Ce texte a passé sa deuxième lecture à l'Assemblée mardi et mercredi derniers. Prochaine étape : deuxième lecture au Sénat à une date encore inconnue. Il devrait y avoir encore des désaccords profonds, ce qui fait que le texte repassera probablement en dernière lecture à l'Assemblée.
Sur les 4 points que je surveille, rien n'a changé sauf sur l'article 37 qui modifie la loi sur la liberté de la presse.
Il est proposé qu'un appel à la violence ou un appel à la haine ou une injure ou de la diffamation en raison de l'identité sexuelle de quelqu'un-e englobe désormais l'identité de genre. C'est donc positif. Amendement proposé par le rapporteur.
Je note qu'il y a eu une tentative du groupe LR de supprimer l'article 47 portant sur le droit à la cantine scolaire pour tou-te-s indifféremment de la situation financière de la famille.
Je note que le député Bompard, trolleur ex-FN est toujours aussi en forme : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/4191/AN/514.asp et http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/4191/AN/548.asp ( pour bien comprendre : article 30 loi sur la liberté de la presse et article 31)
Tous les 36 du mois, je peux ponctuellement avoir besoin de Skype pour des impératifs de la vie. La dernière fois que cela m'est arrivé, j'avais utilisé un Debian GNU/Linux 32 bits stocké sur une clé USB dédiée à cet usage. Sauf que cette fois-ci, je n'ai plus de clé USB en rabe à gaspiller et le paysage a pas mal changé. Du coup, un petit panorama s'impose.
Vu l'échec de la solution précédente, je me suis dit "autant installer Skype sur le winwin 7 installé sur un PC dédié (aka "sur lequel je n'ai pas mes données persos dessus") à une de mes pulsions crades occasionnelles : les jeux vidéos bien bourrins (genre Doom 2016)". Au moins le Skype joue à domicile, sur un produit Microsoft, ça devrait pas faire chier. Sauf que l'installeur de Skype me crache « Impossible de trouver ou de charger le programme d'installation Microsoft. Merci de mettre à jour votre ordinateur et de relancer Skype. ».
Sauf que la recherche de mise à jour tourne en boucle sans jamais se terminer (= proposer des mises à jour) ni afficher une erreur. J'ai attendu 4h. La connectivité au réseau est OK, ofc.
Vu l'échec de la solution précédente, je me suis dit que l'idée la moins mauvaise était encore d'installer c'te daube sur mon ordiphone : cette fois-ci, j'y ai des données persos (mais moins que sur mon ordi principal), mais de toutes façons, un ordiphone Android n'est pas de confiance, par définition même, même si je suis root sur l'appareil. Comme je n'ai pas le Google Play cheppa quoi (je tourne à F-Droid), je trouve un apk sur le web, je le fais examiner par VirusTotal et je tente de l'installer sur mon ordiphone.
Je me résigne à installer Skype sur un système Debian GNU/Linux, celui à côté de mon winwin 7, celui sur lequel je n'ai aucune donnée personnelle. Le wiki de Debian, https://wiki.debian.org/fr/skype , indique que la solution à privilégier à l'heure actuelle, c'est Skype For Linux Alpha.
Au sujet de la version GNU/Linux et 4.3 de Skype, le wiki de Debian nous informe « Il est important de noter qu'en utilisant l'ancienne version du client Skype, vous ne serez pas en mesure d'envoyer des messages ou d'appeler des personnes utilisant la nouvelle version de Skype sur Windows ou Linux, et vice-versa. Les appels et messages avec l'ancienne version du client fonctionneront seulement entre utilisateurs de la version 4.3.0.37 de Skype pour Linux. ».
J'avais retenu de mon utilisation antérieure que le deb fournit par MS n'était pas au point et foirait avec le multiarch de Debian. Ce n'est aujourd'hui plus le cas, les instructions pour Jessie sur le wiki Debian fonctionnement parfaitement.
Pour compartimenter Skype, on n'est pas obligé d'avoir recours à un autre ordinateur physique : une machine virtuelle fait l'affaire. Le microphone physique est bien accessible à la VM. L'écrasante majorité des webcams sur les ordis portables sont des périphériques USB que l'on peut très bien demander à un VirtualBox de faire passer à la VM, par exemple.
Petite anecdote : 30 minutes avant la visio, je prépare le matos et je tente un essai de Skype et… … … impossible de me connecter : mon compte a été suspendu et il faut que j'aille voir sur accounts .live .com pour en savoir plus. Mon compte aurait été utilisé pour envoyer du spam. LOL. Mon compte est protégé avec un mot de passe 20 caractères généré par pwgen donc lala. Je me suis connecté à ce compte Skype-là depuis une seule adresse IP. Le fait de changer de version de Skype (for Linux Alpha, winwin, etc.) verrouille-t-il le compte ? Mon sentiment personnel est que Microsoft tente de collecter nos 06. MS n'a rien eu de moi puisque j'ai utilisé http://receive-sms-online.com/ .
Du coup, venir me raconter que Skype c'est simple d'utilisation, ouaaaaaaaaaaaaais. Sur un environnement Windows récent et sans cas de conscience éthique, ouais, peut-être mais sinon c'est franchement hard. :/
François président, ça envoie beaucoup de rêve.
