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——————————— August 2, 2017 - Wednesday 02, August 2017 ———————————

Parfois, on signe un bail locatif avec un⋅e particulier propriétaire portant sur un appart' situé dans un immeuble. Parfois, on se retrouve avec le genre d'interphone pointé par ce shaarli. Parfois, on se retrouve avec un syndic de copropriété (l'organe exécutif, qui peut être un bidule professionnel, qui est choisi via une mise en concurrence par le syndicat des copropriétaires, le bidule informel qui regroupe tou⋅te⋅s les propriétaires d'un immeuble, similaire aux membres d'une association, les deux délibèrent d'ailleurs en Assemblée Générale annuelle) qui n'y va pas de main morte sur la tarification des services aux propriétaires / locataires. Dans mon cas, le syndic propose d'ajouter mon nom sur la liste située dessous l'interphone en échange de 50 €. Ben oui, le syndic fait intervenir un prestataire professionnel donc bon comprenez mon bon monsieur…

Il faut bien comprendre que dans une platine de rue (le bloc interphone + liste) comme celle-ci, la liste est juste un tableau imprimé sur une feuille A4 pliée et glissée entre deux plaques de plastique épais. Et que tout cela se démonte aisément…

Au premier abord, les vis pour démonter le cadre font peur : on dirait du torx avec une boule au centre. Normal : il s'agit de « security torx ». On se dit qu'il doit falloir un tournevis spécial pour les dévisser. Hé bah non, un tournevis plat de 2,5 mm (x 75 mm pour la longueur du manche, par exemple) suffit largement. Après cela, il suffit d'augmenter l'espace entre les deux plaques de plastique en dévissant 4 écrous (qui, dans mon cas, n'étaient pas serrés du tout donc dévissables à la main). Enfin, il suffira de retirer l'ancienne liste et d'en glisser une corrigée à la place avant de revisser le tout. Waaaaaaouh, ça valait bien 50 €.

Pour corriger la feuille, je conseille d'en refaire une en intégralité. Sur du papier avec un faible grammage. J'ai choisi de coller une étiquette par-dessus le nom de l'ancien⋅ne locataire de mon appart' et, à la nuit tombée, ça se voyait, l'éclairage depuis l'intérieur de la platine ayant plus de mal à traverser deux couches de papier. Mais bon, 2 jours plus tard, le syndic' a refait toute la feuille… en prenant en compte ma modif'… sans rien me facturer jusque-là.

This is the latest chapter in a court proceeding that dates back to 2013, when Cloudflare initiated a challenge to the previous form of the NSL statute with the help of our friends at EFF. Our efforts regarding NSLs have already seen considerable success. After a federal district court agreed with some of our arguments, Congress passed a new law that addressed transparency, the USA FREEDOM Act. Under the new law, companies were finally permitted to disclose the number of NSLs they receive in aggregate bands of 250. But there were still other concerns about judicial review or limitation of gag orders that remained.

[…]

In its ruling, the Ninth Circuit upheld NSL gag orders by ruling that the current system does not run afoul of the First Amendment. Currently, the laws governing the issuance of NSLs permit a nondisclosure requirement so long as the requesting official certifies that the lack of a prohibition “may result” in certain types of harm. However, there is no judicial scrutiny of these claims before the gag order goes into full effect. Only once the restriction has already been imposed can a company seek judicial review before a court. Furthermore, the FBI must only reassess the gag order at three years in, or when investigation has closed.

Along with our co-petitioner, CREDO Mobile, Cloudflare challenged the NSL gag orders as a “prior restraint” on free speech. In First Amendment law, prior restraints are judicial orders or administrative rules that function to suppress speech before it ever takes place. There is a heavy presumption against the constitutionality of prior restraints, but they can be justified in narrowly defined circumstances or if the restraint follows certain procedural safeguards. In the context of NSLs, we considered those safeguards to be lacking.

The Appeals Court disagreed: in its ruling, the Court determined that NSL gag order was indeed a prior restraint subject to “strict” constitutional scrutiny, but that such orders were “narrowly tailored to a compelling state interest” and provided enough procedural safeguards to pass constitutional muster.

While we are still reviewing the specifics of the court’s decision, Cloudflare will continue to report on NSLs to the extent permitted by law. We will also continue to work with EFF as we weigh how to proceed: the next steps may be to make a request for an en banc appeal all the members of the 9th Circuit, or petition the U.S. Supreme Court to take up the case.

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