The Daily Shaarli
The growth in LIRs has been accelerating over the past years. The RIPE NCC started operations in April 1992. By September that year, 36 Local Internet Registries had been identified and set-up. 15 years later, in June 2007, we reached the 5,000 LIRs milestone. The 10,000 mark was reached just seven years later on 18 February 2014. And now, with less than three years since that last milestone, the number of LIRs has reached 15,000.
[...] Following the exhaustion of IPv4, and the RIPE NCC reaching its last /8 on 14 September 2012, we see growth accelerating again.
[...]
[...] Figure 3a groups the LIRs by the amount of time elapsed since sign-up. This most clearly shows how the LIRs which were activated in the last 12 months form the largest group: more than 2,500 of them. [...]
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50% of the presently active registries joined within the last 4.25 years, i.e. after 25 September 2012, after RIPE NCC's IPv4 pool reached the last /8 and allocation policies switched to the mode of one final /22 per LIR. This shows that even in this exhaustion phase, IPv4 is in high demand; organisations primarily join the RIPE NCC and open additional accounts to get a small part of the remaining addresses. Figure 4, which looks at the status of LIRs with respect to the final allocation they are entitled to, confirms this. The overwhelming majority of new LIRs, activated after 14 September 2012, have received their final /22. For older LIRs this is more balanced. 27.1% out of the 49.8% which fall into this category have yet to request the last 1,024 IPv4 addresses they can get from the RIPE NCC.
[...]
If no more IPv4 space is recovered and linear growth prevails, the present 13.2 million addresses in the available pool would last until the beginning of 2021. With occasional reclaims and deregistrations of the size we saw in October 2016, the lifetime could be expanded for some more months, which would make RIPE NCC run out in the middle of 2021.
Ce que je retiens : le RIPE compte de plus en plus de membres (les LIR) mais ces membres ne viennent pas pour participer à la """"gouvernance"""" d'un des aspects d'Internet ni pour se faire représenter démocratiquement, non, ils rejoignent le RIPE pour pecho les dernières adresses IPv4 restantes. Ce qui serait intéressant, c'est de savoir combien de nouveaux LIR sont des faux-nez de sociétés commerciales bien établies qui cherchent à s'accaparer toujours plus de ressources au lieu de migrer vers IPv6. Un peu comme les filiales montées en Afrique uniquement pour pecho des ressources dans le pool d'AfrNIC qui, vu le developpement numérique du continent, en a moins distribué que les autres RIR.
Via #grifon
Ce n'est pas tellement les chiffres qui m'intéressent mais certains commentaires qui m'ont appris des trucs :
[...] Par ailleurs si tu connaissais un peu la société américaine, tu saurais que ce n’est pas « ils » qui classent les gens dans des catégories, mais les gens eux-même qui décident de la catégorie à laquelle ils appartiennent en se déclarant. Ainsi une personne qui a son arrière grand père paternel noir uniquement (ou encore moins) peut se déclarer noir. [...]
Pour info: les gens d’origine Afrique de Nord et Moyen Orient sont considerés comme blanc aux Etats Unis. Les gens d’origine Indienne – Inde- souvent préfèrent choisir de se décrire comme blanc aussi.
Les gens originaire des pays hispanophone – y compris l’Espagne – sont hispaniques.Née aux Etats-Unis, j’ai toujours été obligée de cocher ma « race » sur presque tous les documents scolaires, officiels..et je toujours détestais ça.
Les métis sont classés parmi les Noirs (Obama, par exemple, a coché la case « Noir » sur le formulaire de recensement).
Les gens originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient sont classés parmi les blancs.
Les Italiens ne sont pas considérés comme des Hispaniques, « hispanique » = qui vient d’Espagne.
ATTENTION : l'article pointé date de 2012 mais je l'ai trouvé cité dans un livre que j'ai lu récemment.
Une newsletter sur les usages des données. Pratique pour avoir des exemples concrets de ce que l'on peut produire comme visualisations et analyses avec des données genre :
Pour se faire une idée du contenu avant de s'inscrire, on peut consulter le twitter associé : https://twitter.com/desidedata
Je recommande vivement la lecture de ce bilan qui résume très bien toute l'hypocrisie du Gouvernement et du Parlement autour de l'OpenGov. J'ai essayé de mettre des titres qui synthétisent ce bilan.
Derrière un apparent « dialogue avec la société civile », la France est loin d’être une démocratie exemplaire.
Le « gouvernement ouvert » est une nouvelle manière de collaborer entre les acteurs publics et la société civile, pour trouver des solutions conjointes aux grands défis auxquels les démocraties font face : les droits humains, la préservation de l’environnement, la lutte contre la corruption, l’accès pour tous à la connaissance, etc.