[...] Aux forces de résistance et autres syndicats « arc-boutés sur leurs acquis », il opposera la gendarmerie.
Invité ce lundi 5 septembre au soir par une dizaine d’associations libérales (Contribuables associés, Students for liberty, Association pour la liberté économique et le progrès social, etc.) à se plier au jeu des questions/réponses sur son programme, François Fillon a passé plus d’une heure et demie à essayer de convaincre que, cette fois, le pays était mûr pour le grand soir libéral.
« Un de mes concurrents, pour m’attaquer, a dit : “Mais il est thatchérien !” ; il s’est trompé, car cela m’a fait plaisir ! » lance pour commencer le candidat à la primaire de la droite sous les applaudissements de la salle. « On peut lui reprocher plein de choses, mais c’est elle qui a remis debout l’économie britannique, ajoute-t-il. Qu’est-ce qui restera du quinquennat de M. Hollande dans les livres d’histoire ? Rien. Thatcher, on sait. »
Lorsqu’il évoque la suppression de toute durée légale de travail, comme l’une des six ou sept mesures à prendre d’urgence, la salle applaudit à tout rompre. [...]
Le code du travail – « aujourd’hui plus de 3 000 pages » – sera ramené avec lui à 150 pages, tout le reste étant soumis à la négociation. « Pourquoi je veux des accords d’entreprise ? Parce qu’après personne ne pourra revenir dessus. Même en cas d’alternance ! » se réjouit-il d’avance.
[...]
Sur l’estrade, un autre intervenant – qui dit se réjouir de l’annonce de la suppression de l’ISF, un impôt « stupide, immoral et destructeur »– l’interroge alors sur sa volonté de s’attaquer à la suppression de la progressivité de l’impôt sur le revenu, qui « punit les talents ». Faire contribuer plus ceux qui gagnent plus ? Un « tabou qui règne en France », affirme-t-il. Fillon, tout sourire, promet à tout le moins de « baisser cette progressivité » et surtout assure que « [sa] priorité sera d’envoyer, dès le mois de juillet, un signal très fort aux entreprises ».
Ainsi, parmi les mesures d’urgence à prendre afin de « recréer un capitalisme français alors qu’on n’a eu de cesse d’essayer de le faire partir » : alléger de 60 milliards d'euros les charges qui pèsent sur les entreprises, supprimer l’ISF et instaurer une « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital. Autant de mesures qui ne profiteront qu'aux plus riches contribuables.
[...]
« Pensez-vous vraiment qu’on puisse réformer l’école publique si nous ne la mettons pas en concurrence ? » s’agace quelqu’un dans le public, vantant les succès de l’enseignement privé « obligé de refuser du monde ». Celui qui se voit en dynamiteur de tous les conservatismes assure qu’il faudra revoir le contingentement – tacite – qui plafonne à 20 % le nombre d’établissements privés sous contrat. « Il faut faire sauter tout cela », concède-t- il, se disant favorable à l’expansion des écoles privées. « À condition que ces établissements soient compatibles avec les valeurs qui sont les nôtres... Vous comprendrez ce que je veux dire », ajoute-t-il avec un sourire entendu à une salle qui n’a, dans le climat actuel, pas besoin qu’on lui explique qu’il vise l’enseignement privé musulman.
Il reconnaît que, à l’instar de Mme Thatcher, sa potion libérale devra s’imposer à la hussarde. La Constitution de la V e République offre, fort heureusement, quelques possibilités. « On procèdera par ordonnances, s’il le faut, dès le mois de juillet », précise le candidat Fillon, qui veut, en plus de réduire leur nombre, imposer aux parlementaires de travailler durant tout ce premier été. Pour, admet-il, « passer en force ».
[...]
Pour lui, les syndicats en sont aujourd’hui réduits « à des actions désespérées comme le blocage des dépôts de carburant. Nous, on a envoyé la gendarmerie, cela s’est très bien passé [lors des blocages contre la réforme des retraites en 2010 – ndlr]. S’il faut le faire, on le refera ! ». Autre menace, qui fait trembler le pouvoir, « la grève par procuration : on envoie les lycéens faire la grève à leur place. Mais là, agir en juillet, août, septembre... C’est pas mal ! » s’amuse-t-il.
Soit une installation nginx + php-fpm + mysql tout à fait standard avec un CMS (WordPress mais ce qui suit est applicable à tout script PHP) fraîchement installé (aucun plugin, aucun thème mais peut-être du contenu) mais pas par nous. Pas de modules PHP "chelous" installés (ls -lh /etc/php5/mods-available) comme memcached. Quand on accède au site web, nginx nous répond « 502 Bad Gateway Error ».
Dans le log de nginx, on a :
recv() failed (104: Connection reset by peer) while reading response header from upstream
Dans le log php-fpm (/var/log/php5-fpm.log par défaut sous Debian), on a :
[...] child [...] exited on signal 11 (SIGSEGV) after [...]
À chaque fois que l'on accède au WordPress, vlam, segfault. Si l'on n'y accède pas : il ne se passe rien. Ce n'est pas le paramètre « pm.max_children » qui est atteint.
