient faire.
Trois ans plus tard, il y a le Règlement général sur la protection des données (RGPD), un texte vraiment bien. Nous avions de bons espoirs, mais on sentait déjà que cela n’allait pas le faire avec la Cnil [Commission nationale informatique et libertés]. Et en effet, nous avions beau lui signaler des manquements au RGPD, il n’y avait aucune sanction. À quatre, nous avons été ainsi à l’origine de plus de dix mille plaintes. Nous avons décidé de nous regrouper dans une association, PURR (Pour un RGPD respecté), pour faire bouger les choses.
Puis après la fuite « Viamedis », en février 2024, j’ai décidé de faire ce site pour essayer d'attirer l'attention sur ces problématiques. Pour l’alimenter, je m’appuie sur les notifications de violation de données envoyées par des responsables du traitement des données personnelles. Après, c’est également beaucoup de veille sur les réseaux ou les forums de revente de base de données, avec la problématique de qualification des données : il y a quand même pas mal de faux qui circulent aussi.
Quelle est votre analyse sur ce phénomène des fuites de données ?Il y a deux choses qui se renforcent l'une l'autre. D'un côté, l'absence totale de sanctions de la Cnil, alors que même avant le RGPD, la France était supposée être couverte par une législation quasiment équivalente. Cela n’a pas du tout incité les entreprises à investir dans la sécurité informatique. Nous avons ainsi beaucoup de retours de directeurs de systèmes d’information auprès de notre association, expliquant qu’ils voudraient faire les choses bien mais qu’ils n’ont pas de moyens et que la direction n’écoute pas. Et de l’autre, il y a aussi des moyens d'attaque qui ne sont pas forcément plus efficaces aujourd'hui, mais qui permettent en tout cas de les automatiser. C’est cette conjonction qui fait que de plus en plus de systèmes informatiques sautent.
Pourquoi est-ce que ces fuites de données sont un problème ?Ces données relatives au nom, prénom, à l’adresse, à l’e-mail ou encore au numéro de téléphone sont surtout utilisées pour faire du hameçonnage ou, quand des pièces d’identité ont fuité, pour des usurpations d’identité. Il y a également des services payants qui ont agrégé des bases de données, c’est littéralement du doxxing [divulgation malveillante d’informations sur une personne] généralisé. C’est donc une vraie perte d’intimité, alors qu'on a pourtant tous quelque chose à cacher. On peut ainsi tous servir de point d’entrée à des criminels pour des fraudes. Et cela facilite aussi les escroqueries au faux conseiller bancaire, quand l’escroc connaît vos derniers achats ou le nom de votre grand-mère. Enfin, cela peut être dramatique dans certains cas : je pense aux enlèvements autour de la crypto.
Ce constat d’une inaction de la Cnil n’est-il pas contredit par les récentes amendes prononcées contre Free ou France Travail, respectivement de 42 et 5 millions d’euros ?Même si ce sont des gros montants, ces sanctions sont ridicules vu l’ampleur de la catastrophe et la taille des organisations concernées. Et surtout, il n’y a toujours pas d’électrochoc dans le secteur. Les responsables de traitement nous disent qu’il y a toujours peu de risque de prendre une amende. La Cnil, elle, nous reproche de demander des sanctions monstrueuses. Mais nous, ce qu’on demande, ce sont des sanctions justes, dissuasives et surtout plus fréquentes.
[J'aurais plutôt répondu que seules deux entités sur des milliers ont été sanctionnées, pas de quoi sabrer le champagne. Surtout si la CNIL se relâche après ces deux coups.]
Si les responsables de traitement n’ont pas l'impression qu'ils risquent une sanction sous un an, ils vont continuer à violer la loi. Et sur ce plan, nous sommes derniers ou avant-derniers en Europe. L’Espagne, par exemple, c’est environ quarante fois plus de sanctions pour un volume de plaintes identiques. Ce n’est pas forcément une question de ressources. Je pense que la Cnil a un vrai problème d'organisation interne et d’outillage, et qu’il y a aussi une volonté politique de ne pas sanctionner les entreprises au nom de la compétitivité.