Soixante-dix pays se sont engagés dans cette démarche en adhérant au Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO), qui exige de chaque État la conception et la mise en œuvre d’un Plan d’action national, en collaboration étroite avec la société civile.
La France a adhéré au Partenariat pour un Gouvernement Ouvert en avril 2014, et publié son premier Plan d’action national en juillet 2015. Depuis octobre 2016, le gouvernement français co-préside le PGO, avec l’association américaine WRI (World Resource Institute) et la France accueille le Sommet mondial du PGO à Paris, du 7 au 9 décembre 2016, présenté comme la « COP 21 de la démocratie ».
[...]
Les associations signataires de ce communiqué dressent un bilan critique et demandent au gouvernement et aux parlementaires de revoir certains choix qui s’avèrent radicalement incompatibles avec l’intérêt général et l’esprit du PGO, et de mettre enfin en cohérence leurs paroles et leurs actes.
Les associations signalent des atteintes aux libertés et aux droits fondamentaux qui vont à l'encontre même d'une possible participation citoyenne : loi Renseignement (et Surveillance Internationnale), loi de réforme pénale, guéguerre ouverte contre le chiffrement des communications, état d'urgence qui a servi à faire taire des opposants politiques (des militant-e-s écolos lors de la COP21). On ne peut pas réfléchir, militer, participer à la vie de la cité quand on est surveillé et brutalisé !
Je ne suis pas d'accord quand les associations tiennent rigueur au gouvernement les tentatives d'atteintes à la liberté de la presse dans la loi égalité et citoyenneté : celles-ci ont été introduites par les sénateur-rice-s.
Un système de participation citoyenne de façade biaisé par des conflits d'intérêts. Beaucoup de communication pour flatter le citoyen et des consultations instrumentalisées qui masquent des passages en force et l’action des lobbies
[...]
Le gouvernement et les administrations ont multiplié les consultations : pour le projet de loi République numérique, sur l’Europe des startups, pour le projet de loi Égalité et Citoyenneté, pour le projet de loi Égalité réelle outre-mer, pour l’élaboration de la charte de participation du public au dialogue environnemental, pour l’élaboration de la stratégie internationale de la France pour le numérique, pour l’élaboration de la stratégie numérique de l’Agence française de développement...
Il manque encore la consultation sur la généralisation des consultations et celle sur l'État d'urgence (initiées par des parlementaires, certes). C'est dans ces moments-là que je me dis que la démocratie directe voulue par certain-e-s est une illusion : qui était au courant de ces consultations ? Qui y a participé ? Qui aurait eu le temps et la volonté et les compétences d'y participer ? Voilà, voilà. Changer de modèle de gouvernance, c'est bien, ne pas tomber dans des travers aussi gros et anti-démocratiques que ceux en place, c'est mieux.
[...]
Même le Conseil d’État a déploré publiquement « un défaut du travail gouvernemental ». En effet, le gouvernement avait saisi le Conseil économique, social et environnemental (une représentation institutionnelle de la société civile) et d’autres organismes trop tardivement de manière à ce qu’il était impossible que leur avis permette « d’en tirer le moindre profit pour améliorer, voire infléchir, [le] projet de loi », conduisant ainsi « à une véritable dénaturation de ces procédures consultatives, rendues obligatoires soit par la Constitution elle-même, soit par la loi ».
[...]
Le constat est sans appel : le gouvernement multiplie les consultations pour donner l’impression à la société civile qu’elle « co-construit » la politique du pays mais il reste sourd à l’avis des citoyens et à celui de leurs représentants, dès que les questions soulevées ou la tonalité ne lui plaisent pas.
Toutes les consultations du gouvernement, ou presque, ont été menées par une seule et unique société : Cap Collectif, dont les fondateurs ont également créé la plateforme Parlement & Citoyens et l’association Démocratie ouverte.
[...] On retrouve en effet, au Conseil d’administration de Démocratie ouverte, deux associés et un salarié de Cap Collectif, ainsi qu’une chargée de mission au cabinet de la Secrétaire d’État au Numérique et à l’Innovation, vice-présidente de l’association, qui s’occupait, peu de temps auparavant, de promouvoir Parlement & Citoyens auprès des parlementaires.
La convergence d’intérêts est claire : d’un côté le gouvernement se donne une bonne image par l’organisation de consultations citoyennes dont il ne tient compte que lorsque cela lui convient, avec l’aide d’un prestataire peu regardant, tandis que ce dernier bénéficie d’un accès privilégié à la commande publique et d'un soutien pour « structurer » la société civile et l’innovation démocratique, financements à l’appui. Le tout au détriment des innovateurs démocratiques qui ne se laisseraient pas « structurer »... et, bien entendu, des citoyens.