On a assez de RAM (1,5G libre :D ). La valeur de memory_limit, 128M, est amplement suffisante pour un WordPress (même mon WP avec des posts longs d'une centaine de pages A4 se contente de 64M :D).
Sur un moteur de recherche, on trouve que cela peut être un problème d'accès en écriture au dossier dans lequel sont créés les fichiers relatifs aux sessions, session.save_path (/var/lib/php5/sessions par défaut sous Debian). Il n'en est rien pour moi.
De même, on trouve que cela peut être relatif à opcache dans des cas très particuliers. Exemple : https://serverfault.com/questions/629231/how-can-a-bog-standard-wordpress-install-break-php . Même en désactivant opcache (mv /etc/php5/mods-available/opcache.conf /root/ ; systemctl restart php5-fpm), ça ne fonctionne pas.
On tente d'exécuter l'index du WP avec php-cli genre sudo php /chemin/vers/WP/index.php. sudo pour éviter les problèmes de permissions pour les « require() ». « Erreur de segmentation ». Même erreur, donc.
Bon, on se résout à sortir strace : sudo strace php /chemin/vers/WP/index.php. On voit PHP communiquer avec MySQL pour récupérer les articles, les commentaires, etc. puis une 20aine d'appels systèmes « brk() » puis SIGSEGV. brk() permet d'allouer de la RAM. Pourtant, on a déjà vu que l'on a bien assez de RAM. Ha, pour que strace ne tronque pas les paramètres des appels systèmes : strace -s 9999.
On se résout à demander la création d'un core dump et à l'analyser. Voir cet excellent tuto : https://ma.ttias.be/generate-php-core-dumps-segfaults-php-fpm/ . Sous Debian, il faut aussi installer les symboles de debug qui sont packagés séparément (car ça consomme de l'espace disque sans pour autant être utile au plus grand nombre de personnes) : apt-get install php5-dbg.
On constate que notre bt a plus de 30 000 appels de fonctions et que c'est toujours les 3 mêmes :
#30829 0x002219c0 in execute_ex (execute_data=execute_data@entry=0xb87988) at /build/php5-3mKzyG/php5-5.6.27+dfsg/Zend/zend_vm_execute.h:363
#30830 0x001ee2f6 in dtrace_execute_ex (execute_data=0xb87988) at /build/php5-3mKzyG/php5-5.6.27+dfsg/Zend/zend_dtrace.c:73
#30831 0x0026d460 in zend_do_fcall_common_helper_SPEC (execute_data=) at /build/php5-3mKzyG/php5-5.6.27+dfsg/Zend/zend_vm_execute.h:592
Conclusion : il y a une boucle infinie dans un des fichiers .php et l'erreur de segmentation vient du fait que PHP explose sa pile.
Pour savoir dans quel fichier et quelle ligne, soit on installe xdebug (mes notes sont ici http://shaarli.guiguishow.info/?7b7cDA ) soit on tente sa chance en cherchant les derniers fichiers modifiés genre find -type f -mtime -2. Sur un CMS où la craderie peut avoir été faite n'importe où, la deuxième méthode est intenable sauf sur un coup de chance (et quand xdebug vous rebute, vous croyez subitement à la notion de chance :D).
Au final, on se souvient qu'il n'y a pas de limite de récursion par défaut en PHP. Cette limite existe uniquement si l'on a installé xdebug.
Si PHP-FPM est configuré pour écouter sur une socket TCP et que, dans les logs nginx vous avez l'erreur « upstream timeout (110: Connection timeout) while connecting to upstream » et que PHP-FPM est bien en cours d'exécution et qu'il a bien ouvert son port, et que la valeur de listen.allowed_clients est OK dans /etc/php5/fpm/pool.d/www.conf , essayez de faire un telnet sur le port de PHP-FPM genre telnet 127.0.0.1 5900. Si ça ne fonctionne pas, vérifiez les règles de filtrage de votre pare-feu. ;)
Petits rappels sur les listes de contrôle d'accès au système de fichiers POSIX.
Un service gratos et sans enregistrement préalable pour recevoir des SMS sur des numéros jetables consultables par tous-toutes. Le yopmail du SMS, en somme. Pas prise de tête, ça juste fonctionne.
C'est super pratique quand un GAFAM demande impérativement un numéro de téléphone pour recevoir un foutu code de sécurité, par exemple.
Évidemment, il ne faut pas utiliser ce service pour recevoir des infos sérieuses ou des infos récurrentes (la pérennité des numéros n'est clairement pas assurée). Donc, ne pas utiliser ce service pour de l'authentification à deux facteurs ou sur un site web qui conservera votre numéro pour un usage légitime futur, par exemples. Mais c'est super utile pour des comptes fake sur un certain nombre de sites web gourmands en données personnelles.
Ce mercredi le Parlement européen a décidé de rejeter par 419 voix contre 258 (et avec 22 abstentions) une résolution demandant la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) concernant l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada, le CETA.
Sans surprise. :(
Leur maîtrise instinctive des nouvelles technologies est souvent mise en avant, mais les adolescents américains peinent majoritairement à différencier les fausses actualités publiées en ligne des articles fiables, selon l’étude menée par l’université Stanford auprès de 7804 élèves du collège aux études supérieures.