Sur d’autres sujets équivalents, comme ChatGPT en Italie, d’autres pays ont pris des décisions contraignantes. Mais la Cnil n’a pas bougé, alors qu’elle aurait pu pourtant par exemple imposer un moratoire de trois mois avant ensuite de dire oui ou non. De même, c’est aujourd’hui un enfer pour déposer une plainte auprès de l’autorité administrative indépendante. Cela fait ainsi trois ans que nous demandons en vain la mise en place d’un lien direct en page d’accueil.
Vous êtes à l’origine de nombreux recours devant le Conseil d’État, dont un contre votre ex-employeur. Mais au final, l’absence de résultat pour le moment ne suggère-t-il pas une démarche contre-productive ?J’en suis à 26 recours devant le Conseil d’État, dont cinq encore en cours, pour un résultat quasiment négatif, à part des remarques sur la qualité de l’instruction de la Cnil et sa célérité – on est censé être informés dans les trois mois après le dépôt d’une plainte. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas le choix. Pour attaquer une décision de l’autorité administrative indépendante, le Conseil d’État est le seul compétent. C’est un problème : ce type de contestation devrait plutôt être renvoyée devant le tribunal administratif. Ce serait plus logique, car le Conseil d’État n’a pas du tout l’habitude de traiter des dossiers au fond. À la fin décembre, nous avons ainsi vu une vingtaine de dossiers étudiés dans la même audience. C’était pour faire du chiffre et évacuer nos plaintes plutôt que de nous donner raison ou transmettre nos recours sous la forme d’une question préjudicielle à la Cour de Justice de l’Union européenne.
[Je confirme que toutes les juridictions administratives expédient les dossiers avant l'été et, surtout, avant la fin de l'année, afin, entre autres, de faire du chiffre. C'est ainsi que fonctionne la justice en France. Ça se vérifie dans l'Open Data des juridictions administratives].
Avec Android 15 QPR2 sont apparus les modes personnalisés et programmables pour les notifications.
On peut choisir une plage horaire d'activation automatique. La fin d'un mode peut être déclenchée par une alarme (comme un réveil). Un mode peut être programmé pour s'activer uniquement durant les événements de l'agenda.
On peut choisir finement les notifications qui passent : appels, messages, répétition d'un appel, applis, alarmes, quels contacts ou conversations textes, etc. Options cumulatives.
Je réitère ce que j'ai écrit dans mon article sur GrapheneOS : le niveau de fonctionnalités, d'agencement et d'ergonomie de nos ordiphones est largement au-delà de celui de nos ordinateurs fixes ou portables. Je pense que ça explique en partie la dominance de l'usage des smartphones.
Pour plusieurs destinations disposant d'IPv4 et d'IPv6 (fonctionnel, de surcroît), je constate que mon serveur emails Postfix envoie mes courriels en IPv4.
Pour privilégier IPv6, on ajoute ceci dans main.cf :
smtp_address_preference = ipv6
smtp_balance_inet_protocols = yes
(J'utilise la version 3.7 de Postfix, donc la valeur de « smtp_balance_inet_protocols » est déjà « yes » par défaut, donc je pourrais ne pas la spécifier.)
Puis on recharge la configuration : systemctl reload postfix.
Documentation officielle : smtp_address_preference ; smtp_balance_inet_protocols.
La réception d'emails sur IPv6 ou IPv4 est au choix de l'émetteur, le destinataire ne peut pas influer sur ça (sauf en opérant uniquement sur un seul protocole).
Je rappelle qu'en France, les cartes bancaires sont siglées Visa et CB ou Mastercard et CB. Concrètement, il y a deux logos sur une carte.
CB = groupement d'intérêt économique Cartes Bancaires dans lequel siègent les banques = réseau CB = réseau indépendant de droit français.
Sur le web, dans un formulaire de paiement, il est souvent possible de choisir le réseau sur lequel transitera la transaction, ce qui n'est pas le cas en présentiel.
En 2021, 85 % des paiements français par carte bancaire passaient par le réseau CB, 72 % en 2022, 66 % en 2023. Sources : 1, 2. Les tarifs, pour les commerçants, sont bien plus avantageux que ceux de Visa ou Mastercard, d'un quasi facteur 10.
Entre le GIE CB et la filière électronucléaire, il convient de conclure que la France sait préserver son indépendance quand elle le veut.
