Le ministère de l’Intérieur est responsable de la partie française de cette base de données.
[…]
Le rapporteur a soulevé les griefs suivants, fondés, entre autres, sur cinq contrôles réalisés par la CNIL :
- Utilisation du fichier pour des finalités proscrites et conservation de données hors Eurodac (ce qui est interdit) ;
- Usage trop fréquent du fichier ;
- Défauts de sécurisation : compte partagé, faiblesse du mot de passe, et absence d’authentification multifacteurs.
[…]
Le même ministère a confirmé que la mise en conformité n’a pas réduit l’efficacité de l’unité […]
[…]
Le ministère a sollicité la non-publicité de la décision de la CNIL afin de ne pas porter atteinte à la réputation de la partie française d’Eurodac.