Un énième documentaire de 2017 sur le lien entre robotisation et emploi, sur la suppression d'emplois (peu ou fortement qualifiés, aucune différence), le revenu de base, un remplacement éventuel des emplois actuels par du travail créatif et/ou à valeur sociale, etc.
Notes :
- Environ 150 000 employés dans les principales sociétés commerciales numériques génèrent une capitalisation de plus d'un trilliard de dollars… La richesse se génère avec toujours moins de personnes et se partage entre toujours moins de personnes. Rien de neuf, on retrouve là toute la théorie Marxiste sur la possession du capital et des moyens de production de laquelle découle le partage (ou non) des richesses ;
- S'il y a moins d'employés, la question qui se pose est « qui consomme ? ». Et c'est là que le revenu de base pourrait débarquer non comme une mesure émancipatrice de l'humain (partage des richesses issues de la production robotisée et/ou partage du temps de travail), mais comme une mesure permettant d'entretenir le cycle de la consommation et de maintenir l'oppression des possédants de capital donc de robots sur les autres ;
- En 2017, au moins deux expérimentations d'un revenu de base sont en cours en Europe : l'une en Finlande, l'autre aux Pays-Bas.