Il détaille dans Télérama que ce parisien de 53 ans avait été photographié par un gendarme, « visage découvert, le crâne couvert par une capuche et un masque de ski », en train d’adresser un doigt d’honneur en direction de l’objectif, lors de la manifestation anti-bassines de Sainte-Soline l’an passé.
Il avait ensuite été identifié via le Traitement d’Antécédents Judiciaires (TAJ), ce gigantesque fichier de police de 19 millions de personnes « mises en cause » (MEC), qui comporte aussi plus de 8 millions de photos (sans que l’on sache, cela dit, à combien de personnes cela correspond, le TAJ comportant quatre photographies des personnes fichées).
La reco faciale à partir du TAJ, c'est depuis 2017 a minima.
À rapprocher de la verbalisation à distance de manifestants.