Créée en 2017, cette start-up essaie d’évincer de leurs terrains les tower companies qui hébergent les antennes mobiles des opérateurs sur leurs pylônes.
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Soutenue par le fonds KKR, elle contacte les propriétaires des espaces sur lesquels sont bâtis les tours d’acier (friches, toits terrasses, château d’eau…), leur propose un loyer plus élevé pour récupérer les terrains et conclut avec eux un nouveau bail. Quand l’ancien contrat arrive à terme, elle demande à la towerco de lui céder ses installations à prix coûtant, ou de les démonter pour ériger les siennes à la place. Deux cents procédures ont ainsi déjà été intentées et treize ont abouti à des demandes d’expulsion […]
Sur FRnOG, on pouvait lire :
Hmm c’est pas exactement comme ça que ça c’est passé il me semble. Mais bien sûr, le résultat final est le même.
C’est plutôt que certains opérateurs ont décidé il y a quelques années que les pylônes, c’était pas de l’infra stratégique, que ça générait des frais et des emmerdes, et qu’il valait mieux tout vendre (par ici le cash) et louer les emplacements aux repreneurs.
(SFR a eu la même idée avec ses DC)Donc Totem (ok c’est Orange à 100%, mais c’est une structure à part), ATC, CellNex, et certainement quelques autres, ont fait leurs courses.
Bouygues a vendu à TDF, Free à Cellnex, TDF a voulu vendre et a échoué il me semble.Après, ce que je ne comprends pas, c’est comment ça se passe maintenant quand un des opérateurs a besoin d’un pylône à tel endroit. Il attend que le gentil propriétaire d’infra lui en construise un ? Il lui passe commande ? ;
Et :
Les pylônes mobiles se vendent et s’achètent en Europe depuis 6 ans, pour faire du cash-flow. C’est comme toujours une vision à 1-4 trimestres pour des raisons purement financières. Tout le monde le fait, donc tout le monde le fait. C’est juste devenu une commodité qui passe dans les comptes des telcos de l’opex a du capex.