Depuis 2018, la politique de confidentialité de Telegram stipule qu'elle peut filer adresse IP et numéro de téléphone ;
Telegram a mis en place une adresse emails pour que l'office fédérale de la police criminelle (BKA) lui signale les contenus illégaux (comme l'y oblige la loi NetzDG) ;
Telegram aurait bloqué une centaine de canaux suite à des signalements de la BKA ;
Telegram aurait filé à la BKA des données d'utilisateurs (lesquelles, précisément ?) soupçonnés de terrorisme ou de pédoporn.