6123 links
  • GuiGui's Show
  • Home
  • Login
  • RSS Feed
  • ATOM Feed
  • Tag cloud
  • Picture wall
  • Daily
Links per page: 20 50 100
◄Older  
page 266 / 307
Newer►
  • C’est un jeu vidéo qui m’a fait comprendre la vie de couple | Extension du domaine du jeu | Rue89 Les blogs
    Via http://sebsauvage.net/links/?-zjC8A
    December 18, 2014 at 2:46:35 PM UTC - permalink - http://blogs.rue89.nouvelobs.com/extension-du-domaine-du-jeu/2014/12/17/cest-un-jeu-video-qui-ma-fait-comprendre-la-vie-de-couple-233945
  • BGPexpert.com - Maximum packet sizes on the internet
    « After some heated discussions about packet sizes on the mailinglist of the IETF v6ops working group, I decided to do some measurements to find out what maximum packet sizes are supported on today's internet. I did this by capturing two types of packets: the ICMP "too big" messages that routers send to tell a computer to send smaller packets, and the first packet of a TCP session, which contains the MSS option.

    [...]

    The data showed no fewer than 72 different MTU sizes for IPv4, ranging from 576 to 9198 bytes. However, both of these extremes only showed up once, and other values below 1280 and above 1500 are also quite rare:

    I found the 9001 value quite curious; computers really like to work on nice round multiples of 2, 4 or 8 bytes. 9001, on the other hand, is a prime number. Turns out that 9001 bytes is used Amazon's datacenters, where some of the bots that index my website reside.

    [...]

    These are the results for IPv6 with the < 1% values removed (there were no values below 1280 and above 1500)

    1280 and 1480 are probably IPv6-in-IPv4 tunnels and 1428 AYIYA tunnels. 1472 could be IPv6-in-UDP-in-IPv4 tunnels or IPv6-in-IPv4-over-PPPoE.

    [...]

    The 90th percentile MTU size is 1428 for IPv6 and 1440 for IPv4. Obviously 100% of IPv6 systems support 1280, but 99.7% of IPv4 systems also support this size.

    The MSS reflects the maximum size that the systems at both ends of a connection think they can use. However, there may be a bottleneck somewhere along the path. In that case, routers send back an ICMP Packet Too Big message. »

    Biais stat : un seul point de mesure (serveur de l'auteur) ... Public pas représentatif : il faut venir sur son site web qu'il faut connaître + site web pas représentatif des sites web populaires d'aujourd'hui

    Via https://twitter.com/iljitsch/status/545194367351545856

    ÉDIT : deuxième partie : http://www.bgpexpert.com/article.php?article=152

    « In almost a week, I received zero IPv4 "too big" messages. So it seems in the IPv4 world, path MTU discovery is dead. Turns out that so many people filter ICMP messages, that if you rely on PMTUD for IPv4, there's just too much breakage. So what (home) routers that sit in front of a reduced-MTU link do is "MSS clamping". They rewrite the value in the TCP MSS option to what's supported on the interface they're about to transmit the packet over.

    (Please don't read this as "it's ok to filter ICMP "too big" messages. It could easily be that some users still depend on these.)

    [...]

     Hopefully, IPv6 won't lose PMTUD to ICMP filtering like IPv4 did. MSS clamping is effective for TCP, but it doesn't work for non-TCP protocols or IPsec-protected communication. It's also a burden on routers.

    Stéphane Bortzmeyer replied to yesterday's post with a link to this 20-year-old (to the day!) message, which has results for very similar measurements. The results are different in interesting ways, with the real stunner being that in 1994, 94% of all systems could handle 1500 bytes, but in 2014, this is down to 65%. »
    December 18, 2014 at 11:15:02 AM UTC - permalink - http://www.bgpexpert.com/article.php?article=151
  • ~x0r - Mettre en place son propre serveur Minitel
    « Je vous ai déjà expliqué comment relier son Minitel comme terminal Linux, ou alors comment le relier à un Raspberry Pi. Mais s'arrêter là, ce serait oublier que le Minitel est initialement conçu pour consulter des pages Vidéotex avec son modem 1200/75 bauds intégré.

