Pour acquérir Lagardère, Vivendi (Bolloré) a procédé à une OPA scindée : branche principale = achat immédiat, en avril-juin 2022, à 25 € l'action ; branche subsidiaire : achat, à la même date, pour 24,10 €/action, d'un droit de cession exerçable jusqu'au 15/12/2023 (pas d'erreur dans la date). Jusqu'à cette date, les actionnaires peuvent vendre à Vivendi ou sur le marché (si la cote dépasse le prix de Vivendi). Vivendi est obligée d'acheter (« droit de cession irrévocable » dit l'offre). Pour elle, il s'agit d'un vivier dans lequel elle pourra taper (pour 25 €/action, du coup) si l'offre principale ne lui permet pas d'acquérir 51 % de Lagardère. Le Canard nous dit que le but pour Bolloré est d'acheter au bon prix uniquement la quantité dont il a besoin, alors que dans une OPA classique, il aurait dû tout acheter et proposer un prix de rachat alléchant. Pour moi, Vivendi devra acheter tout ce qu'on lui a proposé dans le cadre de la branche subsidiaire, et une OPA, classique ou subsidiaire, permet de définir un nombre maximal d'actions rachetées, donc j'crois pas que ce soit l'explication ;
Depuis le début de l'année, tous les plastiques vont dans la poubelle jaune au motif de développer leur recyclage. Cela ne signifie pas que le tri / recyclage a évolué. Il reste toujours impossible de trier auto / recycler 20 % des emballages plastiques. Expérimentation de nouveaux processus à grande échelle.