@Sammyfisherjr :
(désolé, mais tu fais vraiment trop long !)
(Ne pas répondre que c'est proportionnel à la taille du zboub ou inversement proportionnel, je sais jamais… ne pas répondre que c'est… ne pas…)
J'essaye d'être complet, de mélanger arguments, imaginaire alternatif, histoire, et, parfois, émotions. Tout ce qui est nécessaire afin que la mayonnaise prenne. :)
Je pense que vouloir aller vite et au plus court est un tort et probablement l'un des éléments qui nous mettent mal sur les sujets majeurs.
=> les montres m'emmerdent ; la mienne est dans ma poche...
Ça fonctionne ? T'as pas la pulsion régulière de vérifier l'heure comme on vérifie les notifications de son téléphone ? J'avais ça, perso.
=> la météo c'est stupide : tu ne vas pas aller bosser parce qu'il pleut ? Non.
Yep. Je lis aussi ça dans l'autre sens : comme on passe l'essentiel de notre temps à subir des activités indésirées, dont un emploi, on essaye de faire en sorte que le cadre de ces activités (et celui des activités désirées, du coup) se déroule le moins mal possible (ou soit optimal), et la météo y contribue… mais elle peut aussi avoir l'effet inverse genre commencer à te déprimer parce que tu crois qu'il va pleuvoir…
1/ la météo sert à combler une sorte d'angoisse compulsive. On est sûr de rien, mais au moins, on va savoir le temps qui est prévu.
C'est ce que j'essayais de formuler. Tu le fais mieux que moi. :) C'est une peur comme une autre, comme celle de l'inconnu ou celle du changement ou…
2/ ça sert aussi à alimenter les conversations. "Salut ! Fait pas beau hein ? Oui mais c'est bon pour les cultures. Ah bin oui, après cette chaleur ça fait du bien." Ce genre de conversation me saoule, mais j'essaie de m'adapter pour ne pas faire trop ours...
Même constat. C'est un sujet sans risque / consensuel puisque la météo ne dépend pas de nous (quoi qu'avec la géoingénérie… mais la personne lambda ne le sait pas). Par contre, j'ai progressé : je regarde encore moins la météo qu'au moment de l'écriture de mon shaarli, même si y'a encore du boulot. \o/
Prolongement : dans un de ses articles de blog, Aaron Swartz suggérait de remplacer les propos « ça va ? » / « météo » inutile par un « sur quoi es-tu en ce moment ? qu'est-ce qui t'intéresse ? ». Je trouve que c'est positif : ça peut mettre en avant des intérêts souvent ignorés, ce qui peut augmenter l'estime de soi du questionné tout en apprenant des choses au questionneur et en créant des vrais liens sociaux. J'ai (un peu) essayé, mais ça tombe assez vite à l'eau compte-tenu de l'écrasante majorité des réponses : « rien », « je regarde la série Netflix machin », « rien… ce soir, ça sera levrette… peut-être ».
=> pour le réveil matin, je suis d'accord sur le constat, mais j'aurais un peu peur du plantage. Genre tu te réveilles tous les jours avant le réveil entre 6h30 et 7h, et le jour où tu ne le mets pas, crac, 9h45 !
Comme j'l'ai écrit : ouais, l'apprentissage est difficile. Trop tôt ou trop tard. Mais, petit à petit, on se cadence et l'on tient dans le temps, sauf les lendemains de beuverie / geekerie, bien entendu. :D En ce qui me concerne, il y a eu deux déclencheurs : apprendre à se faire confiance (au début, je me réveillais """"en sursaut"""" plusieurs fois par nuit) et être motivé par l'activité du jour, souvent un emploi (même avec un réveil, je n'arrivais pas à me lever dans le cadre d'un précédent emploi). Avoir un emploi à moins de cinq minutes à pied qui ne nécessite pas d'être présentable ("j'ai pas eu le temps") et qui tolère une large amplitude horaire, ça aide bien au début.
Bref, je trouve toujours que ça vaut le coup, de ne pas être interrompu pendant son sommeil. Les rêves sont importants dans notre rapport / apport au monde. Essaye encore ? :)