L'APD danoise s'est penchée (a minima, cf. ci-dessous) sur un cas d'utilisation des images et des liens de traçage dans les emails (pixels et liens espions).
Comme d'hab', le responsable du traitement prétend que c'est pour optimiser l'organisation (ex. : trier les liens en fonction de l'audience / attention) et la diffusion (antispam) de sa newsletter.
Pas de recueil du consentement ni d'annonce de l'existence de ce traitement.
L'outil utilisé permet d'obtenir des rapports contenant les données suivantes :
Attention : l'APD danoise ne produit aucune analyse juridique. C'est le responsable du traitement qui lui a indiqué lui-même qu'il considère que le consentement était la base légale la plus appropriée, et qui a reconnu ne pas l'avoir recueilli ni avoir informé les destinataires de l'existence de ce traitement.
Vu l'étendue des données collectées, leur enrichissement (le pays d'ouverture s'obtient via l'adresse IP, par ex. + la répartition des destinataires par sexe), et le suivi (nombre de fois qu'une personne ouvre la newsletter et l'ouverture de plusieurs newsletters par une personne repose sur l'utilisation d'un identifiant unique, permanent dans le deuxième cas), cette décision ne permet pas de retoquer tout lien ou image de traçage dans un email. Pour ce faire, il faut plus d'informations sur le traitement. Informations auxquelles un destinataire de newsletter n'a pas accès.