The Daily Shaarli
L'application Signal ne dépend désormais plus du transport de messages Google (GCM) pour fonctionner (et plus non plus de GooglePlay).
(Ah oui... et l'application fait aussi désormais des appels audio et vidéo. Le tout chiffré. C'est cool. Utilisez ça à la place de Skype !)
Ho, bien. \o/
[…] Ce pouvoir trouve sa source dans l’article 4 de la Déclaration de 1789 pour deux raisons. Tout d’abord, le Conseil constitutionnel considère que ce texte prohibe les engagements perpétuels : tout contrat de droit privé à durée indéterminée doit pouvoir être rompu unilatéralement par l’un ou l’autre des contractants. Ensuite, toujours selon le Conseil, la liberté d’entreprendre qui découle de ce texte, garantit à l’employeur le droit de choisir ses collaborateurs.
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Philippe Poutou peut-il interdire le seul licenciement pour motif économique ? Si une telle mesure participerait indéniablement de la promotion du droit à l’emploi garanti par le Préambule de la Constitution de 1946, elle aurait surtout pour effet de porter une atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre. Le Conseil constitutionnel a, ainsi, déjà censuré une disposition qui ne permettait à l’entreprise de licencier que si sa pérennité était en cause. Il a considéré que les contraintes imposées par le législateur étaient, par leur ampleur, contraires à la liberté d’entreprendre.
Or il se trouve que j’avais réalisé de mon côté en 2009 une enquête similaire, qui à l’époque, mettait en lumière une politique globalement très restrictive de diffusion du domaine public numérisé (88% des établissements ne permettaient aucune réutilisation des fichiers). Huit ans plus tard, Laura Le Coz identifie une nette évolution vers davantage d’ouverture chez les bibliothèques françaises (la proportion des établissements interdisant toute réutilisation est tombée à 43%). Le tableau ci-dessous montre également la progression significative de la reconnaissance du domaine public dans les conditions d’utilisation (passage de 4 à 49%).
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[…] Comme je l’ai écrit plusieurs fois sur ce blog, le secteur culturel est le seul qui va dorénavant échapper à l’obligation d’Open Data par défaut mise en place par la loi République numérique. On doit à la loi Valter d’avoir hélas maintenu un régime dérogatoire pour les bibliothèques, archives et musées qui vont pouvoir continuer à lever des redevances sur la réutilisation des oeuvres numérisées, y compris lorsqu’elles appartiennent au domaine public. Cela revient à consacrer une forme de « copyfraud institutionnalisé » qui renie l’existence même du domaine public, pour des motifs purement financiers. […]
[…] Car chaque établissement est désormais placé devant un choix à effectuer : appliquer des redevances ou choisir un moyen approprié de diffuser librement le domaine public numérisé (à noter d’ailleurs que la Licence Ouverte n’est pas la seule à pouvoir être utilisée à cette fin). C’est de cette manière que l’Open Data culturel – et même au-delà l’Open Content – pourra désormais progresser en France, par le biais d’une politique volontariste des établissements.
In January, a California lawmaker introduced legislation, backed by school administrators, that would give K-12 school administrators broad powers to search the phones and electronic devices of their students without a warrant.
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The bill was proposed in a bid to bolster student safety and investigate cyberbullying and other events, she said. […]
Preston said Silicon Valley was concerned tech companies might be forced to decrypt students' phones. Other opponents thought the data on the phones might be used to deport students or their families.
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Nicole Ozer, an ACLU of Northern California attorney, told Ars the newly proposed legislation was unwarranted. "This bill was both unnecessary and it was really bad for kids and families," she said. "It would have opened up these millions of students to invasive searches. There would have been no outside oversight, and no notice to parents and to students about the searches. There would be no safeguards of what was searched, how it was used, and how it was shared."
