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——————————— March 9, 2017 - Thursday 09, March 2017 ———————————

Avec cette configuration, tous les critères de choix de BGP était égaux en cas de longueur d’AS égale sauf le dernier (router-id) qui faisait gagner cogent.
Nous sommes ici dans un cas où on peut faire gagner quantic sans perdre en latence. Mais comme dit plus haut, je ne veux faire gagner quantic que dans ce cas, il n’est donc pas possible d’utiliser la localpref. Il faut donc chercher dans les critère suivants :

  • Les deux routes sont d’origine IGP, on ne peut rien y faire,
  • les deux routes ont la même MED, ça on peut le changer.

[…]
bgp_med = 50;

[…]
Et si nous rechargeons la configuration de bird, rien ne se passe… Pourquoi ? Parce que par défaut bird ne prend pas ce paramètre en compte, c’est écrit dans la documentation
med metric switch
Enable comparison of MED attributes (during best route selection) even between routes received from different ASes. This may be useful if all MED attributes contain some consistent metric, perhaps enforced in import filters of AS boundary routers. If this option is disabled, MED attributes are compared only if routes are received from the same AS (which is the standard behavior).

[…]
med metric on;

[…]
Et là, une fois la configuration rechargée, nous passons bien par quantic lorsque l’AS path est égal, tout en gardant le mécanisme de sélection normal autrement

  • Franc CFA : fondé à Pessac et Chamalières. :)

  • Franc CFA et Franc comorien : les deux dernières monnaies coloniales en utilisation dans le monde. Objectif : pecho les matières premières au meilleur prix même pendant la guerre.

  • Paris impose un contrôle stricte de l'inflation, ce qui oblige à limiter les crédits octroyés. En revanche, les sociétés commerciales françaises peuvent investir à gogo dans ces pays. Pillage ?

  • Monnaie totalement déconnectée des territoires où elle s'échange (taux fixe de conversion avec l'euro) : monnaie trop forte donc il n'y a pas de transactions avec dans les villages. Ce qui signifie que les gens n'ont pas de comptes bancaires et vivent au jour le jour.

  • Paris exige une couverture à 20 % de l'émission monétaire. Pourtant, les banques centrales africaines couvrent à 100 %. Pourquoi ? Système de rente qui profite aux élites africaines qui, pour s'offrir un mode de vie occidental, dealent l'intérêt général.
  • Rachat d'actions aka shares buyback / buy-back : société commerciale côtée qui rachète une partie de ses propres actions afin de faire une sorte de retour sur investissement artificiel. Forcément, la réduction du nombre d'actions en circulation booste la valeur de celles restantes. Les notes des sociétés commerciales dépendent en partie de ça (bénéfice par action). Même chose pour les dirigeants d'entreprise, largement payés en action.

  • Entre 2003 et 2012, parmi les 500 plus grandes sociétés commerciales cotées sur les bourses américaines, 449 d'entre elles ont dépensé 54 % de leur revenu en rachat d'action, 37 % en versement de dividendes et 9 % pour investir… … … uniquement dans des projets de courts termes afin de correspondre à la rentabilité à 3 mois exigée par les marchés.

  • Liquidité des marchés : achat/vente à la microseconde (voir L'attaque de robots traders [#DATAGUEULE](./add-tag/DATAGUEULE) 7) sur un mois, etc. au lieu de financement à long terme.

  • En 2013, 40 % de la capitalisation boursière était détenue par des fonds d'investissement contre 16 % dans les années 60 (le reste étant des particuliers actionnaires). Par ce genre de biais, le fonds d'investissement BlackRock (entre autres) a des positions dans quasi toutes les sociétés commerciales cotées. De ça découle un pouvoir décisionnel, la possibilité de dicter ce que doit être une société commerciale et le comportement qu'elle doit adopter.

  • Le système financier a financé l'économie uniquement quand il fut régulé (1933 - 1980). À chaque dérégulation (début du 20e puis 1970), on observe une déconnexion avec la réalité qui nous conduit dans un gouffre. Le marché n'est pas efficace. La dérégulation c'est une régulation favorable uniquement aux marchés, sans rien prendre d'autre en considération.

  • Faut-il des banques d'investissement publiques hors de la pression des marchés qui prêterait en fonction de la rentabilité mais aussi de l'utilité sociale ?
  • Produire plus ? La production mondiale agricole actuelle pourrait nourrir 12 milliards de personnes.

    • Pourquoi ce n'est pas le cas ? 1/3 de la production sert à nourir les élevages. 1/3 de gaspillage (stockage inadapté ou culte du fruit/légume qui se doit d'avoir l'apparence parfaite, le standard du marché). Agro-carburants.
  • Concentration des fermes endettées (modernisation, pecticides, OGM, spéculation sur les terres, etc.) en grosses entités éloignées du terrain.

    • Or, chaque écosystèmes est complexe et sa compréhension se fait au cas par cas d'où la production locale, le circuit court, l'intégration du consommateur (AMAP). Exemple : la question n'est pas comment chasser tel puceron de tel champ mais comment faire avec ce puceron c'est-à-dire s'intéresser à l'environnement dans lequel un champ s'insère. De là, il y aura des interactions naturelles avec des chasseurs naturels de pucerons.
  • La chimie donne l'illusion de ne pas avoir à penser au futur, de ne pas avoir à s'occuper de la reproduction et de la fertilité des sols. On est dans une logique "après nous, le déluge" qui consume la terre.

  • Seulement 1 % de l'eau présente sur terre est liquide et douce. 80 % des eaux usées dans le monde sont ni traitées ni collectées. Ruée vers l'eau : marché du dessalement = 17 000 usines dans le monde représentant un marché de 8 milliards de dollars, croissance annoncée de 10 % par an jusqu'en 2025.

  • Hausse de la consommation par personne donc la hausse de la population mondiale a bon dos. Usages de l'eau potable : agriculture (70 %), industries (20 %), besoins de tous les jours.

  • 10 % de la population mondiale n'a pas accès à de l'eau potable. 47 % de la population mondiale boit de l'eau dangereuse pour la santé.

  • Le traitement de l'eau coûte de plus en plus cher à cause de tout ce que l'on met dedans (médocs, produits ménagers, etc.) -> la facture augmente -> des personnes ne peuvent plus payer. Un traitement efficace n'est pas la priorité d'un secteur majoritairement délégué à des sociétés commerciales.
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