Le prestigieux établissement installé au cœur de la Silicon Valley a pu constater que 82 % des collégiens se montrent incapables de faire la différence entre une publicité présentée comme un « contenu sponsorisé » et un véritable article d’actualité. Plus de deux adolescents sur trois ne voient ainsi aucune raison de se méfier d’un article rédigé par un banquier incitant les jeunes adultes à se faire aider pour gérer leur patrimoine.
Près de 40 % des lycéens sont quant à eux persuadés, à la simple lecture d’un titre sur la pollution entourant la centrale nucléaire de Fukushima Daichi, que la photo de marguerites difformes publiée juste en-dessous prouve la véracité de cette information alors que rien ne permet de déterminer l’origine du cliché.
Les critères de vérification employés par les élèves se révèlent assez inquiétants puisqu’ils ont tendance à jauger la crédibilité d’un tweet d’actualité par rapport au nombre de détails qu’il contient ou à la présence d’une photo grand format.
Ho, ça veut dire que filer une tablette numérique et tout aux enfants et adolescents n'en fait pas pour autant des citoyen-ne-s éclairé-e-s dans la société de l'information ?! Je suis déception, j'y croyais pourtant. Bref, rien de neuf.
Après avoir écrit dans son livre-programme Faire que l'IVG était un «droit fondamental», l'ex-élu de la Sarthe est revenu sur ses propos lors d'un meeting à Aubergenville (Yvelines) le 22 juin dernier. «Ce n'est pas ce que je voulais dire. Ce que je voulais dire, c'est que c'est un droit sur lequel personne ne reviendra. Philosophiquement et compte tenu de ma foi personnelle, je ne peux pas approuver l'avortement», a-t-il expliqué, comme le rappelle l'AFP.
Traduction : je suis un loup dans une bergerie, élisez-moi, on verra bien après si je fais volte-face ou non.
Un argumentaire repris le 27 octobre, sur le plateau de «L'Émission politique» de France 2. «Jamais personne, et certainement pas moi, ne reviendra sur l'avortement. Je n'ai pas à m'expliquer sur mes convictions religieuses. Je suis capable de faire une différence entre ces convictions et l'intérêt général. Je considère que l'intérêt général, ce n'est pas de rouvrir ce débat».
Traduction : l'IVG c'est un peu comme la liberté de la presse : on ne peut pas s'y attaquer frontalement sinon les gauchistes font chier alors on la vide de son essence petit à petit, lentement mais sûrement.
Comme le rappelle France Info, François Fillon a vivement critiqué la volonté du gouvernement d'assouplir les conditions de l'avortement en instaurant en 2014 un amendement supprimant la notion de «détresse» de l'IVG. «En choisissant de réécrire la loi de 1975 sur l'IVG, le gouvernement fait une faute morale et politique.
Alors que l’opération visait à clarifier la position du favori, certains propos tenus par ses partisanes n’ont pourtant pas contribué à lever les ambiguïtés sur la position de M. Fillon. Au contraire… Après avoir assuré que son candidat ne compte « pas remettre en cause le droit à l’avortement », la députée d’Ille-et-Vilaine, Isabelle Le Callennec, a lâché : « On ne peut pas banaliser l’IVG. Cela reste un acte qui n’est pas anodin. Chacun a ses convictions personnelles. » Interrogée sur le fait de savoir si l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est un « droit fondamental », elle a répondu par la négative : « C’est un droit qui est inscrit dans la loi. » Avant d’exprimer son agacement vis-à-vis des journalistes : « Ne cherchez pas à aller plus loin sur ce sujet car cela n’en est pas un. »
[...]
A moins que le but soit justement d’entretenir le flou, en pariant sur le fait que cela se révélera payant dans les urnes… C’est ce qu’explique un membre de l’équipe de l’ex-premier ministre, sous couvert de l’anonymat : « Les réserves de Fillon sur l’IVG plaisent à l’électorat de droite. La preuve, il a fait 44 % dimanche dernier », se targue cet élu, de manière cynique. Comme si finalement, cette polémique était un mal pour un bien pour M. Fillon.
Goût de vomi dans la bouche. Un sujet de société massacré pour encaisser des voix. Tranquille.
Par ailleurs, on rappelle que Fillon est toujours aussi peu ouvert sur les couples de même sexe, l'adoption par ces couples, PMA, GPA, etc. Remarquons que, sur ces sujets-là, Juppé est aligné à part sur la fin de l'adoption pour les couples de même sexe que lui n'appelle pas dans son programme.
J'apprends l'existence de ce comparateur des programmes des candidats à la primaire de la droite.
Supprimer l'ISF, augmenter le taux de la TVA, diminuer l'IS, augmenter l'âge légal de départ à la retraite, pas de revenu de base, taffer plus que 35h/semaine public comme privé, faciliter les modalités de licenciement, réformer par ordonnances, continuer le choix du nucléaire, supprimer le principe de précaution, créer toujours plus de places de prison (voir https://www.youtube.com/watch?v=AtI_CQuBxlI - DataGueule - Prisons : l'écrou et ses vices ), fin du tiers payant, déchéance de nationalité, double peine, modifier la libre circulation des personnes en Europe (novlangue pour "empêcher les sales étranger-e-s de venir profiter de notre État providence"), dégressivité des allocations chômage, simplification des seuils sociaux en entreprise (novlangue pour "supprimer", t'es là pour bosser, bordel ! ), réduire encore et toujours les dépenses publiques, etc. Tout ça est commun aux deux candidats.
