Arrêt de la CEDH sur une législation prévoyant, entre autres, le décryptage des communications chiffrées de bout en bout (E2E). Ici, Telegram.
Points 76 et suivants :
Point 54 : seule l'existence de lois craignos suffit, il n'y a pas besoin de prouver un accès effectif aux communications, car cela est impossible (loi de surveillance secrète…).
Europol, ENISA, Commissaire aux droits humains de l'ONU, etc. donnent des alternatives : les criminels ont besoin que l'info soit à moment donné, donc live forensic sur le matos saisi, taff de police standard mieux financé (infiltration, etc.), coopération internationale, analyse des métadonnées, interceptions légales ciblées (= écoutes), etc.