Ne pas confondre longueur et ennui
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Les critiques sur celle-ci relèveraient quant à elle d’un malentendu. « Il faut prendre du recul pour analyser pourquoi on dit qu’un jeu est long. Je pense que c’est avant tout parce qu’on s’ennuie : on juge la répétitivité, pas la longueur » [...]
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« Ce qu’on entend par durée de vie a beaucoup évolué en fonction des changements qu’ont subis les jeux vidéo au niveau de leurs structures », resitue Bojan Trajkov, doctorant en sociologie du jeu à l’université Paris-8 et membre de Ludopresse, un projet d’étude de la presse jeu vidéo francophone.
« Au début, la durée de vie, c’était plus ou moins synonyme de rejouabilité. Ensuite, un jeu avec une bonne durée de vie, était un jeu qui nécessitait beaucoup de temps de jeu effectif pour achever une première partie (typiquement les jeux de rôle, etc.). Et enfin, la durée de vie au sens moderne pourrait quant à elle se rapporter à la quantité d’activités annexes (nombre de quêtes subsidiaires, mini-jeux, courses chronométrées, objets à collecter, etc.) en plus des actions principales à accomplir. Ainsi, la longueur d’un jeu pourrait aujourd’hui se mesurer au contenu proposé dans son ensemble, non pas seulement au temps théorique nécessaire pour afficher les crédits. »