Finalement, Fillon et Juppé, c'est la même merde, ils sont sur la même ligne sur beaucoup de sujets, il n'y a que les modalités qui changent. Super. À ton vote, camarade, tu as le choix entre bonnet blanc ou blanc bonnet, choisis bien. :)
Via Slash.
Une majorité d’eurodéputés devrait refuser, mercredi à Strasbourg, d’envoyer le traité de libre-échange avec le Canada devant la Cour de justice de l’UE. Une alerte pour les opposants au CETA, avant le vote en décembre.
De notre envoyé spécial à Bruxelles. - Après l’épisode « wallon » qui avait failli l’enterrer, le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA) fait son entrée au parlement européen. Quelque 89 eurodéputés issus de cinq groupes politiques différents – à gauche, mais pas seulement – ont signé une ébauche de résolution, qui propose de consulter la Cour de justice de l’UE, parce qu’« il existe une incertitude juridique quant à la compatibilité de l’accord envisagé avec les traités ».
Si la résolution était adoptée, ce mercredi midi à Strasbourg, cela suspendrait d’un coup le processus de ratification. Il faudrait alors attendre l’avis de la cour – cela peut prendre jusqu’à deux ans – avant d’organiser un vote au parlement européen. Ce qui retarderait d’autant l’entrée en vigueur provisoire du CETA, censée intervenir dans la foulée du feu vert à Strasbourg (c'est-à-dire avant la ratification par les parlements nationaux).
[...]
Le premier groupe politique du parlement (le PPE, à droite, dont LR), devrait par exemple voter contre, en bloc.
[...]
Portée depuis des mois par l’ONG ClientEarth, l’idée d’une saisine de la Cour de justice sur le CETA est aujourd’hui soutenue par les groupes des Verts (dont EELV) et la Gauche unitaire européenne (dont le PC et le PG), mais aussi par une partie – qui semblait minoritaire, à la veille du vote – des sociaux-démocrates (dont les 13 élus du PS français). Parmi les 89 premiers signataires de départ, on trouve également deux élues du groupe des libéraux (mais pas de Français pour l'instant), et quelques membres du groupe ELDD (dont le Mouvement 5 Étoiles italien).
Le point décisif, comme souvent pour ce genre de vote clé, sera le comportement des sociaux-démocrates, les S&D. Et encore une fois, ils sont divisés, entre une aile plutôt encline à soutenir la
résolution (dont les Français, les Belges, quelques Britanniques) et les autres (majoritaires, pressés de ratifier avec le CETA, à l’instar du Britannique David Martin ou du président du parlement Martin Schulz).[...] Ce dernier fait référence à la décision, la semaine dernière, de la conférence des présidents – où siègent les présidents des groupes politiques, et le président du parlement Martin Schulz –, de ne pas organiser de débat, en amont du vote de mercredi. « Après avoir entretenu l’opacité sur les négociations du CETA pendant des mois, le PS [en fait, le groupe social-démocrate, sans les socialistes français – ndlr] et la droite veulent désormais bâillonner le parlement européen », s’est récrié l’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon.
Plus gênant encore, cette même conférence des présidents a choisi de supprimer les votes sur le CETA dans les commissions spécialisées sur l’emploi ou l’environnement, en amont du vote en séance plénière. Motif officiel : il s’agit de gagner du temps, pour organiser un vote en plénière sur le CETA dès la mi-décembre, afin de tenir les engagements pris auprès des Canadiens. Mais dans les faits, les plus remontés remarquent que les votes sur le CETA ont été supprimés dans les commissions a priori les plus critiques sur le texte, tandis qu’ils sont bien maintenus dans les commissions les plus favorables (celles du commerce international et des affaires étrangères).
Les pro-CETA répondront que la conférence des présidents s'est focalisée sur les grandes lignes du texte et que donc l'argument "pour aller plus vite" est recevable. Beurk ! :(
[...]
Alors que le parlement européen dispose de six mois pour se prononcer sur le CETA, il pourrait le faire en moins de deux mois. Un vote sur le fond du traité est prévu le 5 décembre en commission du commerce international, suivi d'un vote en plénière dès la mi-décembre... En cas de feu vert, le CETA pourrait entrer en vigueur, de manière provisoire, dès le mois de mars 2017 – au plus tard.
En cas de rejet de la résolution mercredi, la Cour de justice devrait tout de même être saisie sur le CETA... par les Belges. C'est en effet l'un des principaux points de ce que la presse avait appelé « l'accord intra-belge » négocié fin octobre pour sortir de la crise avec la Wallonie. Il n'y a qu'une seule différence, de taille : la saisine belge, elle, ne suspendra pas l’entrée en vigueur provisoire du CETA (à l'inverse d'une saisine du parlement européen).
Heureusement, dans unbound on peut forcer un TTL minimal.
