Enquête / sondage AFCDP, CNIL, et autres sur les DPO.
Aucune expertise juridique ni informatique (51 % des répondants) ! ; DPO = 25 % de leur temps de taff, et aucune équipe ; Peu de budget ; Peu de difficultés dans la compréhension du RGPD et sa mise en œuvre opérationnelle (avec une énorme disparité entre les DPO juridiques ou informatiques, qui éprouvent moins de difficultés, et les autres) ; Peu ou pas formés ; Par suite, forcément qu'ils déclarent être écoutés et suivis puisqu'ils sont dans l'incapacité, y compris intellectuelle, de s'opposer à un traitement illicite.
Bref, des DPO maintenus dans la servitude. Je ne vois vraiment pas comment faire du RGPD sans expertise juridique puisque le RGPD n'est qu'un cadre. Exemple : il ne prescrit pas les durées de conservation, il faut les identifier dans trouzemilles autres normes juridiques (Code de la consommation, fiscalité, Code du travail, etc.).
L'enquête 2025 confirme ces faits.