Le but de ce post-doctorat est d'arriver à des techniques capables d'extraire de la connaissance métier en corrélant les données issues des outils de communication comme l'email, le réseau social d'entreprise, l'historique des appels téléphoniques, et les agendas des différents acteurs, avec les logs et les données métiers des différentes applications que les différents acteurs utilisent quotidiennement (applications SI, todo list, etc.). Les connaissances métiers peuvent être diverses. On y trouve les processus métiers de l'entreprise, ses modèles organisationnels, le graphe social des salariés, les compétences, etc...
Ils sont décomplexés à fond chez Orange Labs : on n'utilise plus de mots hypocrites genre "grosse masse de données" mais "emails, réseau social, agenda, appels téléphoniques". Que ça soit pour des besoins internes ou non n'est pas la question : les outils internes, limités aux collaborateur-rice-s, d'une société commerciale sont toujours vendus quand leur bon fonctionnement est avéré. Et la surveillance interne n'est pas mieux que la surveillance externe : la jurisprudence reconnaît les usages persos au boulot sous certaines limites bien sûr. Donc il peut y avoir des communications privées dans le lot. Mais même sans ça, l'analyse des collaborateur-rice-s, ça craint.