    À une époque où le terme « Minitel 2.0 » est utilisé de manière péjorative et où la plupart des terminaux Minitel que l'on trouve sont sur eBay, LeBonCoin, à la déchetterie ou oubliés dans un grenier, quelle idée plus saugrenue que de mettre en place, justement, son propre serveur Minitel ? Après tout, les plus jeunes d'entre nous n'ont pas connu le Minitel. En ayant tenu un stand lors de l'événement « 3615 au revoir », j'ai pu me rendre compte que beaucoup de personnes, même plus âgées que moi, n'ont pas eu l'opportunité de voir fonctionner un Minitel, et de ce fait voir comment on faisait dans les années 80-90 pour réserver un billet de train. Outre le désir de préservation ou de fascination pour les technologies obsolètes, faire cela pour la pure prouesse technique me paraît de surcroît tout à fait justifié. »
    December 17, 2014 at 2:19:37 PM UTC - permalink - http://x0r.fr/blog/43
  • Blog Stéphane Bortzmeyer: Un Raspberry Pi en fonctionnement permanent, ça tient ?
    « Mon expérience avec la fiabilité du matériel est variable. Il y a clairement des problèmes avec les cartes SD. Souvent, le problème se manifeste dès le départ : certaines cartes ont tout le temps des problèmes (on redémarre, le système de fichiers est corrompu, on fait tourner fsck, il massacre tout). D'autres tiennent le coup longtemps (c'est le cas de celle qui est située dans le Raspberry Pi « de production »). Je n'ai pas trouvé de règles simples, du genre « telle marque est pourrie ».

    Parfois, le problème semble lié au Pi. J'en ai un qui est nettement plus pénible que les autres, et qui corrompt son système de fichiers, quelle que soit la carte SD utilisée.

    Par contre, une fois éliminés les matériels défaillants, tout peut très bien marcher. Mon Pi de supervision est allumé 24 heures sur 24, sans alimentation électrique sécurisée (les coupures sont parfois violentes, par exemple quand on débranche le Pi pour brancher l'aspirateur...) et il tourne depuis plus de deux ans sans histoires. »

    J'en suis arrivé à la même conclusion (http://shaarli.guiguishow.info/?gEtikA) : quand ça foire, ça foire grave, quand ça fonctionne, ça fonctionne dans le temps, le materiel externe (SD, alimentation électrique) constituant la majorité des problèmes rencontrés. Je n'ai eu aucun problème avec les cartes SD, aucune corruption mais mon usage en IO (nginx avec contenu static sans visites, postfix+dovecot, ejabberd principalement) n'est pas comparable à cacti/incinga.
    December 17, 2014 at 10:38:36 AM UTC - permalink - https://www.bortzmeyer.org/raspberry-pi-usage.html
  • Le casse-tête de la vidéo à la demande | Slate.fr
    C'pas un scoop mais c'est bien documenté et détaillé comme il faut.
    December 17, 2014 at 10:11:46 AM UTC - permalink - http://www.slate.fr/story/95811/casse--tete-video-demande
  • [CYAN-4522] Keyboard layout cannot be changed when connecting a bluetooth keyboard - CyanogenMod JIRA - Johndescs's mini-recording
    « Via un câble USB "OTG" (On The Go), on peut connecter un "périphérique" à un ordinateur-téléphone/tablette/etc, lequel est habituellement lui-même un "périphérique" (mais il faut quand même que ce soit supporté). J'ai testé une clef, ça fonctionne, et le clavier aussi par contre à cause du bug lié ici je peux pas changer la disposition, je suis bloqué en qwerty. »
    December 15, 2014 at 12:21:31 PM UTC - permalink - http://home.michalon.eu/shaarli/?wl-e7Q
  • adb - Android Read recent SMS messages from command line - Android Enthusiasts Stack Exchange - Johndescs's mini-recording
    « Quand on a un debian en chroot, facile de voir ses SMS sur un téléphone android : il suffit de taper dans la base de données sqlite qui va bien :) »
    December 15, 2014 at 12:19:44 PM UTC - permalink - http://home.michalon.eu/shaarli/?RLkh-Q
  • Quelles déceptions en ce moment... - Le blog de Genma
    « Ma princesse vit loin, séparée de moi. Même si j’ai les appels illimités sur son téléphone fixe et portable (Freebox et numéro favori dans mon abonnement), que je passe une trentaine d’heures voir plus par téléphone avec elle, il manque quelque chose. On a la voix, mais pas le visuel. Et au bout d’un an, même si on voit la personne de façon régulière, on cherche à renouveler la communication au quotidien. L’écrit de la messagerie instantanée apporte une spontanéité que l’on a pas dans l’écrit par mail et permet d’en dire plus que par oral : on ose écrire ce que l’on n’ose pas dire. »
    December 15, 2014 at 11:41:13 AM UTC - permalink - http://genma.free.fr/?Quelles-deceptions-en-ce-moment
  • N’a-t-on jamais été aussi seul ? - Le blog de Genma
    « En cette ère où on a toutes ces technologies de communication possible (téléphone portable, accès Internet avec la messagerie instantanée, les mails), en cette ère où l’on peut parler à n’importe qui dans le monde, en toute liberté ét gratuité, n’est-on pas seul ? Je peux parler à des milliers de personnes sur des forums, les côtoyer virtuellement tous les jours, et je ne parlerai jamais à mon voisin de pallier. Je peux parler à des tas de personnes, qui partagent les mêmes centres d’intérêts que moi, mes passions, mes gouts, qui sont si semblables et si différents.