La Quadrature du net s'exprime, sur Blast, sur les très nombreuses fuites massives de données à caractère personnel de ces deux dernières années (voir : 1, 2, 16 fuites/jour en 2024, 26/jour sur les neuf premiers mois de 2025), et donc, in fine, sur les manquements à la protection desdites données, qui ont permis ces fuites, commis par toutes les entités (sociétés commerciales, professions libérales, administrations, associations, etc.).
Je partage le constat : toujours plus de traitements de toujours plus de données personnelles et un régulateur, la CNIL, toujours aussi passif, donc ces violations de données étaient hautement prévisibles.
Néanmoins, je trouve que le terme « fichage » est inadapté. En effet, il est connoté fichiers de police et/ou courtiers en données et/ou publicité ciblée et/ou « quand c'est gratuit, c'est toi le produit ». Or, l'ampleur du problème, c'est l'intégralité des traitements de données personnelles, y compris ceux, légitimes, d'une société commerciale sur ses clients, d'une profession libérale sur ses clients, d'une fédération sportive sur ses licenciés, d'une administration sur ses administrés.
En effet, ce qui rend possible les fuites de données et qui en augmente l'impact, c'est l'absence de l'hygiène numérique minimale des entités qui opèrent ces traitements (que l'on nomme des responsables de traitement), c'est l'absence de moyens alloués à la protection des données, c'est l'insuffisante sécurisation des données, c'est la conservation indistinguée de toujours plus de données pour des durées déraisonnables toujours plus longues. Tous les acteurs pratiquent cela, tous.
Derrière toutes les récentes violations de données, on retrouve toujours des durées de conservation hallucinantes (exemple caricatural : Free), l'absence d'authentification multifacteurs (ex. caricatural : le ministère de l'Intérieur), l'absence de limitation du volume de données personnelles qu'un compte peut extraire sur une période donnée (ex. caricatural : Hellowork), l'absence de traçabilité des manipulations sur les données (ex. : Free), l'absence de défense en profondeur (idem), l'absence de formation des intervenants, etc. L'effort minimal n'est pas produit, sans raison valable. Sources : celles pointées au début.
Les guides et recommandations de l'ANSSI et de la CNIL préconisent toutes les bonnes pratiques en ces matières depuis des années. Les associations, sociétés, et administrations se torchent avec dans les grandes largeurs.
Dit autrement, le problème n'est pas uniquement les méchants GAFAM ou le méchant État et/ou le méchant pirate informatique, c'est l'ensemble des entités qui manipulent nos données à caractère personnel. La PME du coin ou l'association sympa font, elles aussi, en permanence, n'importe quoi avec nos données à caractère personnel.
Voilà l'ampleur du problème auquel nous sommes confrontés.
Cessons de nous focaliser sur les cyberattaques, sur les pirates : focalisons-nous sur l'ensemble des entités qui maltraitent nos données à caractère personnel.
Si t'as envie de contribuer à faire bouger les choses, l'association Pour un RGPD respecté t'attend.
Attention je me permet de te reprendre pour une nuance. Tu met l'hypnose dans le même panier que des pratiques d'arnaqueur. Je peux t'assurer que l'hypnose a eu beaucoup de recherche scientifique et est validée.
[…]
L'hypnose en hôpital est bien utilisé, principalement pour la gestion de la douleur, ultra pratique quand une anesthésie n'est pas possible !
J'ai amendé l'article original avec ma réponse :
Suite à une remarque, je précise : les effets de l'hypnosédation (réduction des sédatifs lors d'une intervention chirurgicale) et du traitement hypnotique du colon irritable sont prouvés, mais pas ceux de l'hypnoanalgésie (traitement de la douleur en général), ni de l'hypnothérapie (psychothérapie). Sources : Inserm 2015, ministère de la santé 2016, Conseil national de l'Ordre des médecins 2023, page 73. Les pratiques précitées à l'œuvre au CETD de Montpellier (sophrologie, etc.) proviennent des propos de son ex-boss en réaction à la vidéo de G Milgram. Dans ce contexte (cf. infra), et vu mon vécu dans lequel mes connaissances m'ont surtout parlé de l'hypnothérapie (soigner un mal-être psychique actuel en fouillant le passé refoulé, blablabla), j'ai présupposé que c'est de cela dont il parle. Même si c'était de l'hypnoanalgésie, ça resterait douteux.