Ceci est une fausse bonne idée !. Quid du DNS dynamique (qui est toujours beaucoup utilisé pour l'auto-hébergement) ? Quid de la répartition de charge ? Quid de la possibilité de planifier et d'effectuer une maintenance (bah oui, sur mes zones persos, je sais qu'au plus tard 3600 sec après une modif', elle sera prise en compte partout… sauf chez SebSauvage…) ? Quid du roulement de clés DNSSEC (ben oui, OpenDNSSEC calcule les timings pour la prépublication des nouvelles clés et le retrait des anciennes. Il calcule large mais still) ?!
Oui, il y a des abus sur les TTL de la part de certaines personnes et sociétés commerciales mais la solution de forcer le TTL est une réponse totalement disproportionnée qui a des effets de bord indésirables. :@ Le mieux n'est-il pas, comme toujours, de faire de la pédagogie avec les personnes concernées ?
Quand SebSauvage écrit que les TTL courts « augmente globalement le trafic DNS mondial », il faut nuancer : ça charge uniquement les serveurs récursifs et les serveurs qui font autorité sur les zones qui ont un TTL court. Or, ces derniers ont un lien (appartenance, location, adminsys, etc.) avec les personnes qui ont sciemment choisies un TTL court donc ces TTL courts ne font pas de mal à d'autres acteurs : un TTL court sur shaarli.guiguishow.info. ne fait pas de mal aux serveurs qui font autorité sur info ou sur la racine.
Paul Sourour raconte que dans les années 2000, alors qu’il était jeune programmateur, il a été engagé par une entreprise de marketing canadienne, dont les principaux clients étaient des laboratoires pharmaceutiques. La loi canadienne étant assez stricte sur la publicité pour les médicaments, et interdisant la promotion directe d’un traitement, le site se présentait comme une plateforme d’information et fabriquait des quizz qui, quand les internautes y répondaient, les orientaient vers tel ou tel traitement en fonction des réponses. Paul Sourour se voit confié la fabrication d’un quizz à destination des jeunes filles. Toutes les spécifications lui sont données par son entreprise, il n’a qu’à écrire le programme. Ceci fait, il s’aperçoit que, quelles que soient les réponses, on ne tombe que sur un seul médicament. Mais ça ne le gêne pas. Il a fait le travail pour lequel il est payé et le client est ravi. Mais un collègue lui envoie un article racontant le suicide d’une jeune fille, attribué manifestement aux effets secondaires de la prise de ce médicament. Paul Sourour découvre à cette occasion que ce traitement est répertorié comme ayant des effets secondaires puissants. Sachant qu’il a été prescrit à sa petite soeur, il l’appelle pour qu’elle cesse de le prendre, ce qu’elle fait. Peu après, il démissionne, et enterre cette histoire. Si Paul Sourour y revient aujourd’hui, c’est parce qu’il constate la place prise par les programmes informatiques dans notre vie de tous les jours et que les développeurs sont devenus “la dernière défense contre des pratiques dangereuses et n’obéissant à aucune éthique”. Il invite donc les programmeurs à faire en sorte que leur code respecte non seulement la loi, mais l’éthique.
Etonnamment, cet article a beaucoup circulé dans le monde des technologies, il a été partagé à plus de 30 000 reprises ces derniers jours, et, surtout, il a provoqué d’innombrables confessions de la part de programmateurs qui, sur Reddit ou Hacker News, se sont mis à raconter des expériences similaires. L’un raconte raconte qu’on lui a demandé d’utiliser, pour faire circuler les informations des clients, des ondes radio qui étaient réservées aux urgences (parce qu’elles étaient moins encombrées, évidemment). Un autre explique qu’il a été payé pour voler des lignes de code du concurrent ; un autre encore pour falsifier des bilans financiers d’entreprises clientes par des tours de passe-passe informatiques. Etc.
On peut aussi évoquer les personnes qui conçoivent des programmes et des infrastructures de surveillance de masse comme Amesys, Qosmos, etc.
[...]
Eh bien, il y en a peut-être une, qui tient à ce qu’est devenu le code informatique dans nos sociétés. En 2000, le grand juriste de Harvard Lawrence Lessig publiait un texte visionnaire devenu très vite un classique de la littérature sur le numérique. Intitulé “Code is law”, “le code, c’est la loi”, ce texte posait que, du fait de l’informatisation croissante de nos sociétés, le programme informatique était amené à faire loi ; ce serait des programmes informatiques, des architectures techniques, des protocoles, qui allaient nous dicter ce qu’il serait possible ou de ne pas faire dans ce que Lessig appelait encore le “cyberespace”... mais on était en 2000. Le cyberespace est devenu notre monde. Ce sont des algorithmes qui répartissent les élèves dans les lycées parisiens, ce sont d’autres programmes qui décident des informations que l’on peut ou pas partager dans les réseaux sociaux, et de la manière dont elles nous arrivent. Tous ces programmes, à leur manière, font loi. Facebook est en quelque sorte une juridiction à laquelle se soumettent volontiers un milliard et demi d’utilisateurs.
Lessig place le problème sur un plan politique : “Si c’est le code qui détermine nos valeurs, ne devons-nous pas intervenir dans le choix de ce code ?”
Gros +1.
À propos de l'éthique de l'informaticien-ne, qu'il-elle soit développeur-euse ou adminsys ou que sais-je d'autre, je recommande d'écouter cet excellent talk de Stéphane Bortzmeyer : http://shaarli.guiguishow.info/?uB1wXA .
