Le refus de Frédérique Bredin, ex-ministre PS et actuelle patronne du Centre national du cinéma, de succéder à Olivier Schrameck à la tête du Conseil supêreur cle l'audiovisuel (CSA), en janvier, oblige les conseillers de Macron à changer leur fusil d'épaule. « On a abouti à deux options. Celle qui a le plus de chances de progresser est la candidature discrète mais appuyée de Laurence Franceschini, l’actuelle médiatrice du cinéma », dixit un proche du chef de l'Etat. Qui ajoute : « L’autre option serait le profil plus juridique de la présidente de la Cnil, Isabelle Falque-Pîerrotin, qui pourrait être préféré si la prochaine loi audiovisuelle venait à fusionner le CSA avec l'Hadopi. »
Avec des « si », on mettrait Schrameck à la retraite anticipée !
Dans le Canard enchaîné du 5 décembre 2018.