Comble de l’ironie, le logiciel de Cap Collectif, qui outille le « gouvernement ouvert » aujourd’hui en France, est un logiciel opaque dont le code source est fermé et n’a jamais été révélé malgré les promesses de ses dirigeants, et en contradiction avec l’Article 9 de la « Charte de Démocratie ouverte » qui prévoit que : « Les membres du collectif Démocratie Ouverte produisent des biens communs. Ils s’engagent à documenter et rendre public les projets qu’ils portent au sein du collectif dans des standards ouverts et réutilisables sans restriction légale : logiciels libres (de type GPL), informations en licence libre (Creative Commons), données ouvertes (licence ouverte ou ODbL) ». C’est également le cas d’autres organisations membres de Démocratie ouverte comme l’entreprise make.org, créée par l’ancien président de Publicis France.
Cette situation comporte aussi deux autres conflits d’intérêt. Primo, lorsqu’elle a organisé la consultation pour le projet de loi République numérique, la société Cap Collectif avait intérêt à ce que le logiciel libre ne soit pas privilégié dans la commande publique. Secundo, lorsqu’elle organise la consultation sur la proposition de loi organique de généralisation des consultations, Cap Collectif a tout intérêt à ce que ces consultations soient généralisées étant donné sa position dominante sur le marché.
Enfin, faut-il s’inquiéter du fait que les Français soient invités à concentrer l’ensemble de leurs opinions politiques dans un seul et unique système opaque et centralisé alors que, dans son Article 8, la Loi informatique et libertés prend la précaution d’interdire, sauf cas particulier, la collecte et le traitement « de données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement [...] les opinions politiques [...] » ?
[...]
Si la volonté du gouvernement était de favoriser les consultations citoyennes et leur appropriation par les citoyens, il aurait dû se donner les moyens pour offrir à tous une plateforme libre qui réponde à tous ces besoins et soit utilisable par tous. À l'inverse, favoriser une solution fermée maintenue par une seule entité était la meilleure façon de limiter le développement de ces pratiques.
Comme le souligne Paul Maassen, Directeur de l’équipe de soutien à la société civile du PGO, « l’open source et le gouvernement ouvert fonctionnent essentiellement selon les mêmes principe », c'est-à-
dire ceux de transparence, de travail collaboratif et de sens des responsabilités vis-à-vis d’une communauté.Pourtant, alors que la France est engagée dans une démarche de gouvernance ouverte, c’est exactement le choix inverse qui continue d’être fait par un certain nombre de ministères et d'administrations.
[...]
En novembre 2015, quelques jours seulement après la consultation nationale sur le projet de loi « République Numérique » dont les contributions citoyennes plébiscitaient le recours au logiciel libre dans les administrations, le ministère de l’Éducation nationale signait un partenariat avec la société Microsoft, pour équiper les écoles avec des outils informatiques fermés, créant une addiction des administrations et des utilisateurs - enseignants et élèves -, aux produits de la marque, avec, de surcroît, la perspective d’avoir ces derniers comme futurs clients.
Cette consultation, vécue comme un « libre washing », pendant que se déroulait l’opération de lobbying de Microsoft décrite dans le Canard enchaîné, a poussé Framasoft à choisir de ne plus travailler directement avec le ministère.
[...]
En France donc, malgré les attentes manifestes exprimées par la société civile, l’État préfère des logiciels opaques et présentant des risques, notamment de dépendance, à des logiciels libres et transparents, y compris lorsqu’il s’agit de l’éducation des enfants, la défense nationale et des processus démocratiques eux-mêmes. [...]
Le président de la République, dans son discours aux Nations unies, évoquait parmi les trois priorités de la France, co-présidente du PGO jusqu’à la fin de l'année 2017, « les biens communs numériques ».
Néanmoins, pendant l’élaboration du projet de loi « République numérique », le gouvernement avait écarté la demande formulée par la société civile et soutenue par des instances consultatives telles que le Conseil national du numérique, d’intégrer la notion de « domaines communs informationnels » dans la loi, en accord avec les lobbies des sociétés d’ayants-droit et des sociétés de gestion collective des droits.
On pourrait aussi évoquer la liberté de panorama qui a été suffisamment sabordée pour être inutile. :/ Voir http://shaarli.guiguishow.info/?YOx3VA
[...]
Peut-on croire l'exécutif sur le sujet étant donné ce que nous avons pu observer ces derniers mois ? Autrement dit, que propose concrètement le gouvernement ?
Telle qu'elle a été votée, la loi Sapin 2 ne permettra aucunement aux citoyens de savoir, comme l’avait promis François Hollande en janvier 2015, « qui est intervenu, à quel niveau, auprès des
décideurs publics, pour améliorer, corriger, modifier une réforme, et quels ont été les arguments utilisés ».Les itérations du texte ont confirmé, s'il en est encore besoin, que les élus ne semblent pas capables de voter des lois qui les concernent et les contraignent au premier chef.
