Un gus manifeste en solitaire (je savais pas que c'était possible) dans le métro de Moscou. Il met une photo à disposition sur le web. Plusieurs jours après, il est repéré et arrêté dans le métro. La CEDH présume qu'un usage de la vidéosurveillance en temps réel avec reconnaissance faciale (courante pour pecho des manifestants) en est à l'origine.
Aucune garantie, dans le droit russe, contre les abus et l'arbitraire. Pas même de règles régissant le périmètre et les modalités des recours à la reco faciale.
Ingérence légitime et prévue par la loi (prévention du crime), mais disproportionnée (manifestation pacifique, pas de menace pour les personnes).