Via https://twitter.com/xporte/status/800976016298672128 via https://twitter.com/bortzmeyer
Tout le flan autour de la Sacro-Sainte Charte des Valeurs de la Droite et du Centre démoli par le droit. Ça fait du bien. À lire.
[...] La pratique des primaires est assez récente en France, et n’est prévue par aucun texte législatif, ce qui donne immanquablement envie au juriste de chausser ses bésicles et d’en faire une analyse juridique, exercice auquel je me propose de me livrer sans désemparer.
Avant toute chose, évacuons un cliché que j’abhorre comme vous le savez : celui du vide juridique. Le droit, tel la nature, a horreur du vide, et où que vous alliez, vous trouverez le droit. Serais-je en train de dire que les primaires, bien que prévues par aucun texte, auraient une base légale ? Comme le disait mon regretté confrère Cicéron : “un peu mon neveu”.
À tout seigneur tout honneur, la Constitution, qui consacre le rôle des partis dans son article 4 [...] Les partis fonctionnent comme ils le veulent, en respectant les principes de la démocratie. Dès lors, une primaire, qui est la désignation par suffrage du candidat que ce parti soutiendra à une élection, relève de sa liberté de fonctionnement, et est conforme à la démocratie s’agissant d’un scrutin.
Un parti politique est une association à but non lucratif (ne riez pas : c’est le parti qui n’a pas la volonté de s’enrichir, non pas ses dirigeants) relevant de la loi du 1er juillet 1901, avec quelques adaptations liées à ses caractéristiques (notamment les lois sur le financement, et des règles fiscales et comptables spécifiques, nous n’entrerons pas dans les détails ici). [...]
Les partis désignent comme ils l’entendent leur candidat à l’élection présidentielle. Pendant longtemps, le principe était que le candidat naturel était le dirigeant du parti, et sa désignation revenait à opter aussi pour un candidat. Le système des primaires s’impose peu à peu depuis 10 ans. D’abord fermées, c’est à dire réservées aux seuls militants à jour de leur cotisation (primaire du PS de 2006 qui a opposé Dominique Strauss-Khan, Laurent Fabius et Ségolène Royal, primaire de l’UMP de la même année, qui a tourné court, tous les adversaires de Nicolas Sarkozy ayant alors renoncé, les temps changent…), elles sont devenues ouvertes c’est à dire que toute personne inscrite sur les listes électorales nationales (donc pouvant voter à la présidentielle) peuvent y participer selon des modalités fixées par le parti. La première primaire ouverte, celle du Parti socialiste en 2011 a fixé la pratique : les personnes participant au scrutin signent une charte des valeurs du parti, et s’acquittent d’une contribution modeste pour couvrir le coût de l’organisation de la primaire, un ou deux euros selon les cas.
Ces élections, si elles imitent le fonctionnement et le décorum des élections nationales (listes d’émargement, isoloirs, urne transparente, bureau de vote) n’en sont pas : ce sont des élections internes à une personne morale de droit privé. Voilà qui éclaire le juriste : nous sommes dans le domaine du droit privé, exit le code électoral, il ne s’applique pas ici, et bienvenue Code civil, le seul dont nous aurons besoin (gardons néanmoins à portée de la main le Code pénal, on trouve toujours à s’en servir).
Le parti propose à qui le souhaite de participer à une élection. Ceux qui l’acceptent signent une Charte et s’acquittent d’un écot. [...] “C’est un contrat !” s’exclamera-t-il. Et il aura raison. [...]
[...] Eh bien je m’interroge sur la portée juridique de la fameuse “Charte de l’alternance”. Non pas que sa validité légale soit en doute, ce n’est nullement le cas. Mais un engagement auquel on adhère ne crée des obligations que si ces obligations sont explicites. Or rappelons le terme de cette charte, qui comme son nom l’indique, n’est que cela : une Charte, c’est à dire une proclamation de principes. [...] Ce texte contient une affirmation, celle de partager les valeurs républicaines de la droite. Que peut-on en déduire ? A contrario, vous n’êtes pas obligé de partager les valeurs non républicaines de la droite. A fortiori, cela semble vous exclure si vous prônez la collectivisation des moyens de production et la dictature du prolétariat.
[...]
[...] Rappelons le règle en la matière d’interprétation de contrat. Nous sommes ici en présence d’un contrat d’adhésion, par opposition à contrat de gré à gré : vous n’avez pas pu négocier les termes de votre engagement avec LR, c’est la Charte décidée par LR ou rien. En ce cas, l’article 1190 du code civil nous dit :
Dans le doute, le contrat de gré à gré s’interprète contre le créancier et en faveur du débiteur, et le contrat d’adhésion contre celui qui l’a proposé.
C’est à dire qu’en cas de conflit d’interprétation de la portée de cet engagement, le juge doit opter pour l’interprétation qui vous engage le moins et engage le plus LR.
Autant vous le dire, il n’y a rien à tirer de cette Charte côté obligation juridique. Elle ne relève que de l’opinion, mâtinée d’un brin de morale, bref, terres stériles pour le droit, dont le juriste se retire sans traînasser.