    Et pourtant, avec ces mêmes outils, bien que je puisse garder contact avec les personnes qui me sont le plus proches, à savoir mes amis, ce n’est pas le cas. Est-ce mon rapport avec ces nouvelles technologies qui est différent du leurs ? N’est-ce pas du fait que je suis geek ? C’est à travers ce long article et les points abordés/développés que je tenterai de trouver une réponse à ces questions. »
    December 15, 2014 at 11:36:06 AM UTC - permalink - http://genma.free.fr/?N-a-t-on-jamais-ete-aussi-seul
  • Réflexion sur moi-même et les geeks en général - Le blog de Genma
    « Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais eu beaucoup d’ami. Au collège, j’avais un ami avec qui qui je passais du temps, au lycée ça a en été un autre... Ces amis avaient également leurs propres amis à côté. A la Fac, je n’étais dans aucune association, je ne faisais aucune fête étudiante. J’avais plus d’une heure de transport pour aller à la Fac, je rentrais vers 19h et je matais des animes sur mon ordinateur avant et après le repas avec mes parents. Le week-end, le samedi soir, je faisais parfois un repas chez un groupe d’amis, j’avais un semblant de vie sociale. J’ai toujours rêvé d’appartenir à un groupe centré autour d’une passion...

    Étudiant je m’étais posé la question de "si je disparaissais, qui remarquerait cette disparition ?" et seule l’amie avec qui j’étais assez proche à l’époque s’en était effectivement inquiétée... Les années ont passés, j’ai dix ans de plus au moins, la trentaine passé. Et à l’heure d’Internet, hormis ce blog, je ne participe pas régulièrement à une communauté en particulier. L’apport des nouvelles technologies n’a en fait rien changé à ma vie sociale. Le problème vient peut être de moi. J’ai souvent cherché à garder contact avec mes collègues de boulot une fois la mission finie. Mais eux aussi ont leurs propres vies et dès lors que je ne donne pas de mes nouvelles, le contact se perd. Tous les efforts sont toujours venus de mon coté : quand on a déjà des amis, une vie sociale bien établie, on ne fait pas d’effort pour avoir une personne de plus dans le cercle de ces connaissances.

    [...]