On pourrait aussi évoquer la protection des lanceur-euse-s d'alertes qui n'en est pas une. Voir http://shaarli.guiguishow.info/?5I1VRQ et http://shaarli.guiguishow.info/?S6xqZg
Par ailleurs, alors même que l'ouverture des données figure parmi les piliers de la construction du Partenariat pour un Gouvernement ouvert, le gouvernement a publié, à la veille du Sommet, deux décrets sur les tarifs de la vente des données issues de l’État. Ces deux décrets entérinent ainsi la possibilité pour les administrations de revendre des données qu'elles produisent dans le cadre de leurs missions de service public.
[...]
À la veille de l'ouverture du sommet OGP, la France décide ainsi de revenir sur les promesses qu'elle a prises lors du G8. En juin 2013, elle s'était notamment engagée à rendre disponibles gratuitement en Open Data les données géospatiales, de topographie, celles des cartes nationales, locales et les données liées aux conditions météorologiques.
La publication du décret qui entérine le versement de redevances pour ces données le confirme : la France peut bien prendre part à toutes les chartes imaginables ou lancer des déclarations tonitruantes en matière d'Open Data ou de gouvernement ouvert, elle ne fera pas oublier qu'elle est incapable de tenir sa propre parole.
[...]
Si certaines administrations font preuve d’une volonté d’ouverture, en matière d’accès public à leurs données, d'autres font de l’obstruction manifeste. Ces agissements ont des conséquences potentiellement graves, par exemple dans le domaine environnemental, comme l’illustre l’expérience de l'association BLOOM.
Depuis juin 2015, BLOOM multiplie les requêtes à la Direction des pêches maritimes et de l'aquaculture (DPMA) qui détient la plupart de ces données, en particulier celles portant sur les bénéficiaires des fonds européens à la pêche.
Hélas, l’administration s’est systématiquement opposée aux demandes formulées sans qu’il soit possible d’engager un dialogue. BLOOM a donc saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et a fini par obtenir, au bout de dix mois, un jeu de données non actualisées. Pour d'autres demandes concernant la communication de données publiques, BLOOM a fait face à des procédures ubuesques où l’administration envoyait un lien de téléchargement imprimé sur une feuille de papier, expédiée par courrier postal à une mauvaise adresse (lien expiré à ouverture du courrier...). Au final, les données rendues accessibles étaient soit de mauvaise qualité, soit ne correspondaient pas à celles initialement demandées.
Le Secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, s’était quant à lui montré choqué qu’on puisse demander la publication des subventions allouées au secteur de la pêche car cela créait, selon lui, une « suspicion qui n’est pas acceptable ». Etonnant Ministre qui à l’heure du gouvernement ouvert considère que l’accès aux données publiques n’est que suspicion...
Le discours des autorités publiques sur l’importance de la participation de la société civile, confronté à leurs actes, conduit à la désillusion et à l’écœurement des citoyens et des associations.
Gros gros +1.
Le Sénat a refusé de jouer en deuxième lecture (rejet préalable du texte en commission puis en séance plénière) les 6 et 19 décembre. Le 22 décembre, l'Assemblée a donc adopté ce projet de loi en lecture définitive. Le texte va maintenant être examiné par le Conseil Constitutionnel puisque celui-ci a été saisi par les Parlementaires.
La version du texte examinée fut celle de la deuxième lecture à l'Assemblée qui est acceptable (je n'ai pas dit « convenable » ni « bien » ;) ) sur les 4 points que je surveille (liberté de la presse et liberté d'expression, droit universel à la cantine scolaire dans le primaire, pas d'expérimentation d'un civique obligatoire, contrôle à domicile de l'instruction en famille et sur un nouveau critère de compétence, le gouvernement est chargé de procéder par ordonnant pour décider des mesures d'autorisation préalable à l'ouverture des établissements d'enseignement privés hors contrat).
Aucun amendement n'a été déposé/étudié puisque, selon la procédure, les seuls amendements recevables étaient ceux déposés par le Sénat lors de sa deuxième lecture mais comme la Haute Assemblée a refusé de jouer, il n'y a aucun amendement.
J'avais expliqué ces points de procédure parlementaire dans un autre shaarli : Processus législatif français illustré par le projet de loi Travail.
Et, à part les points que je surveillais, qu'est-ce qu'il dit ce projet de loi ? Je ne vais pas résumer les 224 articles de cette loi fourre-tout mais je retiens :
Sources :
Des cartes pour visualiser, en 2014, en France, les températures extrêmes, la température annuelle moyenne, le nombre annuel cumulé d'heures d'ensoleillement, et la quantité annuelle cumulée de précipitations.