Je comptais rajouter un paragraphe sur le droit pénal, mais je découvre que @Judge_Marie s’en est déjà occupé, et fort bien. Je partage ses conclusions : même voter alors qu’en connaissance de cause on n’adhère pas à cette Charte [...] ne tombe sous le coup de la moindre infraction pénale. À la rigueur, si LR pouvait prouver votre duplicité (mais comment diable ?), vous pourriez être condamné à lui verser des dommages-intérêts, dont le montant serait symbolique faute de pouvoir établir un préjudice certain et actuel du fait de votre vote noyé parmi plus d’un million d’autres. Sachant que le fait d’être un militant de gauche convaincu et affiché ne serait pas suffisant pour prouver votre duplicité, car vous pourrez toujours arguer que quand bien même vous n’aviez nulle intention de voter LR au premier tour (ce à quoi la Charte de l’alternance ne vous engageait nullement rappelons-le), vous avez désiré opter pour un candidat de droit le plus conforme à vos idées possible en prévision d’un second tour LR - FN qui est hélas d’une forte probabilité.
Cet article offre une solution pour automatiser la connexion à Internet lorsque vous êtes face à un portail captif WiFirst (et du Crous en début d'article). La solution est donnée en fin d'article et utilise curl, je l'utilise sur Linux et il est également disponible sur Windows et Mac.
Je suis sûr que ça peut dépanner. :)
Différence entre MOP et PPP :
J'en ai déjà parlé dans un autre shaarli : http://shaarli.guiguishow.info/?mBvFqA
Cash est toujours aussi chiant avec sa scénarisation genre créer de la symbolique autour des accords privés/publics assimilés à un mariage entre un BCBG et Marianne. Osef de savoir en détails comment l'équipe s'est faite blouser par le ministre de la Défense. Toute la mise en scène doit représenter au moins 1/3 du temps total de l'émission, quoi !
Le ton est toujours aussi insupportable, ça coupe la parole sans arrêt aux personnes interrogées. Même si la personne ment, noie le poisson ou raconte n'importe quoi, tu le laisses finir et tu rectifie après, sérieux. Là, c'est juste inaudible et bien prise de tête à suivre.
Je n'avais pas regardé cette émission depuis septembre 2015 (un épisode) et novembre 2014 et ça ne m'avait pas manqué. Et c'est dommage car il y a un vrai travail sur le fond. :(
Une courte vidéo très claire, qui date d'avant l'élection de Trump (en ces temps de paranoïa, je précise) qui explique simplement comment le type de scrutin peut changer un résultat du tout au tout. Et encore, on reste purement concentré sur le scrutin mais on peut aussi influencer l'élection en faisant du charcutage des circonscriptions électorales dans le sens qui nous arrange (exemple : le redécoupage électoral de Lyon de 1986 afin d'être favorable au RPR), du FUD dans les médias et tant d'autres choses. Je pense que cette vidéo vaut mieux qu'un long discours.
Je regrette juste l'introduction : les élections ne sont pas une caractéristique des démocraties : mêmes des dictatures ont des élections dans le seul but de légitimer le pouvoir en place.
La chaîne a d'autres vidéos de vulgarisation intéressantes : lois des grands nombre (variables aléatoires imprévisibles mais somme prévisible d'où espérance est aussi important que probas d'apparition d'un événement d'où des jeux de "hasard" peuvent être gagnant au bout de plusieurs parties alors qu'ils semblent déficitaire au début), corrélation ne veut pas dire causalité, etc.
Ce que j'en retiens :
Au final, pour monter une connexion Internet fonctionnelle, il faut :
En bref : je suis déçu par ce papier. l'authentification foireuse dans un arbre quand on remonte physiquement la chaîne des équipements physiques de fourniture d'accès, on a déjà eu ça sur le câble. L'auth' foireuse au niveau PPP, on a déjà eu ça sur l'ADSL (genre un couple identifiant/mdp qui fonctionne sur d'autres lignes physiques que celle de l'abonné, genre un login FDN marchait sur une ligne SFR pas encore migrée vers FDN, ce genre de choses). Rien de neuf ni d'alarmant : il faut quand même réunir beaucoup d'éléments pour avoir une connexion THD "anonyme". À ce compte-là, tu peux aussi prétendre que les connexion THD sur les campus universitaires sont totalement pas sécurisées et qu'elles permettent des connexions THD "anonymes".
Il y a un flou dans l'article de zdnet : Orange distribuait encore des ONT Alcatel en octobre-novembre 2015 à ses nouveaux clients. À l'inverse, en novembre 2014, dans une autre ville de France, c'est bien un ONT chinois qui est distribué par Orange à ses nouveaux clients. Il en découle qu'il doit encore y avoir masse d'ONT Alcatel en circulation.
Via #ffdn.
Miam, miam, un énième fichier éducatif qui consigne les élèves du CP jusqu'à la fin du collège.
Un fichier de plus…
Mais bon, ce fichier s'inscrit dans une démarche initiée il y a fort longtemps : réduire les compétences à des cases à cocher. Ce qui conduit à mépriser le besoin d'adaptation de chaque élève et qui conduit à une mise en conformité totale des enseignant-e-s avec le programme du Ministère.
Via http://thelongestline.ovh/index.php/2016/11/19/le-livret-scolaire-numerique-fichage-des-eleves/ via HS-157 .