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——————————— August 27, 2018 - Monday 27, August 2018 ———————————

Documentaire de 2015-2016 sur la restauration collective (crèches, écoles, sociétés commerciales, EHPAD).

  • Les cabinets d'audit et les cabinets de conseil qui aident à la décision et accompagnent les collectivités ne sont pas toujours indépendants… La société d'audit Poivre et sel est dirigée par un ancien de Sodexo, mastodonte de la restauration collective. Les sociétés de restauration procèdent parfois à du trafic d'influence actif auprès des cabinets de conseil et des collectivités : invitation gratuite dans de bons restaurants, caisse de champagne offerte, argent, etc. Un tribunal a condamné de telles pratiques à Asnières-sur-Seine ;

  • Forcément, la cuisine est une cuisine d'assemblage, avec des produits industriels. Le modèle économique basé sur l'achat de gros (qui permet d'obtenir des ristournes) est antinomique avec l'achat de produits locaux ;

  • Évidemment, ça triche… La proportion de bio et/ou l'origine de la viande prévus dans le contrat ne sont pas respectées. Les portions ne respectent pas les normes nutritionnelles, surtout dans les EHPAD, d'où des risques de dénutrition. La facture présentée à la collectivité est surfaite puisqu'elle ne tient pas compte des ristournes arrières obtenues par la société de restauration de la part de ses fournisseurs (exemple : achat d'une viande à 10 €/kg pendant 1 an en échange d'une "rétro-commission" de 2 €/kg, viande qui sera facturée 10 €/kg à la collectivité…) ;

  • Forcément, les conditions de travail dans les sociétés de restauration collective ne sont pas idéales : bas salaire, CDI-I, etc.

Je note quand même quelques biais de raisonnement comme le "c'est parce que c'est de la bouffe industrielle éloignée du terroir local que les gamins ne finissent pas les assiettes", comme si lesdits gamins avaient un repas tellement plus qualitatif chez eux…

  • Estime de soi : estimation par le cerveau de la distance qu'il y a entre la personne que l'on croit être et celle que l'on rêve de devenir. Plus cette distance est grande, plus cette estime est basse, c'est-à-dire que l'on se considère comme nul-mauvais-pourri ;

  • L'estime de soi se décompose en amour de soi (tes besoins sont cohérents avec tes valeurs, et tu les stimules régulièrement), l'image de soi (comment on se perçoit, l'auto-jugement, qui est relié aux jugements de la famille et des potes et de…) et la confiance en soi (l'auto-persuasion que l'on peut faire des choses) ;

  • On reçoit environ 8 marques d'attention négatives par jour contre environ 2 marques d'attention positives. C'est pour ça que l'estime de soi doit déprendre uniquement de soi, pas d'une comparaison avec les autres ;

  • Nos angoisses viennent souvent du fait que nous projetons dans le futur des peurs du passé.

Un documentaire de 2017 sur l'excision.

  • Origine : Égypte, il y a plus de 26 siècles. Antérieure aux trois principales religions monothéistes. Aucun texte sacré ne la prévoit ;

  • Le terme couvre des actes différents : couper le gland du clitoris, couper les petites et les grandes lèvres, coudre une grande partie de l'entrée du vagin, rétrécir cette entrée, etc. ;

  • Motifs : le clito est érectile, donc ça ne fait pas très femme. Tout comme le prépuce de l'homme rappelle les petites lèvres de la femme et ne font pas très homme d'où la circoncision ; contrôler le désire de la femme : une femme excisée est moins exigeante sexuellement, l'homme fait ce qu'il veut ; ignorance (que l'éducation permet tout autant de rester pure si l'on considère qu'attendre le mariage est signe de pureté) ; tradition, qui, comme toute tradition, permet de lier les membres d'une société (c'est d'ailleurs pour ça que les parents immigrés en France ont tendance à être plus radicaux, car la tradition les rapproche de leur culture, de leur monde et les rassure : leur enfant leur ressemble) ;

  • Des actions de prévention et un suivi médical régulier à l'école primaire ont produit des résultats.
  • Darwin, Kroptokine et d'autres ont exposé que l'évolution des espèces reposent à la fois sur la compétition et à la fois sur la coopération, et pas uniquement sur la compétition comme on l'a retenu et intégré dans notre culture ;

  • Google a financé des études afin de déterminer sur quoi repose l'efficacité d'une équipe. Réponse : la sécurité psychologique, c'est-à-dire le sentiment de confiance qu'une personne a au sein d'un groupe quand elle est certaine qu'elle sera soutenue et écoutée. C'est ce qui permet de créer un environnement favorable à la prise de risques, nécessaires à l'évolution. Sans la bienveillance, la prise de risque devient le danger, donc elle est implicitement découragée. Si tu n'as pas peur de te faire humilier au sein d'un groupe, tu tentes des trucs, tu prends des risques, donc tu apprends, tu t'améliores et tu améliores le groupe (qui n'est qu'une somme d'individus) ;

  • L'empathie, c'est comprendre les autres, pas ressentir les mêmes émotions qu'eux ;

  • La bienveillance commence avec soi-même et se propage par imitation (principal facteur de conduite d’une personne).
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