+ https://nitter.poast.org/barriere_dr/status/2077979730146423283
+ https://nitter.poast.org/PHautefeuille/status/2078004581401870506
Facteurs de risque internes (âge, prédisposition génétique) et externes (environnement et comportement).
Environ 53 % des cancers pourraient être évités (page 15) : tabac = 20 % des cancers totaux (pas 20 % de 53 %) ; alcool = 8 % ; surpoids/obésité = 5,4 % ; alimentation déséquilibrée (pas assez de fruits/légumes/fibres, trop de viande, surtout transformée genre charcuterie ‒ ce détail figure uniquement dans un rapport Santé publique France de 2018 pour l'année 2015, page 4) = 5,4 % ; infections (papillomavirus humain, helicobacter pylori, hépatite B/C) = 4 % ; exposition professionnelle = 3 % ; rayons UV = 3,5 %, etc.
Pour le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'OMS : environ 40 % des cancers sont évitables et attribués aux mêmes causes (rapport 2026). Il y a donc consensus sur les facteurs de risque à juguler en priorité.
Le reste, c'est ce qu'on ne sait pas attribuer + ce qu'on attribue à l'âge (âge médian lors de la détection : 68-70 ans) et à des causes internes.
Aucune attribution aux pesticides ni à la pollution (0,5 % des cancers pour Santé publique France). À mon sens, l'absence ou la faible part de ces causes de cancers ne s'expliquent pas uniquement par le caractère urbain de la France, mais soit par une lacune dans nos connaissances scientifiques, soit par une erreur d'attribution, soit par l'inexistence ou la faiblesse de la cause.
Concernant la méthodologie :
Le doublement du nombre de cancers est lié à la hausse de la part des plus de 65 ans dans la population : 15 % il y a 30 ans, 22 % aujourd'hui. Quelques cancers spécifiques sont en hausse chez les 15-39 ans, mais aucune cause n'est établie.