D'après des études scientifiques.
Le masculin crée une représentation masculine. Le masculin dit neutre ne l'est pas. Surtout dans les langages genrés.
Utiliser les deux genres (doublon) déverrouille le cerveau : plus de noms féminins sont donnés en réponse, plus de récits féminins sont imaginés.
Certaines formes d'écriture inclusive / épicène sont bénéfiques (doublon, féminisation) puisque c'est avec elles qu'on a constaté les écarts relevés au point précédent. Manque d'études pour les formes récentes (point médian, accord de proximité, pronoms neutres, faire des phrases sans genre, alternance masculin / féminin dans un long texte).
Certaines formes d'écriture inclusives (« / », majuscule, etc.) sont évaluées différemment (études non concordantes entre elles). Lors d'une évaluation comparée des temps de lecture, toutes les formes testées (féminisations, tirets et doublon) ont ralenti la lecture… uniquement sur la première occurrence. Ce point n'est pas tranché.
Difficulté de lecture pour les dyslexiques ? Aucune étude.
Chacun peut faire sa propre tambouille des différentes formes épicènes.