    Internet, ce fabuleux réseau, n’a pas changé grand chose à ma vie sociale, si ce n’est qu’il a montré que je n’étais pas seul à avoir mes centres d’intérêts, mes passions... Et que ça m’a amené à rencontrer des gens, bien plus proche de moi en terme de passion que mes amis... »
    December 15, 2014 at 11:32:03 AM UTC - permalink - http://genma.free.fr/?Reflexion-sur-moi-meme-et-les
  • Les origines de mon geekisme - Le blog de Genma
    December 15, 2014 at 11:28:55 AM UTC - permalink - http://genma.free.fr/?Les-origines-de-mon-geekisme
  • Repas de famille ordinaire - Le blog de Genma
    « A travers deux exemples malheureusement bien ordinaire, celui de l’homophobie ordinaire et de la pression sociale de la parentalité, j’espère avoir pu sensibilisé à deux problématiques importantes que l’on ne peut pas prendre à la légère. »

    :'(

    Via http://root.suumitsu.eu/links/?Kpu5cw
    December 15, 2014 at 11:26:13 AM UTC - permalink - http://genma.free.fr/?Repas-de-famille-ordinaire
  • Blog Stéphane Bortzmeyer: RFC 7418: An IRTF Primer for IETF Participants
    « Ce court RFC est une introduction à une entité peu connue du monde de l'Internet, l'IRTF, Internet Research Task Force. [...] L'IRTF est censée travailler sur des projets à long terme (proches de la recherche), pendant que l'IETF travaille sur des sujets bien maîtrisés techniquement, et qu'on peut normaliser relativement rapidement.

    [...]

    D'abord, il faut comprendre la différence entre recherche et ingéniérie. Deux citations l'illustrent, une de Fred Baker qui estime que « le résultat de la recherche, c'est la compréhension, le résultat de l'ingéniérie, c'est un produit ». Et la seconde, de Dave Clark, affirme que « si ça doit marcher à la fin du projet, ce n'est pas de la recherche, c'est de l'ingéniérie ». Le RFC résume en disant que « la recherche, c'est un voyage, l'ingéniérie, c'est une destination ». Un chercheur qui ouvre plus de questions qu'il n'en a fermé dans sa recherche peut être satisfait. Un ingénieur qui ne termine pas ne l'est pas.

    [...]

    Par exemple, les unités de base de l'IETF, les groupes de travail, sont très focalisés, avec une charte précise, des buts à atteindre, et un calendrier. Les unités de base de l'IRTF, les groupes de recherche, sont au contraire larges, traitant plusieurs sujets assez différents en même temps, et avec une charte bien plus large.

    De même, les délais ne sont pas les mêmes. L'IRTF, travaillant sur des problèmes difficiles, voit typiquement à trois ou cinq ans, alors que les calendriers (très théoriques...) des groupes de travail IETF visent des échéances plus courtes.

    Autre différence, alors que l'IETF est supposé arriver à un consensus (approximatif) entre les membres du groupe de travail (RFC 7282), l'IRTF n'a pas de telles obligations et peut parfaitement, par exemple, suivre plusieurs lièvres à la fois.

    L'IRTF n'est pas non plus obligée de suivre les politiques de l'IETF relatives aux brevets (RFC 3979).

    [...]

    Et sur le résultat du groupe de recherche ? En quoi doit-il consister ? Un groupe de travail IETF produit des RFC, c'est son but. Mais un groupe de recherche IRTF ne le fait pas forcément. Il peut aussi publier par d'autres moyens (rapports, articles académiques...), voire se contenter d'Internet-Drafts qui ne deviendront pas de RFC. Le critère du succès, pour un groupe IRTF, c'est de faire avancer la science, pas de faire des RFC. »
    December 15, 2014 at 11:13:37 AM UTC - permalink - https://www.bortzmeyer.org/7418.html
  • Une station espion de la NSA, en plein Paris | BUG BROTHER
    « La semaine passée, L'Obs révélait, en "une", que la Chine espionnait la France grâce à une station d'écoute installée sur le toit d'une annexe de l'ambassade de Chine à Chevilly Larue, en banlieue parisienne.

    De fait, le "scoop" de Vincent Jauvert, intitulé "Comment la Chine espionne le monde depuis la banlieue parisienne", explique que les antennes pointent vers des satellites permettant des communications entre l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient, et qu'ils ne ciblent donc pas particulièrement les Français.