+ CHU, docteur, Université : ils répondent à l'enquête 🎤
Centre d'évaluation et de traitement de la douleur (centre antidouleur) = CETD = traitement des douleurs chroniques sans solution.
Au CETD rattaché au CHU de Montpellier :
Sophrologie, musicothérapie, hypnose, art-thérapie, etc. 😑️
L'ex-boss, médecin, attribue la cause d'une maladie génétique ou d'une fibromyalgie à un défaut affectif des parents, refoulé, qu'il déduit à partir de questions sur les parents ou des vêtements (exemples : pull rayé noir et blanc = prison = cœur brisé ; tee-shirt Mickey = viol refoulé à l'âge de 9 ans) ou du néant (suppositions pseudo-mentalistes). 😑️ Sa réaction publique à la vidéo est lunaire : aucune plainte, les « patients se protègent dans leur douleur », « il faut casser le blocage [du patient] ». Pour un neurochirurgien spécialiste de la douleur formé par ce médecin : « sa pratique est imprégnée de psychanalyse, les patients, ensuite, adhèrent ou pas ». 😑️
Un autre docteur, vacataire :
Parle, dans ses interventions publiques, de « thérapie quantique », de « soins spirituels », d'une « guérison par la maladie » d'une « vie antérieure » qui « pèse sur l'âme », d'une guérison qui dépend de la « relation à Dieu », « à la spiritualité », à l'équilibre de l'âme.
P.-S. : ça fait bobo de voir un démystificateur accepter un sponsorat des charlatans-mystificateurs que sont les services de suppression de données à caractère personnel comme Incogni (développé par Surfshark, qui a fusionné avec NordVPN, dont le marketing est agressif et partiellement pipeau). Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! 😑️
#G Milgram
+ L’État, noyauté par le bullsh*t (Enquête : suite et fin).
Additif Pneumatit contenant du colorant bleu pour obtenir du « béton biodynamique », pour le « vitaliser », afin d'« agir sur la psysiologie des habitants ». 🤣️ Entre 200 et 300 € le litre. 1 L = 8 m3 de béton. Ça fait donc environ 3 000 € pour une maison individuelle, 13 k€ pour deux appartements, 23 000 € pour un immeuble, 140 k€ un lotissement, hors coût de l'expertise (10 k€ dans l'exemple montré). 😑️
Existe aussi sous forme de « poudre informée » à répandre sur le chantier pour « informer » le béton. 🤣️
Géobiologues :
On retrouve la géobiologie dans un rapport parlementaire de 2021 et dans un rapport du ministère de l'agriculture de 2023 rédigé par des hauts-fonctionnaires dont l'un est géobiologue. 😑️
#G Milgram
La méthode Brighter Minds du mouvement sectaire Shri Ram Chandra Mission du Daaji pour « libérer le plein potentiel des enfants », pour les « connecter à leurs cœurs », pour qu'ils « trouvent leur lumière ».
Libérer le plein potentiel = reconnaître des couleurs, ou même lire, les yeux bandés. 🤣️
Échelle de mesure de la conscience / de l'éveil spirituel de David Hawkins. Niveau de conscience de la queue d'un chien = 500. Einstein = 499. Tableau de Rembrandt = 705. Jésus = 1000. Bouquin de Hawkins = 999,8. 🤣️
#G Milgram
La méditation transcendantale aka vol yogique, pour atteindre la paix dans le monde, Maharishi, les Beatles, des partis politiques. 🤣️
#G Milgram
Depuis 2020, Atol commercialise ses lunettes Lexilens pour dyslexiques.
Présentées comme un « dispositif médical », promesse d'une lecture 2 à 3 fois plus rapide, aucune vraie étude mais des témoignages, marketing agressif, etc. La page Wikipédia fourmille de sources étayant les critiques.
La DGCCRF et son échelon local, la DDPP, et l'ANSES se seraient penchées dessus, un contrôle serait en cours, mais comme d'habitude, l'établissement de la preuve serait compliqué et des emplois en jeu, donc l'autorité politique (préfet, tutelle d'une DDPP) freinerait, etc. Source, à partir de 34 m 13.
#G Milgram
Olivier Honsperger = coach quantique.