    [...]

    si les Chinois n'espionnent probablement pas particulièrement les Français, la NSA a, de son côté, installé une station d'écoute sur le toit de l'ambassade des USA, place de la Concorde, à quelques mètres de l'Elysée.

    [...]

    Et on avait bien rigolé en découvrant que les fenêtres avec volets fermées que l'on peut voir sur la photo ont en fait été peintes : ce sont des fausses, à la façon des villages Potemkine, ces trompe-l'oeil créés afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l'impératrice Catherine II en Crimée en 1787...

    Dans son article (passionnant : Les grandes oreilles américaines à Paris) Zone d'Intérêt explique que cette station a vraisemblablement été installée entre 2004 et 2005, et que ce type de centres d'écoute (Special Collection Service -SCS), opérées conjointement par la CIA et la NSA, est en mesure d'intercepter les signaux dans les gammes de fréquences correspondant à la téléphonie mobile, aux transmissions HF et aux communications satellite, d'assurer la géolocalisation des terminaux, et de recourir à des IMSI catchers pour simuler de fausses antennes-relais et intercepter des communications.

    Il souligne également que cette station espion est opportunément située "à seulement 350m du palais de l'Elysée, 450m du Ministère de l'Intérieur, 600m du Ministère de la Justice, 700m du Ministère des Affaires Etrangères et de l'Assemblée Nationale, et 950m du Ministère de la Défense (et qu')on trouve également dans un rayon d'un kilomètre plusieurs ambassades et des entreprises stratégiques...

    A noter que la pratique n'a rien de très exceptionnel : on trouve ce type de stations d'écoute sur le toit de nombreuses autres ambassades dans le monde entier (Duncan Campbell en a répertorié plusieurs), et que les Etats-Unis ne sont pas les seuls à le faire, Vincent Jauvert évoquant ainsi les pratiques des services de renseignement israélien et russes en la matière. »
    December 12, 2014 at 4:30:12 PM UTC - permalink - http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2014/12/12/une-station-espion-de-la-nsa-en-plein-paris/
  • Vulnérabilité DNS critique : attaque en déni de service par récursion infinie (iDNS attack) - ANSSI
    December 12, 2014 at 3:20:41 PM UTC - permalink - http://www.ssi.gouv.fr/IMG/pdf/technical_review_anssi.pdf
  • Haut-débit : la France s'enfonce dans la médiocrité !
    « Elles confirment une dégradation générale de la situation française (à l'exception de Numericable qui profite de sa technologie câble et fibre), qu'il convient d'observer avec inquiétude.

    [...]

    Ce retard français que l'on avait déjà constaté avec Akamai et dans les données officielles européennes ne peut plus s'expliquer uniquement par la volonté de la France de donner la priorité au déploiement de l'accès à Internet sur tout le territoire plutôt que sur la montée en débit dans les zones déjà connectées.

    Peut-être en raison d'une concurrence tarifaire (également sur le mobile) plus forte en France qu'ailleurs qui limite les investissements sur l'internet fixe, ou peut-être pour d'autres raisons liées à des choix stratégiques contestables qui retardent le déploiement de la fibre FFTH / FTTB, la France s'enfonce à très vive allure vers un tiers-monde numérique auquel on aurait pas cru appartenir il y a encore quelques années

    [...]

    Le M-Lab mesure en effet le ratio de congestion dû au réseau du FAI par rapport à la congestion due aux propres limitations de l'abonné. Depuis les premiers indicateurs de 2010, Free reste à un niveau extrêmement élevé de congestions dues à son propre réseau, donc à son sous-dimensionnement des tuyaux. Il s'était déjà fait rejoindre rapidement sur cette pente malheureuse par Orange. Mais depuis 2013, ce sont tous les opérateurs (à nuancer pour Bouygues Telecom) qui voient leur taux de congestion exploser et se rapprocher dangereusement des niveaux de Free et Orange »
    December 12, 2014 at 2:45:47 PM UTC - permalink - http://www.numerama.com/magazine/31557-haut-debit-la-france-s-enfonce-dans-la-mediocrite.html
  • Surveillance: pourquoi je suis assez optimiste (à moyen terme en tout cas) | BUG BROTHER
    « Je commencerai d’abord par évacuer l’idée que ce serait principalement le numérique lui-même et ses usages qui créeraient des dangers massifs pour la vie privée. Le numérique est une mutation anthropologique considérable qui change ce qu’est penser et interagir avec les autres. Cela nous place face à des défis et on peut attendre des politiques publiques qu’elles n’aggravent pas la difficulté à faire face à ces défis en nous privant des moyens de construire la maîtrise nécessaire. Et là, on a deux autres types de risques : l’ « invocation sécuritaire » et la « société de défiance ». L’invocation sécuritaire, c’est comme l’écrit Mireille Delmas-Marty dans Libertés et sûreté dans un monde dangereux, un concept de sûreté qui serait une promesse infinie de sécurité, le risque zéro dans la sécurité. C’est une promesse non tenable mais qui nous jette dans une trajectoire dangereuse. Et la société de défiance, c’est celle qui fait de chacun de nous un suspect jusqu’à ce qu’il soit prouvé que nous n’avons rien à nous reprocher. Pourquoi ces deux phénomènes se sont-ils développés ?

    Il y a une double racine. Une racine historique, qui est celle de l’effondrement de l’affrontement des blocs après 1989. Et une racine qui est la dérive oligarchique ou post-démocratique de nos sociétés. J’insisterai sur un point, c’est qu’il n’y a pas que Septembre 2001. La surveillance diffuse, la promotion des outils techniques de la surveillance diffuse, sont arrivées dans la seconde moitié des années 1990. Septembre 2001 a levé les inhibitions, mais n’a pas été à la source du développement de l’invocation sécuritaire et de la société de défiance.

    [...]

    Lorsqu’en 2008 (et peut-être avant aussi) on met en place des programmes comme Prism, la NSA et d’autres services tirent les conséquences du fait que l’information non contextualisée, celle qui est simplement des flux d’information, est extrêmement difficile à analyser. Ils ont besoin, pour espérer comprendre quelque chose, d’avoir accès à des métadonnées contextuelles. C’est-à-dire, par exemple, pas seulement votre e-mail mais toute votre liste de contacts ; pas seulement les tweets que vous émettez mais tous vos suiveurs. Et pourquoi, à ce moment-là, peuvent-ils le faire ? Parce qu’entre 2004 et 2008 se passe une gigantesque contre-révolution informatique, qui est celle de la recentralisation des services sur le Web. De très nombreux services, qui étaient « départementalisés », c’est-à-dire distribués en partie dans des petits ensembles, ou franchement distribués, c’est-à-dire distribués au niveau des individus eux-mêmes, vont devenir des services centralisés chez quelques gros intermédiateurs.

    [...]

    Au moment de l’affaire Snowden, Prism a été mal présenté et la quasi-totalité des gens l’ont considéré comme un système de surveillance massive de l’Internet mis en place par la NSA. En fait, Prism est un mécanisme mis en place pour que la NSA utilise le mécanisme Fisa (pour "Foreign Intelligence Surveillance Act", qui décrit les procédures des surveillances physique et électronique, ainsi que la collecte d'information sur des puissances étrangères soit directement, soit par l'échange d'informations avec d'autres puissances étrangère) pour demander au FBI de demander à Google. Donc Google, Facebook, Microsoft, etc. ne connaissaient pas Prism, ne savaient pas qu’ils répondaient à une demande de la NSA, ils répondaient à une demande du FBI.

    [...]