Fonctionnement de la « physique quantique » : « tout ce qu'on va observer va être vivant, tout ce qu'on va dés-observer va mourir […] le domaine quantique, c'est se dire je vais maintenant ressentir l'expérience de ce que j'aurais déjà que j'ai pas encore ». 🤣️
Inventeur du massage des 5 continents (M5C). Puis, après une révélation divine, du massage du 6e continent qui permettrait de se réconcilier avec son keum ou son fils ou de trouver un traitement contre le cancer. 🤣️
Formation de formateurs de formateurs de praticiens du massage des 5 continents = système pyramidal. Commissions via, entre autres, l'achat obligatoire d'huiles essentielles et de diplôme.
Label HLVP pour les huiles essentielles = société suisse Aromalchimie = « Boutique de la fédération du massage des 5 continents, regroupant les préparations d’huile de massages et différentes, ainsi que différents supports et produits pour les praticiens M5C. » = auto-certification. 🤣️
Fédération du massage des 5 continents = unique société commerciale classique, pas une fédération au sens usuel.
Honsperger, le rigolo au sommet de ce charmant système, ne fait aucun effort sur la forme, ne sait pas parler : « qu'on croye en dieu ou pas, ça reconnecte, ça marche [le massage du 6e continent] » ; « Parce que en fait, toute notre vieillissement, tout notre système, c'est l'énergie en fait qui nous fait qu'on est comme ça et du coup là on va restimuler l'énergie, les mémoires sources en fait, qui va revenir en fait dans une origine » ; « [avec le massage du 6e continent] là on va travailler en ostéopathie crânienne, en médecine chinoise, acupression, l'acupuncture, on va travailler sur les mémoires des cellules souches, les liquides cephalo-rachidien, le magnétisme, du reiki » 🤣️
En 2025, plusieurs célébrités ont bénéficié du M5C lors d'un festival de musique et en ont fait la publicité sur le tas. Une autre est l'« ambassadrice du 6e continent ». 😑️
La « kinésithérapeute référente médicale » du collectif BMX freestyle de la Fédération française de cyclisme a son diplôme M5C… … … 😑️
#G Milgram
On passe 24h sur un porte-conteneurs avec Yvan !
#Amixem
Le Précepteur cause de l'intemporel Discours de la servitude volontaire. :)
Mes notes de lecture. J'en avais aussi vu une interprétation dont je parle ici.
Je suis en désaccord avec Le précepteur dans le premier tiers et les cinq dernières minutes de sa vidéo en ce qu'il y a un angle mort dans son analyse : l'utilité d'une critique du pouvoir et de la conception d'autres formes d'organisations sociales, quand bien même nous n'avons pas le pouvoir de les faire advenir, c'est d'alimenter une prise de conscience pour changer d'organisation socialo-politique et de construire la suite, car la seule désobéissance, prônée par La Boétie, ne construit pas l'après dans le collectif alors qu'il faudra toujours des structures, des institutions, pour régenter la vie en commun.
L’association PURR exige une refonte totale de la CNIL
Cette crise soulève aussi la question de la régulation. L’association PURR (Pour Un RGPD Respecté), fondée en 2023, milite pour une refonte totale de la CNIL.
Dans une lettre ouverte adressée à sa présidente, l’association dénonce une « inaction chronique » et une absence de poursuites pénales contre les responsables de traitements de données défaillants.
Lors de mes échanges avec le fondateur de PURR, nous avons pu constater l'absence de réponses concrètes de la part des autorités régulatrices et judiciaires face aux signalements de l'association, le procureur de la République ayant même conclu que certains faits dénoncés ne relevaient pas du droit pénal actuel.
Encore quelques heures pour signer la lettre ouverte.
Communication de l’association concernant le prochain Cadre d’Action Coordonné du CEPD et de la problématique des études biaisées de la CNIL
La lettre ouverte peut être signée ici pendant encore environ 1 semaine.
Pour un peu plus de contexte, lire mon précédent article.
Grâce à un livre, je découvre que « fourrage » est aussi une forme du verbe fourrager qui signifie soit amasser et couper du fourrage, soit fouiller en semant le désordre, soit compiler ou plagier. :O
C'est au pied du mur qu'on voit le mieux l'mur
+ 52 décès liés à une intervention policière en 2024
Intéressants graphiques sur la violence policière : décès lors d'une interaction avec les flics, victimes armées ou non, malaises, etc.
Via À la télévision, le flic show permanent - Rhinocéros - Blast.