    En fait, la NSA a mis en place une super place de marché, où des services de renseignement de différents pays viennent échanger des métadonnées. Par exemple, la DGSE vient échanger des métadonnées interceptées au Mali, au Niger ou en Afghanistan ; en échange, la NSA lui refile des métadonnées interceptées dans d'autres pays où elle n'est pas aussi présente. Et tout le monde va faire du troc de métadonnées avec la NSA, même les Indiens, pourtant plus proches de Moscou que de Washington. On a vu notamment un cas où les Américains ont financé et contribué à développer les puissances d’interception des télécommunications des Australiens, et où les Australiens s’en sont servi pour espionner un cabinet d’avocats américain qui défendait l’Indonésie dans le cadre d’un conflit commercial entre l’Australie et l’Indonésie.

    [...]

    Il y a différents moyens. Prism, c’est une requête judiciaire, et ensuite on demande les noms, les carnets d’adresses, éventuellement le contenu des communications, qui sont remontés au FBI, puis à la NSA, qui va faire un traitement manuel. Dans le cas de Tempora, qui est le programme d’interception massive des communications sur les câbles sous-marins en Grande-Bretagne, ils essaient d’intercepter absolument tout. Ensuite, ils stockent pendant trois jours, ils font tourner les machines pendant trois jours avec des filtres pour arriver à sélectionner les informations qui pourraient les intéresser à partir des mots clés, des adresses e-mails ou des adresses IP qu’ils recherchent. Ensuite, ils transmettent les résultats de ces filtres à des opérateurs humains, qui utilisent différents logiciels pour effectuer leur travail d'analyse, et peuvent aussi utiliser Xkeyscore, une sorte de moteur de recherche qui collecte quasi systématiquement les activités des internautes grâce à plus de 700 serveurs localisés dans plusieurs dizaines de pays.

    [...]

    Les médias français ont été bien peu nombreux à suivre le sujet – il n’y a pas plus de 10 % des documents Snowden dans le Guardian, le Washington Post, qui ont été traduits en français. Si vous ne lisez pas l’anglais, vous ne savez pas ce qu’il y a dans les documents Snowden, ce qui est invraisemblable. Et, à partir de là, est née une légende : l’opinion publique ne s’intéresse pas à la thématique des libertés individuelles. Ce qui est faux. C’est vrai qu’en lisant la presse quotidienne française et en regardant la télévision, vous n’avez aucune raison de vous préoccuper du sujet. »
    December 12, 2014 at 11:48:01 AM UTC - permalink - http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2014/11/26/surveillance-pourquoi-je-suis-assez-optimiste-a-moyen-terme-en-tout-cas/
  • L'après-TPB: DHT, infohash et indexation | Le Blog de Mitsu
    December 12, 2014 at 10:30:48 AM UTC - permalink - http://www.suumitsu.eu/2014/12/11/lapres-tpb-dht-infohash-et-indexation/
  • xkcd: Documents
    :')

    Il manque test.xx, test1.xx, test1-lastchange.xx, ...
    December 12, 2014 at 10:16:38 AM UTC - permalink - http://xkcd.com/1459/
  • Chaos Computer Club on the blocking of our website in UK
    Abus "évident" : ne pas oublier que le pornwall UK semble avoir été étendu à plus que le porn : https://www.openrightsgroup.org/blog/2013/sleepwalking-into-censorship -> CCC pourrait entrer dans la catégorie « web blocking circumvention tools » -> « "When these filters were introduced, their abuse was imminent. Today, we are shocked to learn that they not only block access to our site, but also to our conference," says CCC-spokesperson Dirk Engling. "We see this as proof that censorship infrastructure – no matter for which reasons it was set up, and no matter which country you are in – will always be abused for political reasons." » ;)

    Le site ne semble plus être bloqué (https://www.blocked.org.uk/results?url=http://ccc.de) et a été bloqué chez 3 FAI avec seulement le filtre "adult content" activé (surblocage ?).

    Via http://sebsauvage.net/links/?1WvrWw
    December 11, 2014 at 11:22:05 AM UTC - permalink - https://www.ccc.de/en/updates/2014/ccc-censored-in-uk
Links per page: 20 50 100
◄Older  
page 266 / 307
Newer►
Mentions légales identiques à celles de mon blog | CC BY-SA 3.0

Shaarli - The personal, minimalist, super fast, database-free, bookmarking service by the Shaarli community